Second appel aux hommes de savoir pour mettre le Mali et l’Afrique debout seulement avec Mot-Nombre

0

Nous avons fait la prédiction des présidentielles 2012 au Mali avec les mathématiques comme une annonce de savoir nouveau avec nous. Mais notre premier appel aux hommes de savoir ne fut qu’avec TIEBISSABA (30 hommes en bambara), il a provoqué des réactions qui nous ont encouragé, comme de Souleymane Coulibaly, du site Maliweb, même d’autres qui furent un peu plus critiques. Mais c’est ce que nous cherchions des années durant.

Nous avions promis de faire une prochaine publication sur Tiébissaba. Nous la ferons, car c’est déjà prêt, mais nous trouvons la présente publication sur Mot-Nombre encore plus urgente.

Mot-Nombre est le secret des secrets (chose que les plus grands n’ont pas du tout connue) : c’est à découvrir. La source de l’illumination des poètes, des savants, Mot-Nombre est le héro caché, seul mystère de l’informatique, seule voix avec les prophètes. Nous sommes désolé si notre façon de vous parler vous cause quelques ennuis. Mais c’est pour que vous n’alliez pas le chercher sur le Net, ou même dans les bouquins. Mot-Nombre est une découverte que nous avons faite ici au Mali, et c’est un défi au monde entier tout comme l’ensemble de nos découvertes.

Une planète de diamant 5 fois plus gros que la terre
Elle vient d’être découverte à 4000 années lumières de nous. Où est-elle ? A l’infini bien sûr ! Nous l’apprenons aujourd’hui (28/8/2011) or nous avions déjà écrit ceci : " Grands ou petit nous sommes à l’infini pour ceux qui sont à l’infini, ce qui est avec nous comme matière palpable est insignifiant à l’infini pour d’autres, voilà le sens de mot-nombre "
MOT-NOMBRE, un morceau de sucre dans le fleuve Niger : " (10-n) quand n est à l’infini, c’est zéro, mais c’est pas zéro ! "

Si vous perdez votre unique morceau de sucre dans le fleuve Niger, vous le perdez pour de bon ; c’est comme vous y avez perdu votre seul morceau de sel, comme seule goutte de sang qui vous reste dans les veines. Comment retrouvez de ce dont il ne vous restera à jamais que le nom et la quantité (nombre) comme Mot-Nombre ?

BAKARY KONIBA TRAORE
Il faut faire appel à lui mon cousin grand Bakary grand communicateur, comme toujours pionnier, il est au courant de ce savoir sublime avec nous. Beaucoup d’autres intellectuels ont eu connaissance du document que nous avons distribué sous le titre de Nouveau Postulat Mot-Nombre ; nous regrettons le comportement de certains qui ont voulu l’exploiter à des fins personnels. Ce qui n’est pas digne d’un intellectuel, ne mérite pas qu’on s’y attarde à la presse. Il faut reconnaître que personne n’a su donner à ce document l’écho et l’élan qu’il mérite. Certes, c’est un document difficile, mais au moins après lecture Bakary Koniba Traoré à Bamako, et Omar Sangaré à Ségou, nous ont fait part de leurs opinions fort sensées.

Mot-Nombre peut être compris lorsque l’on est instruit, cultivé, même lorsque l’on est que jeune homme non encore assagi, mais intelligent :

-La tradition bambara rapporte : " La parole c’est des tartines superposées, on en prend, on en découvre ", " Toute chose enfante sa fille sauf la parole ". Il faut que la parole soit prononcée en nombre de fois pour être comprise. En réalité il n’y a qu’un seul gros mot qui fut à l’origine, syllabe OM ou MO, qui s’étire encore en nœuds inlassablement : (c’est à découvrir).

-Lorsque l’on est religieux instruit, il est évident que l’on est avec les mots et les nombres, lorsqu’il s’agit de la Bible ou du Coran. L’homme Jésus-Christ en tant que parole divine, n’est-il pas la massification des mots en parole ? Sans nul doute que le Messie provient de là !

-On est mathématicien, avec une équation, une formule, ce sont des lettres et des chiffres, des mots et des nombres qui se transforment mutuellement. Les mathématiques ne sont-elles pas la transformation des mots en nombres, et réciproquement ? Qui nous dira le contraire ?

X²-483X+35972 se lit (X carré moins quatre cent quatre vingt trois X plus trente cinq mille neuf cent soixante douze), ses solutions ne sont que deux mots-ombres : 92 (quatre vingt douze) et 391 (trois cent quatre vingt onze). Il en est de même pour Y=38X+1488 qui se lit (Y égal trente huit X plus mille quatre cent quatre vingt huit), dont on peut déterminer une solution. On est habitué à résoudre les équations, s’aurait-on les résoudre en les écrivant en mot ? Nous le pouvons ça veut dire que c’est possible ! Les mathématiciens savants savent que les nombres sont des êtres vivants, comme d’autres savants savent que les mots sont autres êtres vivants.

-Lorsque l’on s’adresse aux physiciens avec Mot-Nombre, il devient plus parlant et intéressant surtout au sujet d’infiniment petit et d’infiniment grand, de substances hypothétiques qui les angoissent (éther, matière noire, énergie sombre…). Les mots permettent de nommer ce que la science ne peut cerner par les nombres. Mot-Nombre c’est comme Onde-Particule.

-On est chimiste, on parle beaucoup de formule chimique avec lettre et chiffre. Il suffit de pouvoir comprendre l’exemple du noyau phène, ou benzénique en lettres et chiffres.
-Et les biologistes, ils parlent pour nous comme de saltimbaques avec des mots bambara Codon et Anticodon, mais avec eux la double chaîne hélicoïdale de l’ADN, les 20 acides aminés…

-Avec poètes, les mots sont la quintessence comme le dit Jean Paul Sartre, les mots sont Dieu selon Victor Hugo. Dieu gouverne-t-il le monde, comme il l’affirme avec les mots, mais il le fait sans doute avec les nombres, comme en témoigne le numérique révolutionnant le monde.

-On est footballeur ou amateur de football, on sait que ce jeu se joue à 11 contre 11, chaque camp portant un nom fétiche avec le titre du douzième homme au public.

-Et comme informaticien ! L’informatique peut-elle s’expliquer autrement que par un mécanisme de codage et de décodage à l’aide d’une énergie créatrice, à la fois omnisciente et omnipotente ? Le système binaire dont nous avions déjà parlé dans le Tiébissaba, c’est une manifestation de mot-nombre partout. La lettre est avec son pouvoir, c’est cela le chiffre. La qualité de lettre ou chiffre, n’est pas dans les caractères, ceci est à comprendre. On en reparlera.

Un morceau de sucre de 5 grammes dans le fleuve Niger
Le calcul de la quantité d’eau dans le fleuve Niger est mathématiquement possible. Le fleuve Dioliba mesure 4200km ; il suffit de pouvoir calculer la largeur et la profondeur du fleuve en différents endroits à différentes périodes de l’année. Connaissant la quantité d’eau, le rapport de 5g sur cette quantité immense est un nombre infiniment petit qui n’a que son nom pratiquement.

On imagine une graine de fonio répartie entre les 7 milliards d’individus sur terre : c’est une fraction qui n’a aussi que son nom, mais insignifiant pratiquement. Imaginons la masse de cette graine de fonio par rapport à la masse de la terre dans laquelle on la sème. C’est une fraction déterminée avec précision, mais à quoi peut-elle correspondre dans la réalité ? À Mot-Nombre !
Parlons des puissances négatives et positives : 10-n et 10n, à l’infini ce sont des nombres qui existent pour les hommes, sans effet pratique.

La puissance négative à l’infini, c’est cela l’infiniment petit : domaine de la physique quantique

La puissance positive à l’infini, c’est cela l’infiniment grand : domaine de la physique relativiste ou d’Einstein.

L’infini doit permettre de dire l’existence de la matière qui ne peut être saisie scientifiquement, c’est là où elle existe comme Mot-Nombre. Cependant il convient de faire comprendre, que la matière qui est devant nous partout, c’est ça partout avec nous Mot-Nombre. Nos formules mathématiques qui sont des découvertes originales absolument africaines, vous le feront comprendre, le jour  où elles seront dévoilées. N’est-ce pas que ‘miskala zaratin’ est du coran comme la plus petite particule possible, c’est là le zéro matériel comme son nom l’évoque : c’est zéro (10-n) si n va à l’infini, mais c’est pas du tout zéro !


  00225(58463644/40612077  [email protected]yahoo.fr)

"Un mot est un bébé ou un nouveau-né de maternité"
On l’ausculte, on lui prend le pouls, la température ; on lui prend le poids, on mesure sa taille et d’autres données variables. Ces données relevées à la naissance sont aussitôt enregistrées dans un carnet de santé spécialement imprimé à cet effet. Elles sont les données de référence lors de passages qui permettent le suivi et le contrôle de l’enfant à la maternité, à la pédiatrie ; et précieusement tenues telle la prunelle de la maman, elles doivent permettre de juger de la croissance normale ou anormale de l’enfant, de son état de santé général, de dépister quelque problème d’alimentation, de malnutrition ; et elles devront permettre conséquemment de donner  des conseils et soins médicaux sensés et adaptés à chaque cas donné.

Pour se pénétrer un peu du sens de ce travail sur les mots, vous devriez avoir bien à l’idée le mécanisme d’une maternité bien rodée, rompue au métier, c’est-à-dire très fonctionnelle grâce à la professionnalité de son personnel et à son plateau technique performant, avec tous les éléments requis pour le bon suivi des enfants, y compris la disposition des moyens financiers pour la prise en charge d’éventuels cas où les enfants seraient de parents indigents.

Il faut pouvoir comparer les enfants qui bénéficieraient de ces services à ceux qui les auront manqués.
Certes, les mots ne sont pas du domaine physique de la matière, du point de vue de leur matérialité, de la pensée du commun du mortel ; on ignore presque tout de leur nature ou de leur essence, même si comme autre matière on les subit, et si on constate leurs effets partout.

Mais les toucher, les sentir par le nez ou par la langue, les manger ou leur parler n’est pas chose évidente ni à concevoir ni à partager.

Mais c’est par l’écriture que l’on fait correctement ou pas, par les paroles que l’on prononce aimablement ou non, ce sont les mots que l’on visualise et que l’on entende parler. Et par l’écrit et par la parole, ce sont déjà des matières premières par lesquelles nous sommes écrivains entrain d’opérer comme pour la connaissance des mots qui nous font les textes. Les écrits et les paroles restent infiniment longtemps après leurs auteurs ; et pour une connaissance scientifique, ces écrits, ces paroles semblent d’objets matériels de recherche, bien indiqués encore que la technique permet de les conserver éternellement…

Le nombre de lettres ou de chiffres d’un mot ainsi que la somme des chiffres, servent déjà, sans doute des bases de données numériques et objectives. Le nombre de lettres ou de chiffres, la somme des chiffres ainsi que d’autres données numériques qu’ils occasionnent au départ ou plus tard, sont donc comme ceux de l’enfant à sa naissance.

Combien de paramètres sont-ils alors pour définir les départs d’un mot ? Comment varient-ils ?

Il est impossible d’imaginer leur nombre et le mécanisme de leur variation sans quelques notions de biologie notamment celles de l’hématologie, de la biochimie, de la sérologie, de l’immunologie de l’enfant. Nous avons retenu toutefois deux groupes de formules pour classer ces variables à travers deux voies de progression qu’il convient de découvrir : Voie verticale des noms des chiffres, Voie horizontale des noms des nombres.
     Une permutation est définie comme le passage d’un ordre de succession déterminé à un autre ordre de succession des mêmes éléments. Le nombre de permutations de m éléments est (Pm)= m ! (Factoriel m).

Les permutations des lettres (m, o, n, d, e) font monde, démon…Les permutations de (2, 4, 6) font les anagrammes : 462, 426, 246, 264, 642, 624. Ce travail consistera à faire découvrir les deux voies de multiplications des lettres et des chiffres, avec leurs possibilités de permutation. Ce sont là les calculs infinis qui sont à la base de notre science…À suivre vite !
                          

Docteur SANOGO Mamadou à Abidjan

Commentaires via Facebook :