Vie chĂšre : Le calvaire sans fin des consommateurs

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La chertĂ© de la vie au Mali est un sujet au centre de tous les dĂ©bats. Depuis des annĂ©es, les populations nourrissent l’espoir de voir le bout du tunnel pour sortir dĂ©finitivement de cette situation difficile. MalgrĂ© tout, cette situation persiste.

 Avec la crise socio-politique dans notre pays, le prix des produits de premiĂšre nĂ©cessitĂ© on connue une hausse alors que l’argent, qui est le nerf de la guerre, se fait rare. Ce qui impacte sur le panier mĂ©nagĂšre et le quotidien de la population. Cette situation affecte aussi les commerces. “Nous avons beaucoup de mal Ă  vendre nos produits Ă  cause de l’augmentation des prix des denrĂ©es de premiĂšre nĂ©cessitĂ©”, souligne Ibrahim TourĂ©, boutiquier.

En faisant un tour au marchĂ© le constat est amer. Le kilo du riz est vendu entre 350 et 400 F CFA selon les lieux et les qualitĂ©s. Le prix du kilo du sucre varie entre 450 et 500 F CFA  selon les boutiques. Le kilo du mil va de 250 Ă  300 F CFA, le maĂŻs quant Ă  lui se trouve Ă  200 ou Ă  225 F CFA. Le prix du sorgho est de 325 Ă  350 F CFA selon les lieux de vente et l’arachide est Ă  525 F CFA le kilo.

Les prix des denrĂ©es de premiĂšre nĂ©cessitĂ© sur les marchĂ©s de Bamako sont instables. Face Ă  cette situation, les populations ne se fatiguent pas de dĂ©noncer cette hausse constante des produits sur le marchĂ©. “Visiblement ce n’est qu’un dĂ©but, les commerçants testent la rĂ©action des consommateurs et de l’Etat, quand il n’y a pas de rĂ©action contre leur cupiditĂ©, la flambĂ©e est maintenue. Et comme on a un gouvernement laxiste, il ne faut plus s’attendre Ă  ce que les prix redescendent Ă  un niveau supportable pour les pauvres consommateurs”, s’emporte Youssouf NiambĂ©lĂ©, un chef de famille.

Cette augmentation des prix concerne tous les produits que ce soit les produits importĂ©s et ceux fabriquĂ©s localement. “Sur le marchĂ© tout est cher, mĂȘme les lĂ©gumes”,  assure Fanta, une mĂ©nagĂšre. Avant de rappeler que cette augmentation des prix impacte sur la vie socio-Ă©conomique des Maliens.

Pour changer cette donne, les populations ne doivent compter que sur elles-mĂȘmes. “RĂ©veillons-nous ! Parce que nous ne pouvons plus compter ni sur les autoritĂ©s, ni sur les syndicats, encore moins les associations de consommateurs pour nous dĂ©fendre contre la cupiditĂ© machiavĂ©lique de nos commerçants et opĂ©rateur Ă©conomique”, suggĂšre Moussa KonĂ©.

La principale raison évoquée par les uns et les autres, est que la cherté de la vie est la conséquence directe de la mauvaise gouvernance.

Il est temps que les autorités tiennent compte des réalités que vivent les Maliens pour songer à alléger leurs souffrances. Les associations de consommateurs devront se réhabiliter aux yeux des citoyens en rompant le silence.

Zié Mamadou Koné

Stagiaire

 

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84 COMMENTAIRES

  1. Je crois que dans cette situation mĂȘme si le gouvernement Ă  une part Ă  jouer; il revient aux associations des consommateurs d’entreprendre des actions en vue de dĂ©noncer toutes augmentations injustifiĂ©es et mener des actions afin que des solutions puissent y ĂȘtre trouvĂ©.

  2. La principale raison évoquée par les uns et les autres, est que la cherté de la vie est la conséquence directe de la mauvaise gouvernance. 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8)
    Que des ignorants le disent c’est comprĂ©hensible mais que toi journaliste ait le courage de publier cela ; cela dĂ©montre que ces personnes sont plus intelligentes que toi. 💡 💡 💡 💡 💡
    On doit pouvoir dire que l’Ă©tat subventionne les denrĂ©es de premiĂšres nĂ©cessitĂ©s mais ce sont nos commerçants qui voulant se remplir les poches Ă  tout prix ne manquent pas d’astuces pour renchĂ©rir les prix des marchandises.

  3. Vie chĂšre : Le calvaire sans fin des consommateurs 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8)
    Mais si nous sommes des spécialistes de la spéculation comment pouvons nous bien nous ne sortir.
    MalgrĂ© les normes que posent l’état concernant la fixation des prix; chaque commerçant impose le prix qui lui sied prĂ©tendant qu’il a obtenu les marchandise Ă  un coup Ă©levĂ© pourtant souvent il s’agit des produits subventionnĂ©s par l’état. C’est donc normal que les choses deviennent chĂšres.

  4. Cette situation est imputable à nos commerçants car ils augmentent les prix comme bon leur semble.
    Imaginez vous un instant je prends un exemple banal: une plaquette d’Ɠufs que j’ai l’habitude d’acheter à 2000 et que le commerçant me dit que le prix est de 2300 francs sans pouvoir donner de raison valable à mes questions. Est ce que là encore c’est la faute au gouvernement?
    Soyons objectifs et voyons les choses en face car nous sommes nous mĂȘme responsables de cette situation.

  5. Aujourd’hui nous faisons face Ă  une triste rĂ©alitĂ© car nous aimons vivre au-dessus de nos moyens; comment pouvons nous nous en sortir?
    Ce n’est pas une question de gouvernement mais une question de limiter ses dĂ©penses au strict NÉCESSAIRE car on ne peu pas dĂ©penser son salaire dans des futilitĂ©s.
    A quelle fin? Et on veut bien vivre. Les cours du carburant sont ajustĂ©s selon les cours mondiaux mais il n’y a pas rĂ©percussion sur le coĂ»t du transport. Il revient aux associations de consommateurs de mener des actions dans ce sens.

  6. Les dispositions sont dĂ©jĂ  prises car l’état subventionnent les engrais et certains produits de premiĂšres nĂ©cessitĂ©s afin que les produits puissent revenir moins chers aux populations. Mais les commerçants qui veulent se faire des profils allant souvent jusqu’à 150% sont les responsables de cette situation.
    Comment comprendre par exemple qu’on achùte 1 kilo de tomates au paysan pour 400f et le revendre à 1000 f?
    Ça aussi c’est le gouvernement?

  7. Il faut vraiment que les autorités chargées du contrÎle des prix prennent des mesures répressives contre les personnes qui ne respectent pas les prix fixés par le gouvernement et aussi ceux qui font de la concurrence déloyale.

  8. Ne cherchons pas de bouc Ă©missaire ce sont nos commerçants et vendeurs qui sont Ă  la base de cette situation. Il faut donc punir par des amendes ceux qui se rendront coupables de spĂ©culations car l’état fait dĂ©jĂ  sa part Ă  travers les subventions de certains produits.

  9. Tout ce que nous pouvons faire c’est de soutenir le prĂ©sident pour ce qu’il fait dans le sens du bien ĂȘtre des maliens.Encore Ă  vous
 😛 😛 😛

  10. Les livres saints ont dit que chacun mangera Ă  la sueur de son front.Mais toi tu es assis dans un salon Ă  Ă©crire des articles de merde,c’est sĂ»r que tu vas souffrir.Mais de lĂ  Ă©tendre ta situation Ă  tous les maliens,vous ĂȘtes dans le faux.Le prĂ©sident fait tout son possible pour que ses compatriotes soient Ă  l’aise.Merci Ă  IBK et vive le Mali.

  11. Vous vous acharnez sur le PrĂ©sident et sa politique.Lui il travaille sans mĂȘme vous Ă©couter.Comprenez donc que ce que vous dites n’est pas du tout important.IBK a un seul souci: le bien ĂȘtre de ses compatriotes.Merci prĂ©sident,ton peuple te soutient. 😛 😛 😛 😛

  12. Il est vraiment important de reconnaitre les efforts des uns et des autres pour sortir ce pays du trou.
    Le prĂ©sident IBK a rĂ©ussi Ă  faire en deux ans ce que d’autres n’ont pas pu faire en deux mandats.
    Que voulez vous de plus?
    Soyez quand mĂȘme honnĂȘtes et reconnaissez les mĂ©rites de l’homme


  13. Dire que la vie est devenue plus chĂšre avec l’arrivĂ©e du prĂ©sident IBK,c’est vraiment faire preuve de mauvaise foi.
    Il est venu trouver cette situation et c’est lui qui fait tout pour y apporter des solutions.
    Les maliens commencent mĂȘme Ă  ressentir les retombĂ©es de ses actions.
    Merci IBK


  14. Dans un pays qui sort d’une crise comme le nĂŽtre,nous ne devons pas ĂȘtre aussi pressĂ©s pour ressentir les impacts de la croissance.
    Nous devons plutĂŽt ĂȘtre patients pour permettre aux autoritĂ©s de consolider cette croissance afin que les retombĂ©es soient durables.

  15. Je suis malien et je suis fier voir mĂȘme heureux d’apprĂ©cier avec honnĂȘtetĂ© les bienfaits de IBK. Pendant que d’autre pays souffre de martyre soyons tous fier des compĂ©tences d’IBK. C’est le meilleur.

  16. J’ai confiance en l’état malien. En sa souverainetĂ© et en sa qualitĂ© de gĂ©rer les affaires de l’état.
    De part et d’autre nous pouvons affirmer que le mali est un pays ordonnĂ© depuis la superbe venu de IBK. J’ai confiance en notre prĂ©sident et je croix en lui

  17. la politique n’est pas faite pour ceux qui ne veulent pas comprendre. Le journalisme du mali court directement Ă  la dĂ©rive. Pour parler d’un Ă©tat en faillite il faut d’abord Ă©valuer les mĂ©dias qui n’informent pas la population des actions posĂ©es par l’état malien.

  18. Un pays dĂ©veloppĂ© c’est un pays d’abord non corrompu. Qui travaille sur les rĂšgles du chef de l’état. Si les mĂ©dia maliens ne travaillent pas sous les rĂšgles de la nation. Notre pays cours vers la ruine.

  19. Par le biais de la corruption que subit notre pays Nous pouvons affirmer que la corruption des mĂ©dias bat son plein dans ce pays. Les diffĂ©rents partis politiques contrĂŽlent les mĂ©dias en vue de solliciter leurs Ɠuvres
    la vie a toujours Ă©tĂ© cher et personne ne s’est plein depuis les prĂ©sidents antecedants

  20. Pour moi l’état malien est Ă  sollicitĂ©. Il faut comprendre et savoir qu’en moins de 2ans IBK n’a jamais cessĂ© de nous surprendre, Ă  savoir les 3milliards d’euros et l’arrivĂ©e des futurs investisseurs.
    IBK est Ă  saluer et Ă  encourager

  21. “Quotidien des Bamakois : La vie n’est pas facile ! ” dixit DK dans la parution du quotidien Tjikan.
    Effectivement, la vie n’a jamais Ă©tĂ© facile. Mais, l’Etat est entrain de mettre tout en place pour remĂ©dier Ă  ce phĂ©nomĂšne grandissant dans notre sociĂ©tĂ©. Cela ne saurait se rĂ©aliser sans la volontĂ© de tous car nous population sommes coupables aussi de cette chertĂ© de vie.

  22. Vous savez chers journalistes le mali regorge en lui d’énormes qualitĂ© politique et un entourage intellectuel et travailleurs. C’est ça le mali .il faut encourager l’état malien dans ces action pour vous mettre en sĂ©curitĂ©. Merci IBK et vive le Mali.
    Vous savez aussi bien que le mali de par se terre importe certains produits des pays voisins.
    Alors IBK a quoi Ă  voir lĂ  dĂ©dans. PrĂ©sident le peuple t’encourage.Travaille

  23. « Le dernier trimestre 2014 a été marqué par des efforts importants pour renforcer la gestion des finances publiques en insistant sur le respect des rÚgles budgétaires et de passations des marchés », a-t-il ajouté.
    Se fĂ©licitant de la confiance retrouvĂ©e entre son pays et le FMI, Mamadou Igor Diarra, le ministre malien de l’Economie, a dĂ©clarĂ© que « le gouvernement malien Ă©tait dĂ©cidĂ© Ă  lutter contre la culture de l’impunitĂ© et Ă  s’atteler Ă  avoir une Ă©conomie performante pour assurer le dĂ©veloppement du Mali ».
    Alors qu’a fais le prĂ©sident

  24. « En 2014, l’économie malienne a renouĂ© avec une croissance vigoureuse, enregistrant une augmentation de 7,2% du PNB. Ce chiffre est Ă  comparer aux rĂ©sultats de 2012, annĂ©e oĂč la croissance a Ă©tĂ© nulle en raison de la crise sĂ©curitaire », a dĂ©clarĂ© vendredi Christian Josz, chef d’une dĂ©lĂ©gation du FMI qui s’est rendue Ă  Bamako.
    Au cours d’une confĂ©rence de presse, il a rappelĂ© qu’en 2013 « la croissance n’a pas dĂ©passĂ© 1,7% Ă  cause d’une mauvaise rĂ©colte ». Le pays avait plongĂ© en 2012 dans une trĂšs grave crise marquĂ©e par un coup d’Etat militaire et la prise de contrĂŽle du nord du pays par des groupes islamistes – alliĂ©s Ă  Al-QaĂŻda – jusqu’au dĂ©but 2013.
    Se fĂ©licitant de la confiance retrouvĂ©e entre son pays et le FMI, Mamadou Igor Diarra, le ministre malien de l’Economie, a dĂ©clarĂ© que « le gouvernement malien Ă©tait dĂ©cidĂ© Ă  lutter contre la culture de l’impunitĂ© et Ă  s’atteler Ă  avoir une Ă©conomie performante pour assurer le dĂ©veloppement du Mali ».
    Alors qu’a fais le prĂ©sident
    Alors on constate que l’économie malienne accroĂźt et aussi la jeunesse comm)ience Ă  beneficier des emploi alors quel est le problĂšme

  25. ” Et comme on a un gouvernement laxiste, il ne faut plus s’attendre Ă  ce que les prix redescendent Ă  un niveau supportable pour les pauvres consommateurs ”
    Mon cher ZiĂ© Mamadou KonĂ© , concernant la chertĂ© de la vie dont vous Ă©voquiez, l’Etat a dĂ©ployĂ© tous les moyens possibles pour lutter contre ce phĂ©nomĂšne malgrĂ© la crise que nous traversons. ArrĂȘtez d’empirer la situation comme quoi la population Bamakoise souffre le martyre.

  26. Tout Ă  fait, les autoritĂ©s mettront tout en oeuvre pour allĂ©ger les souffrances des Bamakois voire toute la population entiĂšre. Cependant, l’Etat lui seul peut pas tout faire. Donc, il faut que nous lui facilitons cette tĂąche.

  27. Pour ma part, je pense que monsieur le journaliste, vous feriez mieux de relayer les faits tels qu’ils sont. Cette chertĂ© est du en partie par nous mĂȘme du jour au lendemain le prix des denrĂ©es alimentaires grimpent sans aucune raison valable. L’Etat est-il le seul responsable? Je NON ! Il faut que chacun joue son rĂŽle.

  28. A mon humble avis, cette situation incombe en grande partie Ă  nos commerçants. En effet, les prix des denrĂ©es augmentent tout le temps par ces derniers malgrĂ© les efforts de l’Etat. Ils sont responsables de cette situation. A eux de jouer leur partition pour le bien-ĂȘtre de tous.

  29. La flambĂ©e des prix des denrĂ©es alimentaires sur le marchĂ© de jour en jour est le fait de nos commerçants malgrĂ© les efforts consentis par l’Etat. Il faut que chacun joue son rĂŽle pour le bien-ĂȘtre de la population.

  30. Le dĂ©fi de la chertĂ© de la vie nous interpelle tous, mais en particulier nos commerçants. Car, ces derniers sont les premiers responsables de cette chertĂ© de la vie. Que voudraient les efforts de l’Etat si ceux-ci n’honorent pas leurs engagements dans ce challenge ? Je dirai Ă  RIEN. Donc que chacun respecte ses engagements dans cette lutte commune.

  31. ” Vie chĂšre : Le calvaire sans fin des consommateurs ”
    Mon cher Mamadou KonĂ©, contrairement Ă  ce que vous vous voulez nous faire croire, le gouvernement fait beaucoup d’effort pour le bien-ĂȘtre de la population. Nous encourageons le gouvernement Ă  toujours oeuvre pour le bonheur de la population malgrĂ© les difficultĂ©s.

  32. MalgrĂ© la crise que nous traversons, l’Etat n’a amĂ©nagĂ© aucun effort Ă  se consacrer au bien-ĂȘtre des citoyens. Il faut que les uns et les autres comprennent cet Ă©tat de fait et encourager le gouvernement dans cette dynamique.

  33. Le gouvernement malien a entrepris de nombreuses réformes incitatives afin de valoriser son formidable potentiel naturel. Grùce à un code des investissements trÚs attrayant, Bamako entend redorer son image et devenir la plaque tournante des investisseurs.

  34. Selon le FMI, le taux de croissance prĂ©vu pour 2016 s’établirait Ă  5,4 %
    Pour conforter cette relance Ă©conomique, le Mali mobilisera 453 milliards de F CFA au terme de l’annĂ©e 2015 sur le marchĂ© sous-rĂ©gional, oĂč le pays jouit Ă  nouveau d’une bonne cote. Ce qui laisse augurer de belles perspectives.

  35. les finances publiques ont recouvrĂ© leur santĂ©. En ce qui concerne les opĂ©rations avec l’extĂ©rieur, le compte courant de la balance des paiements s’est considĂ©rablement amĂ©liorĂ© ces douze derniers mois, ce qui traduit le gain de compĂ©titivitĂ© de l’économie malienne.

  36. Les critiques toujours des critiques, rien que des critiques et encore des critiques Ă  l’encontre de l’État. La presse malienne, depuis fort longtemps a stoppĂ© son rĂŽle primordiale qui reste celui de l’information, elle a maintenant pour rĂŽle de perturber la conscience publique et stabilitĂ© politique.

  37. Le compte courant de la balance des paiements s’est considĂ©rablement amĂ©liorĂ© ces douze derniers mois, ce qui traduit le gain de compĂ©titivitĂ© de l’économie malienne
    Il faut des volontĂ©s privĂ©es car l’état seul ne peut tout faire.

  38. Les rĂ©formes qui ont apportĂ© une bouffĂ©e d’oxygĂšne Ă  notre Ă©conomie. L’annulation des 45 milliards de F CFA [68,6 millions d’euros] de dette avec la France, le retour de l’aide au dĂ©veloppement, ainsi que la signature de nombreuses conventions de financement portant sur la rĂ©alisation d’un grand nombre de projets illustrent ce retour de confiance de nos partenaires

  39. Mr le stagiaire vous ĂȘtes Ă  la fois sadique et cynique
    Vous manquez de formation de journaliste sinon IBK a fait beaucoup il faut que les commerçants lui emboßtent pas.
    Une honte pour notre pays si jamais vous en ĂȘtes un
    INTOXICATEUR vous demeurerez stagiaire

  40. Avec IBK l’espoir est permis, Oui, l’espoir est permis, parce qu’il existe un cadre pour le processus de paix, avec la signature de l’Accord d’Alger, dont la mise en route permettra Ă  notre cher pays de recouvrer la souverainetĂ© perdue dans la rĂ©gion de Kidal.
    Oui, l’espoir est permis, parce que le Mali bouge. MalgrĂ© les difficultĂ©s conjoncturelles, le Mali progresse, avec un taux de croissance de 7,2%, contre 1,7% au moment oĂč IBK venait aux affaires, en septembre 2013. Qui dit mieux!

    Oui, l’espoir est permis, parce que le Mali est un pays oĂč le climat des affaires est propice, un pays prisĂ© par les investisseurs, qui se bousculent au portillon. Le ReprĂ©sentant de la Banque Mondiale pour les opĂ©rations au Mali vient de confirmer que les clignotants Ă  Bamako sont au vert et son institution encourage les porteurs de projets Ă  venir au Mali.
    MĂȘme son de cloche chez le ReprĂ©sentant du FMI au Mali, qui martĂšle haut et fort qu’avec l’avĂšnement d’IBK au pouvoir, «le Mali a dĂ©collé».
    Pourquoi inciter la haine mon cher pacotille de journaliste

  41. Le travail du Ministre de l’économie et des finances, son dĂ©vouement, son envie de bien faire, son engagement et sa volontĂ© de voir ce pays se dĂ©velopper font qu’aujourd’hui notre pays a atteint un niveau de croissance record jamais Ă©galĂ©, soit 7,2% de croissance !!!

  42. La cherté de la vie est un phénomÚne mondial donc ne cherchons pas à soulever des discours de sourds.
    Des mesures sont en cours sur le coût des maisons. Les propriétaires des maisons profitent pour augmenter les loyers.
    Cette chertĂ© nous avons notre part de responsabilitĂ© dans cette histoire. Les commerçants augmentent les denrĂ©es comme ils veulent alors qu’il n’y a plus de barrages sur nos routes
    Nous venons d’une crise donc cela n’est pas facile. IBK a mis une Ă©quipe trĂšs compĂ©tence pour la lutte contre la pauvretĂ©
    La chertĂ© de la vie ne date pas d’aujourd’hui c’est la loi du commerce celle de l’offre et de la demande.

  43. Elu Ă  77% par le peuple malien en 2013, le PrĂ©sident IBK a fĂȘtĂ© les premiers deux ans de son accession au pouvoir le vendredi 4 septembre dernier, dans un climat de confiance et d’espoir de toute une Nation.
    Oui, l’espoir est permis, parce qu’il existe un cadre pour le processus de paix, avec la signature de l’Accord d’Alger, dont la mise en route permettra Ă  notre cher pays de recouvrer la souverainetĂ© perdue dans la rĂ©gion de Kidal.

  44. Oui, l’espoir est permis, parce que le Mali bouge. MalgrĂ© les difficultĂ©s conjoncturelles, le Mali progresse, avec un taux de croissance de 7,2%, contre 1,7% au moment oĂč IBK venait aux affaires, en septembre 2013. Qui dit mieux!

  45. Oui, l’espoir est permis, parce que le Mali est un pays oĂč le climat des affaires est propice, un pays prisĂ© par les investisseurs, qui se bousculent au portillon. Le ReprĂ©sentant de la Banque Mondiale pour les opĂ©rations au Mali vient de confirmer que les clignotants Ă  Bamako sont au vert et son institution encourage les porteurs de projets Ă  venir au Mali.

  46. Oui, l’espoir est permis, avec des projets structurants pour sortir des villages du noir, de l’obscuritĂ©, avec tout l’impact que l’électrification peut apporter, en termes de dĂ©veloppement, de sĂ©curitĂ© et de joie de vivre dans une agglomĂ©ration.

  47. Oui, l’espoir est permis, parce que le Mali s’acquitte ses dettes intĂ©rieures pour relancer l’économie, avec le payement aux banques et aux particuliers de la somme de 500 milliards de nos francs en l’espace de six mois.

  48. Oui, l’espoir est permis, parce que l’école se stabilise d’annĂ©e en annĂ©e. L’enseignement supĂ©rieur se modernise, les examens se crĂ©dibilisent davantage, les bourses sont distribuĂ©es dans la plus grande transparence, performance jamais Ă©galĂ©e au Mali.

  49. Oui, l’espoir est permis, parce que notre armĂ©e nationale, auparavant dans un dĂ©nuement total, est en train d’ĂȘtre Ă©quipĂ©e, doucement mais sĂ»rement. Avec la Loi de programmation militaire, soit 1500 milliards de nos francs sur 5 ans. Ses primes et autres avantages ont Ă©galement connu une hausse sensible.

  50. Oui, l’espoir est permis, parce que la lutte contre la corruption, qui anĂ©antit tous les efforts du gouvernement, est bel et bien engagĂ©e. La volontĂ© politique et la dĂ©termination du chef de l’État Ă  combattre ce flĂ©au ne font l’ombre d’aucun doute. Tous les dossiers Ă  son niveau ont Ă©tĂ© transmis Ă  la justice. Il revient donc Ă  celle-ci de jouer pleinement sa partition.

  51. Merci IBK! Merci pour votre utilité à votre peuple, merci pour les routes, les logements sociaux, le désenclavement intérieur du pays, les centres de santé, les instituts et centres de formation. Merci pour votre respect envers le peuple. Merci pour tout et, surtout, beaucoup de courage.

  52. Peut-ĂȘtre que la vie est chĂšre maintenant, mais je suis sĂ»r que ça va aller avec IBK !!! MĂȘme son de cloche chez le ReprĂ©sentant du FMI au Mali, qui martĂšle haut et fort qu’avec l’avĂšnement d’IBK au pouvoir, «le Mali a dĂ©collé». Donc on a vraiment pas Ă  s’inquiĂ©ter !!! đŸ˜„ đŸ˜„ đŸ˜„

  53. Moi ce dont je ne comprends pas dans mon quartier, les commerçants dĂ©taillants ont pas tous la mĂȘme quantitĂ© malgrĂ© que les prix sont les mĂȘme. Surtout concernant les denrĂ©es de premiĂšre nĂ©cessitĂ©. J’ai fait ma petite enquĂȘte et j’ai remarquĂ© que c’est toujours la faute des fournisseurs mais trĂšs souvent des revendeurs aussi. Tout le monde Ă  sa part de responsabilitĂ© dans cette affaire de la hausse des denrĂ©es de premiĂšre nĂ©cessitĂ©.

  54. 😛 😛 😛 😛 😛 😛 😛 En toute franchise, les prix des denrĂ©es alimentaires ne font que flambĂ©e. On se demande mĂȘme parfois si le Mali des autoritĂ©s. 😳 😳 😳 😳 😳 😳 C’est lamentable, mais essayons encore de mettre un peu de l’eau de nos vins. 👿 👿 👿 👿 👿 👿 😆 😆 😆 😆 😆 😆

  55. Je comprends l’inquiĂ©tude de la population, mais la population doit prendre son mal en patience. Vue cette crise multidimensionnelle dont traverse le pays, le gouvernement n’arrive pas Ă  ce tourner comme il le faut dans ce problĂšme. Le gouvernement est conscient des maux de la population malienne, le gouvernement est en train de chercher une sortie de crise plus favorable.

  56. Tu as raison, le gouvernement malien depuis un certain temps commence à faire des travaux salutaires dans ce domaine. Le gouvernement au paravent a reçu à subventionner le prix de plusieurs denrées alimentaires sur le marché.

  57. Certes, actuellement la vie est dure, le quotidien de la vie devient de plus en difficile pour plusieurs personne, le gouvernement est au courant de cette situation. Le gouvernement est en train de prendre des dispositions possibles pour que la population malienne puisse au moins ĂȘtre soulagĂ©e dans l’obtention de son quotidien.

  58. Certes, le gouvernement est le premier concerner, mais en rĂ©alitĂ© le gouvernement pas le fautif. C’est la faute de la sociĂ©tĂ© civile en particulier, les revendeurs. Le gouvernement n’est en Ɠuvre pour que les couts des denrĂ©es soient abordables Ă  la population.

  59. Dans tous les pays d’Afrique la chertĂ© de la vie est devenue presqu’un quotidien. Notre pays traverse l’une des crises les plus pĂ©nible de son existence. Les marchandes, transporteurs, opĂ©rateurs Ă©conomiques et commerçants grossisses comme dĂ©taillants de mauvaise foi profite de la situation.

  60. Les autorités ne méange aucun effort pour améliorer les conditions de vie des maliens. Tout récemment, le président de la république à tenu à dire aux maliens sa volonté d'offir une sorte de paradis sur terre aux maliens.

  61. Certes, le gouvernement Ă  sa part de responsabilitĂ© dans cette affaire mais, les commerçants aussi. Les commerçants doivent ĂȘtre de bonne foi et tarifiĂ© raisonnablement leurs marchandise.

  62. Je pense que le gouvernement fait de son mieux, pour la régularisation de cette situation. Le gouvernement ne reste pas indifférent vis-à-vis de la situation mais, la crise dont traverse le pays est connu de tous.

  63. La chertĂ© de la vie n’est une chose Ă©trange dans ce pays. Depuis le jour oĂč le premier prĂ©sident du Mali dĂ©mocratique a Ă©tĂ© relevĂ© de ses fonctions par un coup d’Ă©tat militaire, les maliens n’ont pas connu de vie aisĂ©e. Au lieu de se mettre Ă  situer les responsabilitĂ©s, ensemble trouvons une solution Ă  cela en accompagnant les autoritĂ©s en place.

  64. Le prĂ©sident de la RĂ©publique n’a pas besoin de dire aux maliens d’ĂȘtre patient, mais en tant que citoyen lambda nous seront ĂȘtre patient. Il suffit juste que nous comprenons qu’au bout de deux ans le Mali ne peut complĂštement sortir de son trou. Il faut du temps, il a encore trois ans devant lui pour donner un rĂ©sultat satisfaisant.

  65. Le mois passĂ© nous avons assistĂ© Ă  la rechute du prix de la viande, seulement pour vous soulignez que le gouvernement n’est pas en reste mĂȘme le gaz butane est subventionner par l’Etat. L’Etat fait de son mieux comme il peut pour qu’au moins les denrĂ©es de premiĂšre nĂ©cessitĂ© soit Ă  la porter de la population. Comme on le dit si bien « Il n’y a pas de fumĂ©e sans feu ». Les autoritĂ©s ont simplement poussĂ©s le bouchon loin pour que l’économie de notre pays puisse se redresser et voler de ses propres ailes.

  66. Vue la crise multidimensionnelle dont traverse le pays les commerçants et les fournisseurs doivent faire preuve de patriotisme et de bonne foi. Les fournisseurs, les commerçants grossis et dĂ©taillants profitent toujours de la situation pour rehausser le prix des denrĂ©es de premiĂšre nĂ©cessitĂ©. Le pays appartient Ă  tous et tout le monde doit donner le meilleur de soit pour sa bonne cause. Le gouvernement produit des efforts Ă  la population en particulier les vendeurs d’en faire de mĂȘme.

  67. La chertĂ© de la vie n’est pas une chose d’extraordinaire dans un pays qui traverse la crise. Au moins Ibrahim Boubacar a pris le pouvoir en faveur de cette crise, contrairement Ă  ses prĂ©dĂ©cesseurs. Les gestions de ces derniers ont Ă©tĂ© toutes frappĂ©es par les maux que vous dites ici, M. le journaliste. Et pourtant eux ils sont venus en temps normal. Je peux mĂȘme dire qu’IBK a hĂ©ritĂ© de ces mauvaises gestions des affaires publiques qui ont donnĂ© naissance Ă  la crise d’aujourd’hui.

  68. Ibrahim Boubacar KeĂŻta a donnĂ© l’impression aux maliens de faire mieux que ses successeurs Ă  travers ses actes patriotiques. Il s’agit de la signature d’un compromis de paix, de la loi de programmation militaire, de l’institution du poste de chef de file de l’opposition politiques, des 15552 logements sociaux de N’Tbacoro, des 16000 emplois crĂ©Ă©s, de la premiĂšre place qu’a occupĂ©e notre aĂ©roport dans l’Afrique de l’Ouest, des commandes des aĂ©ronefs, j’en passe. Cela pendant deux ans de crise multidimensionnelle. Il faut ĂȘtre un ingrat pour ne pas valider le bilan des 2 ans de gouvernance d’IBK.

  69. Je me demande ce que les attendaient et attendent toujours d’IBK. AprĂšs avoir Ă©tĂ© Ă©lu Ă  la Magistrature SuprĂȘme de notre pays en pĂ©riode exceptionnelle, la rĂ©bellion qui n’épargne rien. Les compatriotes malintentionnĂ©s disent encore que la vie est devenue chĂšre sous le rĂ©gime d’IBK. Aucun malien n’est censĂ© ignorĂ© cette chertĂ© depuis le rĂ©gime d’Alpha Oumar KonarĂ©. Mais je ne suis pas surpris d’attendre cela de la bouche d’un journaliste. Car nos journalistes sont tous des corrompus et des dĂ©tracteurs payĂ©s par les opposants, tels que SoumaĂŻla CissĂ© et TiĂ©bilĂ© DramĂ©.

  70. Le peuple ne peut jamais se sentir trahi, si c’est vrai qu’IBK compte rĂ©ellement se prĂ©senter au second tour des Ă©lections prĂ©sidentielles. Car c’est- dans son intĂ©rĂȘt qu’il fera les choses sans qu’on ne lui force. Donc, wait and see.

  71. C’est aussi facile que cela de dire que la vie est chĂšre au Mali. Notre pays vient de traverser une crise. C’est le fondement de la chertĂ© de la vie.

  72. C’est vrai qu’IBK et son gouvernement ont fournis des efforts, mais l’important reste Ă  venir encore. La rĂ©duction des prix des premiĂšres denrĂ©es alimentaires est l’une des attentes favoris des maliens.

  73. C’est vrai qu’IBK et son gouvernement ont fournis des efforts, mais l’important reste Ă  venir encore. La rĂ©duction des prix des premiĂšres denrĂ©es alimentaires est l’une des attentes favoris des maliens.

  74. Quand est-ce que les maliens comprendront que le prĂ©sident de la rĂ©publique ne doit et ne peut pas ĂȘtre tenu responsable de tous les maux du pays. Les frais de transports relĂšvent d’une structure qui a une tutelle. Pourquoi ne pas s’en prendre au ministre des transports?

  75. Soyons patient et comprenons que ces deux derniĂšres annĂ©es ont Ă©tĂ© trĂšs dure. N’oublions pas non plus qu’il a Ă©tĂ© Ă©lu pour cela, donnons-lui le temps d’ici la fin de son mandat le maximum sera fait, s’il tient au deuxiĂšme mandat bien sĂ»r.

  76. La chertĂ© de la vie n’est pas du tout une fin. Comme on a l’habitude de le dire, çaa fini touours bien. Donc si ça va pas c’est que ce n’est pas la fin.

  77. Il y a des services qui doivent s’occuper de certaines choses. Le prĂ©sident Ă  plein de choses Ă  faire qu’il ne peut tout seul s’occuper de tout. Raison pour laquelle aussi les tĂąche dans une rĂ©publique sont partagĂ©s entre diffĂ©rentes structures.

  78. Vous ĂȘtes un sale Ă©goĂŻste, cher journaliste. Aujourd’hui, les maliens peuvent dire Dieu. GrĂące Ă  l’avĂšnement d’Ibrahim Boubacar, les maux des maliens ont tendance Ă  disparaĂźtre pour de bon. LA vie n’est plus chĂšre comme elle l’était avant l’arrivĂ©e d’IBK.

  79. Monsieur le journaliste, en toute franchise, j’ai Ă©tĂ© déçu par votre article du jour. Je m’attendais pas Ă  une telle analyse de votre part. Dites-moi en toute sincĂ©ritĂ© si la vie est toujours chĂšre, malgrĂ© les efforts dĂ©ployĂ©s par les autoritĂ©s en places depuis fin 2013?

  80. Ne soyons pas ingrat vis-Ă -vis de ses efforts fournis pour ressortir ce pays dans l’impasse. La crise multidimensionnelle que traverse notre cher Mali empĂȘche notre pays de s’envoler. NĂ©anmoins, nos dirigeants peuvent trouver une solution pour diminuer les prix des premiĂšres nĂ©cessitĂ©s.

  81. Elu Ă  77% par le peuple malien en 2013, le PrĂ©sident IBK sait pertinemment ce qu’il fait. Ce climat de confiance le peuple malien a envers lui ne s’effondra jamais dans le cavitĂ©. Je suis sĂ»r que d’ici la fin de son quinquennat il saura combler au minimum les attentes des maliens.

  82. Tout Ă  fait l’espoir est permis, rien n’est perdu, si nous avons perdu la bataille, la guerre non. Ces deux ans et demi restants doivent apporter la joie sur le visage du peuple malien. Si IBK veut opter pour la prĂ©sidence en 2018, il faut qu’il revoie des dĂ©tails comme celui-ci.

  83. L’espoir est permis, MalgrĂ© les nombreux obstacles qui s’opposent, IBK fait tout pour maintenir la vie des maliens. Mais l’Etat doit penser Ă  rĂ©duire les prix, il faut que le euple se sente mieux quelque part d’autre en dehors de l’insĂ©curitĂ©. đŸ˜„ đŸ˜„ đŸ˜„ đŸ˜„ đŸ˜„ đŸ˜„ đŸ˜„

  84. C’est vrai que la bonne nuit se sent depuis le crĂ©puscule, mais la patience aussi est un chemin d’or. MĂȘme aprĂšs deux ans de gestion peu raffinĂ©, a mon humble avis rien ne nous empĂȘche d’attendre et espĂ©rĂ© encore. N’oublions pas qu’il a Ă©tĂ© Ă  77 % par nous les citoyens lambda, quoi qu’il en soit nous devons le soutenir jusqu’à la fin de son quinquennat.

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