Vie chère : Le calvaire sans fin des consommateurs

19 Jan 2016 - 10:34
Mis à jour: 11 ans
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Vie chère : Le calvaire sans fin des consommateurs
Crise et hausse des prix de denrées de première nécessité : Le Mali entre mots et maux
La cherté de la vie au Mali est un sujet au centre de tous les débats. Depuis des années, les populations nourrissent l’espoir de voir le bout du tunnel pour sortir définitivement de cette situation difficile. Malgré tout, cette situation persiste.  Avec la crise socio-politique dans notre pays, le prix des produits de première nécessité on connue une hausse alors que l’argent, qui est le nerf de la guerre, se fait rare. Ce qui impacte sur le panier ménagère et le quotidien de la population. Cette situation affecte aussi les commerces. "Nous avons beaucoup de mal à vendre nos produits à cause de l’augmentation des prix des denrées de première nécessité", souligne Ibrahim Touré, boutiquier. En faisant un tour au marché le constat est amer. Le kilo du riz est vendu entre 350 et 400 F CFA selon les lieux et les qualités. Le prix du kilo du sucre varie entre 450 et 500 F CFA  selon les boutiques. Le kilo du mil va de 250 à 300 F CFA, le maïs quant à lui se trouve à 200 ou à 225 F CFA. Le prix du sorgho est de 325 à 350 F CFA selon les lieux de vente et l’arachide est à 525 F CFA le kilo. Les prix des denrées de première nécessité sur les marchés de Bamako sont instables. Face à cette situation, les populations ne se fatiguent pas de dénoncer cette hausse constante des produits sur le marché. "Visiblement ce n’est qu’un début, les commerçants testent la réaction des consommateurs et de l’Etat, quand il n’y a pas de réaction contre leur cupidité, la flambée est maintenue. Et comme on a un gouvernement laxiste, il ne faut plus s’attendre à ce que les prix redescendent à un niveau supportable pour les pauvres consommateurs", s’emporte Youssouf Niambélé, un chef de famille. Cette augmentation des prix concerne tous les produits que ce soit les produits importés et ceux fabriqués localement. "Sur le marché tout est cher, même les légumes",  assure Fanta, une ménagère. Avant de rappeler que cette augmentation des prix impacte sur la vie socio-économique des Maliens. Pour changer cette donne, les populations ne doivent compter que sur elles-mêmes. "Réveillons-nous ! Parce que nous ne pouvons plus compter ni sur les autorités, ni sur les syndicats, encore moins les associations de consommateurs pour nous défendre contre la cupidité machiavélique de nos commerçants et opérateur économique", suggère Moussa Koné. La principale raison évoquée par les uns et les autres, est que la cherté de la vie est la conséquence directe de la mauvaise gouvernance. Il est temps que les autorités tiennent compte des réalités que vivent les Maliens pour songer à alléger leurs souffrances. Les associations de consommateurs devront se réhabiliter aux yeux des citoyens en rompant le silence. Zié Mamadou Koné Stagiaire  

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Commentaires (84)

User
HUSAYN
HUSAYN 11 ans
Je crois que dans cette situation même si le gouvernement à une part à jouer; il revient aux associations des consommateurs d'entreprendre des actions en vue de dénoncer toutes augmentations injustifiées et mener des actions afin que des solutions puissent y être trouvé.
LE MERVEILLEUX IBK
LE MERVEILLEUX IBK 11 ans
La principale raison évoquée par les uns et les autres, est que la cherté de la vie est la conséquence directe de la mauvaise gouvernance. 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) Que des ignorants le disent c'est compréhensible mais que toi journaliste ait le courage de publier cela ; cela démontre que ces personnes sont plus intelligentes que toi. :idea: :idea: :idea: :idea: :idea: On doit pouvoir dire que l'état subventionne les denrées de premières nécessités mais ce sont nos commerçants qui voulant se remplir les poches à tout prix ne manquent pas d'astuces pour renchérir les prix des marchandises.
ZOULAYKA
ZOULAYKA 11 ans
Vie chère : Le calvaire sans fin des consommateurs 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) Mais si nous sommes des spécialistes de la spéculation comment pouvons nous bien nous ne sortir. Malgré les normes que posent l’état concernant la fixation des prix; chaque commerçant impose le prix qui lui sied prétendant qu’il a obtenu les marchandise à un coup élevé pourtant souvent il s’agit des produits subventionnés par l’état. C’est donc normal que les choses deviennent chères.
FREDERIC DE KAYES
FREDERIC DE KAYES 11 ans
Cette situation est imputable à nos commerçants car ils augmentent les prix comme bon leur semble. Imaginez vous un instant je prends un exemple banal: une plaquette d’œufs que j’ai l’habitude d’acheter à 2000 et que le commerçant me dit que le prix est de 2300 francs sans pouvoir donner de raison valable à mes questions. Est ce que là encore c’est la faute au gouvernement? Soyons objectifs et voyons les choses en face car nous sommes nous même responsables de cette situation.
L'OEIL DE BAMAKO
L'OEIL DE BAMAKO 11 ans
Aujourd’hui nous faisons face à une triste réalité car nous aimons vivre au-dessus de nos moyens; comment pouvons nous nous en sortir? Ce n’est pas une question de gouvernement mais une question de limiter ses dépenses au strict NÉCESSAIRE car on ne peu pas dépenser son salaire dans des futilités. A quelle fin? Et on veut bien vivre. Les cours du carburant sont ajustés selon les cours mondiaux mais il n’y a pas répercussion sur le coût du transport. Il revient aux associations de consommateurs de mener des actions dans ce sens.
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