Mali : Les deux ex-otages reçus par IBK

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Les deux hommes qui étaient tenus en captivité depuis le 8 mai 2018 et le 27 décembre 2018 et libérés les 17 et 19 février dernier ont été reçus au palais présidentiel de Koulouba par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, ce mercredi 20 février 2019. En effet, le préfet de Tenenkou, Makan Doumbia, et le journaliste Issiaka Tamboura se sont rendus à Koulouba pour saluer et remercier le chef de l’État pour « les efforts déployés par son gouvernement dans le dénouement heureux de la situation dans laquelle leur vie était en danger. » IBK a profité de cette occasion pour souhaiter que jamais de tels incidents ne se produisent au Mali. Il a fini par prendre un déjeuner avec les deux hommes, lit-on sur la page de la Présidence de la République du Mali qui précise que « L’audience a eu lieu en présence du Premier ministre , Chef du Gouvernement , du ministre de la Justice Garde des Sceaux, du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, du ministre de la Sécurité et de la Protection civile , du ministre de l’Économie numérique et de la Communication et du ministre Secrétaire général de la Présidence de la République du Mali. »

La Rédaction

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1 commentaire

  1. Il y a un moment opportun pour toute action pour que cette action soit efficace et utile pour tous, cette libération est loin d’être le cas pour Soungalo KONE le juge de Niono qui a perdu la vie bêtement par la faute d’IBK et de ses acolytes, quelle ignominie? Quelle indignité? Quel comportement éhonté? Quelle insouciance? Soungalo a été sacrifié par IBK et ses acolytes, c’est regrettable, Allah est le mieux pour juger ce cas ignoble et indigne de nos autorités. Laissez un grand juge entre les mains de ses geôliers alors que tout monde savait qu’il était atteint de certaines maladies chroniques n’est ni plus ni moins qu’une irresponsabilité d’IBK et ses acolytes, s’il s’agissait d’un otage blanc, ils se serrons précipités pour assurer cette libération. Les maladies chroniques n’attendent pas les tergiversations d’un moment président et de ses hommes et femmes incapables.

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