Covid-2019 : Les chefs religieux et coutumiers soutiennent les mesures préventives

13

Il n’est, pour le moment, pas question de fermer les lieux de culte. Mais, hier à la Primature, les leaders religieux ont été invités au respect des consignes et à proposer le plus tôt possible des mesures concrètes pour protéger les fidèles dans les lieux de culte

À ce jour, aucun cas positif de coronavirus n’a été enregistré sur notre territoire. Nos voisins comptent cependant des personnes atteintes par ce virus qui se propage à une vitesse inquiétante sur le continent.
Notre pays a renforcé, en conséquence, son dispositif sanitaire et des mesures restrictives sont en vigueur depuis hier. Mais une chose est de prendre des mesures et une autre est de les faire accepter par les populations. Surtout quand les restrictions touchent des milieux aussi sensibles que celui de la religion. D’où l’intérêt de cette concertation entre le Premier ministre, les représentants des faîtières des organisations religieuses (musulmanes, catholiques et protestantes), ainsi que ceux des familles fondatrices de Bamako et des associations de la société civile.
Ces derniers ont été largement briefés sur les mesures prises par les autorités, mardi dernier à l’issue de la session extraordinaire du Conseil supérieur de la défense nationale sur la pandémie du coronavirus. Comme il fallait s’y attendre, les religieux se sont félicités de la décision du gouvernement, puisque toutes les confessions tiennent compte du bien-être physique, émotionnel et spirituel des individus et des sociétés.
Pour autant, faudrait-il fermer ou non les lieux de culte pour éviter les regroupements de personnes ?

………..lire la suite sur lessor.site

Commentaires via Facebook :

13 COMMENTAIRES

  1. REVEILLEZ VOUS! LES CHIENS VEULENT VOUS DOMINER EN S INSTALLANT DANS VOS CRANES! 21 Mar 2020 at 13:18
    LA FRANCOPHONIE ABRAHAMIQUE! C EST DU MYTHE POUR LEQUEL ON NOUS DOMINE ET NOUS FONT LA GUERRE TOUT COMME L ISLAM! 21 Mar 2020 at 13:02
    LA FRANCOPHONIE C EST LA COLONISATION FRANCAISE! DANS AUCUN PAYS DIT FRANCOPHONE DANS LE MONDE, IL N YA PAS PLUS DE 5% DE LA POPULATION QUI UTILISE QUOTIDIENEMENT CETTE LANGUE INVENTEE DE TOUTES PIECE! MEME LA FRANCE N EST PAS ENTIEREMENT FRANCOPHONE!

    LA FRANCOPHONIE?..CA N EXISTE PAS! C EST DU VENT DU CUL! LE VIDE PASSE POUR REALITE! C EST ABRAHAMIQUE! DU MYTHE POUR LEQUEL ON NOUS DOMINE ET NOUS FONT LA GUERRE TOUT COMME L ISLAM!

    • Quant on détruit l identité d une nation c est très simple de l esclavagiser c est le cas du mali et l islam. Les maliens ont été acculturés pour piller ce pays par des vendeurs des esclavagistes arabes vendeurs de sel Bedoins et chameaux qui ont été à l origine de l introduction de cette croyante au Mali qui est l islam , que certains ignorants maliens se prenant pour le fils de dieu interprète à de fin personnel pour dépouiller les pauvres citoyens en se faisant un patrimoine familial. A combien estimez vous la fortune des gourou religieux musulmans du mali ? La guerre dicko- haidara c’est d’abord l’argent des fidèles, et des hommes politiques et le pour le pouvoir, chacun se croit succeur de IBK le gouverneur de la France Afrique. Entre temps les maliens creves de fin et de maladie. Avez vous le château de haidara pour ses enfants et petits enfants ? Il a dépouiller tout les pauvres de l afrique pour se faire un palais de maison blanche. Quand à dicko l agent double ce dernier se dernier se croit déjà investi comme chef d état des qataris et du Boucher humain Salman d arabie. Mais les deux se trompe car les maliens les observent avec beaucoup d attention. Comment certains maliens peuvent suivre ces gens ???

  2. Accueil Insécurité
    Insécurité
    Human Rights Watch publie un rapport accablant : Tout sur les crimes d’Ogossagou II
    Par L’Aube – 19 Mar 202062

    Facebook Twitter Pinterest Email

    Village d’Ogossagou, dans le Centre du Mali. @CICR.

    Dans un nouveau rapport, Human Rights Watch dénonce « les atrocités commises contre les civils à Ogossagou le 14 février 2020 ». L’organisation pointe du doigt une « milice ethnique » qui a massacré plus de 35 villageois après le retrait de l’armée. L’organisation demande aux autorités maliennes d’arrêter et de poursuivre les responsables de ces crimes odieux. Alors que les forces onusiennes, sous la bannière de la Minusma n’ont rien pu faire aussi pour protéger les civiles conformément à leur mandat.

    En effet, le vendredi 14 février 2020, ce village (situé dans la région de Mopti) a été le théâtre d’une attaque d’une rare violence. Bilan : Plus de 30 victimes et de nombreux blessés.

    Selon Human Rights Watch : « le massacre dans le village d’Ogossagou a eu lieu quelques heures après que les chefs de village ont alerté les responsables gouvernementaux que l’armée malienne avait quitté un poste créé à la suite du massacre de 150 personnes dans le même village, perpétré le 23 mars 2019, et une heure après qu’un convoi de forces de maintien de la paix des Nations Unies avait traversé le village. » : « Des hommes armés appartenant à l’ethnie dogon ont pourchassé des civils dans la brousse et les ont tués, décapitant et mutilant certains, ont déclaré des témoins à Human Rights Watch. La plupart des victimes étaient des hommes du village appartenant à l’ethnie peule. Une femme peule âgée et quatre enfants ont également été tués, et 19 villageois sont toujours portés disparus. Des témoins ont donné à Human Rights Watch les noms de 20 hommes dogons qu’ils ont reconnus comme faisant partie des assaillants, la plupart issus du quartier dogon d’Ogossagou, dont certains auraient participé aux tueries de mars 2019. « Des milices ethniques qui n’ont apparemment aucune crainte d’être tenues pour responsables de leurs actes ont à nouveau tué et mutilé des dizaines de civils », a déclaré Corinne Dufka, directrice pour le Sahel au sein de Human Rights Watch. « Le deuxième massacre à Ogossagou a été particulièrement horrible car l’armée malienne et les forces de maintien de la paix de l’ONU auraient pu l’empêcher. »

    Une responsabilité partagée par l’État

    Human Rights Watch a interrogé 18 personnes au Mali en février et mars, dont 10 témoins de l’attaque, des chefs de la communauté peule, des responsables des institutions maliennes chargées de la justice et de la sécurité, ainsi que des diplomates étrangers.

    En réponse à des lettres de Human Rights Watch, le gouvernement par le biais de courriers transmis par le ministère de la Défense et des Anciens Combattants et par le ministère de la Justice et des Droits de l’homme a indiqué que des « dysfonctionnements tactiques » avaient conduit au massacre. Le gouvernement a ajouté que des « sanctions disciplinaires » ont été immédiatement prises, dans l’attente de l’issue d’une enquête qui était en cours. La mission de l’ONU a séparément déclaré qu’une enquête sur l’incident d’Ogossagou était en cours.

    Le 13 février, les militaires de l’armée malienne se sont retirés de leur poste à Ogossagou sans fournir d’explication aux villageois peuls. En quelques heures, ces derniers ont observé une accumulation d’hommes armés dans le quartier dogon. Des villageois d’Ogossagou et des chefs de la communauté peule à Bamako, la capitale du Mali, ont déclaré avoir urgemment appelé à maintes reprises des autorités maliennes de haut niveau, dont plusieurs ministres, ainsi que la mission de maintien de la paix de l’ONU, la MINUSMA, afin de les avertir du risque d’une attaque imminente. Un convoi de forces de maintien de la paix de l’ONU a traversé le village une heure avant l’attaque, cherchant apparemment le village d’Ogossagou, mais il est parti après que des hommes dogons les aient vraisemblablement mal dirigés, selon des témoins.

    Peu après 5 heures du matin le 14 février, l’attaque a commencé. « Ils ont fouillé la brousse, cherchant des gens à tuer », a expliqué un témoin. « Ils ont trouvé mon ami à quelques mètres de l’endroit où je me cachais… Ils l’ont traîné dehors, lui ont tiré dessus puis ils ont mutilé son corps. » Un autre témoin a affirmé : « Je les ai vus sortir Bocarie, 47 ans, d’une maison. ‘S’il vous plaît, au nom de Dieu, ne me tuez pas ! », a-t-il supplié, mais ils l’ont tailladé avec une machette et l’ont égorgé. »

    Le massacre n’a cessé que trois heures plus tard, après que les troupes maliennes et les forces de maintien de la paix de l’ONU sont arrivées sur les lieux. Un agresseur a été appréhendé mais les autres se sont enfuis.

    Les habitants d’Ogossagou ont exprimé leur indignation face au manque de protection et au manque de justice pour le massacre précédent. « Si ceux qui ont tué en 2019 avaient été mis en prison, cette deuxième attaque n’aurait pas eu lieu », a déclaré un témoin. « Que dois-je dire à une femme qui a perdu deux enfants lors de l’attaque de l’année dernière et son seul enfant restant dans celle-ci ? », a demandé un ancien.

    Les incidents meurtriers de violence communautaire dans le centre du Mali ont augmenté régulièrement depuis 2015, lorsque les groupes armés islamistes se sont déplacés du nord vers le centre du Mali. La violence a opposé des groupes ethniques d’autodéfense des communautés agraires bambaras et dogons, qui se sont formés en réponse à la présence insuffisante des forces de sécurité de l’État, contre des communautés nomades peules ou fulanies, accusées de soutenir les islamistes armés

    Depuis 2015, Human Rights Watch a documenté le meurtre de plus de 800 civils dans le centre du Mali lors de dizaines de massacres à grande échelle de civils peuls perpétrés par des milices dogons et bambaras, ainsi que de nombreux assassinats, y compris des massacres, de civils commis par des hommes peuls armés et des groupes armés islamistes. L’épicentre de la violence est situé dans la région de Mopti, et le cercle de Bankass, la zone administrative où se trouve Ogossagou, a été particulièrement durement touché depuis 2019 avec des dizaines de représailles d’agriculteurs et d’éleveurs de tous les groupes ethniques.

    Les autorités maliennes devraient de toute urgence arrêter et poursuivre de manière appropriée les responsables du massacre du 14 février, notamment ceux qui ont planifié et orchestré l’attaque, selon Human Rights Watch. Les autorités devraient désarmer toutes les milices responsables de violences, notamment à Ogossagou, et réinstaller les résidents vulnérables qui souhaitent quitter le village. : « Les autorités maliennes et le parlement, ainsi que les Nations Unies, devraient enquêter sur le rôle de l’armée malienne et des forces de maintien de la paix de l’ONU, et prendre des mesures disciplinaires appropriées à l’encontre de toute personne ayant fait preuve de négligence au regard de ses obligations de protéger les civils à Ogossagou », a conclu Corinne Dufka.

    Et le mandat de la Minusma ?

    Deux chefs de village ont déclaré à Human Rights Watch qu’ils avaient appelé le personnel de la MINUSMA et une ligne téléphonique d’urgence de l’ONU à Mopti peu après le départ de l’armée malienne du village le 13 février. Ils ont indiqué s’être entendu répondre que des forces de maintien de la paix allaient être envoyées dans le village. Plusieurs personnes connaissant les opérations de l’ONU ont déclaré qu’un groupe de plusieurs dizaines de Casques bleus sénégalais était stationné sur une base temporaire à Dialassagou, à 30 kilomètres au sud d’Ogossagou. Le mandat de la MINUSMA comprend la garantie de la sécurité et de la protection des civils.

    Trois témoins ont expliqué qu’aux alentours de 4 heures du matin le 14 février, environ une heure avant le début de l’attaque, un convoi d’au moins quatre véhicules de l’ONU est passé par Ogossagou – sur la route qui sépare les quartiers peul et dogon – mais ne s’est pas arrêté dans le quartier peul, alors même que plusieurs villageois ont demandé de l’aide avec des lampes-torches.

    « J’ai vu quatre ou cinq véhicules blancs sur la route », a expliqué un habitant. « Nous avons dit :’Dieu merci, ils sont arrivés’. Mais à notre grande surprise, ils ne se sont pas arrêtés pour nous parler. Nous ne les avons plus revus jusqu’à ce qu’ils se présentent avec l’armée vers 8 heures du matin, plus tard dans la matinée. »

    « Deux d’entre nous sont sortis et ont fait des signaux avec nos lampes torches pendant plusieurs minutes, mais [les véhicules de l’ONU] sont passés devant nous », a ajouté un autre habitant. « J’ai vu les feux de freinage pendant que le convoi s’arrêtait à l’extrémité du village – en face du quartier dogon. Nous pensions qu’ils s’étaient arrêtés – mais ensuite, quelques minutes plus tard, ils ont continué. Nos cœurs se sont serrés. »

    Les trois mêmes témoins ont déclaré que lorsque la MINUSMA est arrivée dans le village après le massacre, des habitants ont demandé aux forces de maintien de la paix pourquoi elles ne les avaient pas protégés. Un témoin a expliqué : « J’ai dit à l’ONU : ‘Nous vous avons fait signe, mais vous ne vous êtes pas arrêtés ! Pourquoi ?’ Le commandant sénégalais a déclaré qu’ils n’avaient pas vu les lampes torches et avaient demandé à un groupe de Dogons aux abords de la ville où se trouvait Ogossagou, mais que les Dogons leur avaient répondu que c’était plus loin sur la route. » Les témoins pensaient que les hommes dogons avaient délibérément mal dirigé les forces de maintien de la paix.

    Le 16 mars, Human Rights Watch a reçu un e-mail du directeur de la communication stratégique et de l’information de la MINUSMA, notant : « La protection des civils et la promotion des droits humains sont une priorité absolue pour la MINUSMA. La MINUSMA a ouvert une enquête sur les événements du 14 février 2020 à Ogossagou où des civils ont été tués. Les conclusions de l’enquête seront rendues publiques très prochainement. »

    Mémé Sanogo

    Commentaires via Facebook :

    Facebook Twitter Pinterest Email
    SUR LE MEME SUJETAUTRES ARTICLES DU MEME AUTEUR

    Insécurité
    Mali: 29 militaires tués dans une attaque ce jeudi à Tarkin
    Le pays dogon
    Insécurité
    Situation sécuritaire au centre : Vive inquiétude après la levée de certains check-points

    Insécurité
    Mali: la Minusma rend son enquête sur la tuerie de février à Ogossagou

    62 COMMENTAIRES
    REVEILLEZ VOUS! LES CHIENS VEULENT VOUS DOMINER EN S INSTALLANT DANS VOS CRANES! 21 Mar 2020 at 13:18
    LA FRANCOPHONIE ABRAHAMIQUE! C EST DU MYTHE POUR LEQUEL ON NOUS DOMINE ET NOUS FONT LA GUERRE TOUT COMME L ISLAM! 21 Mar 2020 at 13:02
    LA FRANCOPHONIE C EST LA COLONISATION FRANCAISE! DANS AUCUN PAYS DIT FRANCOPHONE DANS LE MONDE, IL N YA PAS PLUS DE 5% DE LA POPULATION QUI UTILISE QUOTIDIENEMENT CETTE LANGUE INVENTEE DE TOUTES PIECE! MEME LA FRANCE N EST PAS ENTIEREMENT FRANCOPHONE!

    LA FRANCOPHONIE?..CA N EXISTE PAS! C EST DU VENT DU CUL! LE VIDE PASSE POUR REALITE! C EST ABRAHAMIQUE! DU MYTHE POUR LEQUEL ON NOUS DOMINE ET NOUS FONT LA GUERRE TOUT COMME L ISLAM!

  3. J ESPERE QU UN JOUR ON JUGERA LES RELIGIONS COMME ON JUGE LES HOMMES ET GOUVERNEMENTS, POUR GENOCIDES, CRIMES CONTRE L HUMANITEE!

    J ESPERE QU UN JOUR ON JUGERA LES RELIGIONS COMME ON JUGE LES HOMMES ET GOUVERNEMENTS, POUR GENOCIDES, CRIMES CONTRE L HUMANITEE!

  4. Oh mec on s’en fou de DAROURA, j’ai tjrs penser que le problème du Mali n’est ni pauvreté ni politique, elle est islamique ouvrez les yeux pauvres maliens, ses dernières années depuis l’invention idéologique de cette culture, et civilisation arabo musulmane ce pays n’a cessé de dégringolé.

    • A VOUS DE REFLECHIR! RELIGION VEUT DIRE LIEN! LA BONNE OU LA MAUVAISE! ON VOUS TUE VOUS ACCULTURE, C EST LA MAUVAISE!

      L ISLAM A DETRUIT TOUTES LES FORMATIONS ETATIQUES ET SOCIETEES SUR CETTE TERRE APPELLEE MALI DEPUIS LA NUIT DES TEMPS! L ISLAM ET LE CHRISTIANISME SONT DES SECTES DU JUDAISME, ET ONT COMME ARME L IDEOLOGIE DEBILISANTE GENOCIDAIRE AUX NATIONS DU MONDE! DETEUIRE ET S ACCAPARER LES TERRES!

  5. Toutes les mesures doivent être prises y compris les lieux de cultes , pour être suffisamment alerte , le gvt aurait dû prendre la responsabilité de surseoir les élections législatives pour plus de cohérence , avec le respect des cultes , les leaders religieux doivent être des partenaires du gvt sans aucune forme de calcul d’antagonisme de croyances et de pratiques religieuses

  6. Nous avous affaire a’ ce qu’on appelle en arabe DAROURA! Le coran dit tres clairement que quand il y a DAROURA, ALLAH PERMET DE FAIRE CE QUI EST NECESSAIRE POUR SE SAUVER LA VIE! C’est pour cela un malade ne doit pas obsever le mois de RAMADAN et ALLAH LUI PARDONNE!
    AUCUN RELIGIEUX NE PEUT DEMENTIR CE QUE J’ECRIS ICI!
    L’ETAT DOIT PRENDRE TOUTES SES RESPONSABILITE’S EN FERMANT TOUTES LES MOSQUE’ES!
    CORONAVIRUS EST UNE REALITE’!!! AUX USA, NOUS SOMMES A’ PLUS DE 14 000 CAS!
    LES MOYENS SANITAIRES SONT TRES LIMITE’S AU MALI! J’AIMERAIS BIEN CROIRE QU’IL N’Y A AUCUN CAS AU MALI MAIS J’EN DOUTE! LES CAS EXISTENT AU MALI MAIS VOUS N’AVEZ PAS LES MOYENS POUR FAIRE LES EXAMENS MEDICAUX NECESSAIRES POUR CONFIRMER OU INFIRMER! LE MALI A ENVOYE’ UN PETIT ECHANTILLON DE 11 DEPUIS PLUSIEURS JOURS! D’APRES LES AUTORITE’S, LES RESULTATS ETAIENT NEGATIFS! MES AMIS, ON PARLE DE MOINS DE 20 PERSONNES SUR UNE POPULATION TOTALE DE PRES DE 19 MILLIONS DE PERSONNES!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    ANKANA AN YERE’ NEGUEN!!!! NOUS FAISONS FACE A’ UNE SITUATION TRES SERIEUSE QUI NE DOIT PAS ETRE NEGLIGE’E!!!
    L’ETAT MALIEN DOIT FERMER TOUTES LES MOSQUE’ES ET TOUTES LES EGLISES!!!
    JE CONSEILLE VIVEMENT AU CHEF RELIGIEUX DE LA COMMUNAUTE’ HAMALLISTE BOUYA DE DONNER DES INSTRUCTIONS POUR QUE TOUTES LES ZAWIYAS SOIENT FERME’ES PENDANT UN MINIMUM DE DEUX A’ TROIS SEMAINES! NOUS AVONS L’OBLIGATION MORALE DE PRESERVER NOS COMMUNAUTE’S!!!

    • Le RBS is it a the Doomsday?
      Il parait que le cov-9 srait d’origine animale ( the bat or pinguolin).Une combinaison de virus (sars-9+cov… ) et plus dangereux et puissant que le virus VIH.
      IT SEEMS LIKE A PREDICTION OF NOSTRADAMUS.

    • LE SAVANT-IDIOT!! J ESPERE QU UN JOUR ON JUGERA LES RELIGIONS COMME ON JUGE LES HOMMES ET GOUVERNEMENTS, POUR GENOCIDES, CRIMES CONTRE L HUMANITEE!

      LE ROI BITON DE SEGOU! HAUT ET BAS! LA FLUCTUATION A GRANDE AMPLITUDE DES PSYCHICS ABRAHAMISES! THE CHURCH GOERS, THE MOSQ-GOERS, THE MOODIES! LE SAVANT-IDIOT!

REPONDRE

Please enter your comment!
Please enter your name here