Rennes – PSG (2-1), Rennes mate encore Paris

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Trois mois après l’avoir battu en Coupe de France, Rennes a de nouveau réussi à s’offrir le scalp du PSG. Et le succès récolté est totalement mérité.

Le Stade Rennais est-il en train de devenir la nouvelle bête noire du PSG ? Tout invite à le croire après que les Rouge et Noir aient dominé les champions de France au Roazhon Park ce dimanche, trois mois après les avoir privés de la Coupe nationale mais aussi deux semaines après leur avoir donné beaucoup de fil à retordre lors du Trophée des Champions (1-2). Grenier et ses coéquipiers ont une fois de plus concocté un plan parfait pour gêner les Franciliens, et la récompense fut au bout avec ce succès de prestige récolté.

Rennes a joué sans complexe

Le mérite des Rennais est d’autant plus grand, qu’ils ont su aller chercher la victoire alors qu’ils s’étaient retrouvés menés au score complètement contre le cours du jeu. Et aussi de manière malchanceuse puisque le but des Parisiens fut consécutif à une grosse erreur défensive de Damien Da Silva. L’ex-Caennais a voulu relancer au pied et jouer avec son gardien dans une position dangereuse. Un choix qu’il a payé au prix fort et Edinson Cavani s’est donné à cœur joie pour sanctionner les locaux (36e).

Paris a ouvert la marque donc, alors que dans le jeu, il n’en menait pas large. Certes, la meilleure occasion avant le but était à mettre à leur actif avec une tête de Cavani qui a échoué sur le poteau (14e), mais c’est bien Rennes qui se montrait le plus séduisant. Dans leur 3-5-2 bien huilé, et malgré les absences de Hunou et Tait, les locaux ont évolué sans complèxe. Et il y avait une forme de justice à les voir recoller au score avant la pause. M’Baye Niang, déjà buteur contre le PSG en janvier dernier, trompait Alphonse Areola d’une superbe frappe en pivot suite à un superbe contrôle dans la surface. Une exécution parfaite, tout comme l’était le centre de Hamari Traoré sur le coup. « Je savais ce que j’allais faire avant recevoir le ballon », a confessé le Sénégalais à la mi-temps.

La réaction timide des Parisiens

Alors qu’ils n’en avaient pas nécessairement besoin, les Rouge et Noir se sont vus pousser les ailes avec cette égalisation. En seconde période, ils sont revenus sur le terrain avec encore plus d’envie. Et face à ce PSG ronronnant et très mal au point, il ne fallait pas beaucoup d’autres ingrédients pour faire très mal. A la 48e, Romain Del Castillo donnait l’avantage aux siens en reprenant de la tête, et avec beaucoup d’aisance, un centre du jeunot Camavinga. Passif sur le coup, Alphonse Areola n’a pu que s’incliner. Un coup de semonce pour les Parisiens, et auxquels auraient pu succéder d’autres puisque Niang (55e) et Gelin (63e) ont raté le break à tour de rôle.

Touché dans son orgueil après ce temps faible, le PSG a réagi. Mais, il l’a fait de manière désordonnée et ce n’est que dans les dix dernières minutes que les joueurs de la capitale ont imposé une pression constante sur le camp adverse. Et ce fut une mainmise stérile, car Romain Salin, le gardien de Rennes, n’a même pas eu à sortir le grand jeu pour garder l’avantage de son équipe. Seul Kylian Mbappé a tenté sa chance à deux reprises (70e et 81e), mais ses essais n’ont rien donné. Au final, et sans que personne ne trouve à redire, le PSG a donc dû s’incliner. Cela faisait 8 ans que Paris n’avait pas chuté aussi tôt dans la saison. C’était le début de l’ère QSI.

Source: https://www.goal.com/

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