Accord pour la paix signé le 15 mai 2015 : le parti Yéléma sensibilise ses militants de la commune V

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Yelema
Yelema

«L’accord est un bon compromis mais il y a des efforts à fournir de toutes les parts. À nos frères  qui ne l’ont pas encore signé, je leur lance un appel afin qu’ils le fassent. Ils ont déjà paraphé l’accord, c’est donc le moment d’arrêter les combats sur le terrain. Donnons-nous la main, car cette situation n’arrange pas le Mali, encore moins les Maliens. À nos amis de la communauté internationale aussi d’accompagner le Mali, de faire en sorte que tout le monde joue le jeu et que ceux qui ne veulent pas le jouer soient sanctionnés. Le Mali ne peut pas continuellement se laisser faire», a introduit Moussa Mara.

 

Parlant des combats en cours entre les bandits armés et le Gatia et les attaques perpétrées contre l’armée malienne, le président du parti Yéléma a déclaré ceci : «Les combats ont commencé avant la signature. C’est à la Minusma et à la communauté internationale, garantes de l’application de l’accord, de constater qui est responsable de ces attaques et qu’elles le disent clairement. Et ensuite, ceux qui sont les fauteurs de troubles doivent être rappelés à l’ordre. Le gouvernement malien s’est engagé à respecter l’accord signé pour la paix ; il n’y a pas de raison d’en douter et les autres doivent en faire pareil».

 

Pour le président de la section Yéléma de la commune V, Abedine Issa Sangaré, cette conférence de sensibilisation vient à point nommé, car elle explique aux Maliens que cet accord qu’on vient de signer a maintenant une valeur juridique. Selon lui, son application sera délicate et pour ce faire, il faut une intelligence et un soutien du peuple pour faciliter le travail au gouvernement.

 

«La continuité des combats sur le terrain est bien malheureuse. Je pense qu’en appliquant l’accord, ils vont revenir à de meilleurs sentiments, parce que quand on paraphe, cela veut dire qu’on soutient. Nous pensons profiter de cette occasion pour réformer les textes du Mali, surtout que cette révision des textes était dans le programme du régime d’ATT. La décentralisation qui est tant évoquée dans l’accord est l’un des fondements du parti Yéléma. Avec la signature, aujourd’hui le Mali est libre dans ses actions pour traquer les bandits armés», a-t-il conclu M. Sangaré

Gabriel TIENOU/Stagiaire

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2 COMMENTAIRES

  1. Vive Yelema. Vive Moussa Mara. Je vous assure que vous êtes un des dignes fils du pays qui peut changer l’avenir de la jeunesse malienne en la garantissant un mieux-être vrai et sûr. Vous n’aurez pas la tâche aisée, vous tenez déjà le bon bout malgré les campagnes des hypocrites à vous faire porter un casque qui ne vous sied pas. Que Dieu vous protège et vous donne la chance de briguer le mandat prochain.Nous, collectif des enseignants, nous mourons derrière vous, nous mourons dans le droit chemin. Bon vent!

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