Le Vrai Syndicaliste reste Syndicaliste.

2

Quels que soient les offres, le vrai syndicaliste doit rester un syndicaliste On ne peut pas vouloir d’une chose et de son contraire. Cette fois-ci, il faut être clair et dire que certains syndicalistes tuent le syndicat. . Un syndicaliste qui bascule dans le pouvoir n’est pas un bon syndicaliste ou alors il a trompé ses militants. Un syndicaliste, ardent défenseur des travailleurs ne peut pas être avec l’administration, le Pouvoir et prétendre défendre le droit des travailleurs. Malheureusement, dans notre pays le Mali certains vaillants syndicalistes ont accepté être ministre, être tout au moins avec le pouvoir ou auprès du pouvoir. Ils font là un mauvais choix parce que, de de cette façon-là, ils ne pourront jamais défendre le droit des travailleurs.  Même dans certains de nos écoles, Il faut en vouloir  à certains de nos syndicalistes qui acceptent d’être nommés directeurs et qui pensent assumer normalement leur rôle de défenseur de leurs militants. C’est un leurre et de la poudre aux yeux. A partir du moment où un syndicaliste choisit d’être dans l’administration, son combat syndical est terminé, clos parce que nul ne peut travailler pour deux maitres. Tous ces grands syndicalistes qui accèdent à des hautes fonctions administratives sont devenus les pires pourfendeurs des intérêts des travailleurs. Il faut donc croire que certains de nos valeureux syndicalistes font de la lutte syndicale leur moyen hypocrite pour parvenir à des hautes fonctions administratives. Il n’est pas dit qu’un syndicaliste n’a pas droit à une promotion mais il est plus juste pour lui de jouer franc jeu avec ses militants. Il ne doit pas chercher à les utiliser à des fins personnelles comme depuis belle lurette, on en voit au Mali. Le syndicalisme est une noblesse et une fierté et la plus grande satisfaction qu’on y gagne, c’est le constat qu’on gagne avec ses combattants. Tout autre considération n’est que du Bluff.

M.M. DEMBELE

Commentaires via Facebook :

2 COMMENTAIRES

  1. Il est bien de penser dans l’absolu, dans l’abstrait au contenu de certains engagements. Pour nos échelles , il est difficile de tracer une ligne de démarcation net et sans pointillés entre les genres. L’historique appel de l’UNTM en 91 à la grève générale jusqu’au renversement du régime GMT est un acte assurément politique et non syndical. Et à la fin quelle portée? Les historiens se chargeront de l’inscrire au frontons de nos engagements les plus salutaires. Pour finir, il faut juste se dire que les syndicalistes sont issus de la société et ne sauraient vivre insensibles aux soubresauts du corps social.

REPONDRE

Please enter your comment!
Please enter your name here