Institut technique de l’Elite Kadia Ballo : L’avenir des élèves en question

1
Le ministre de l’Education nationale, Kénékouo dit Barthelemy Togo
Le ministre de l’Education nationale, Kénékouo dit Barthelemy Togo

Les élèves de l’Institut technique de l’élite Kadia Ballo (Itekab), un établissement de formation professionnelle sis à Sébénicoro, pourraient se retrouver dans la rue en pleine année scolaire. Et pour cause. Une crise de leadership, sur fond de jeu d’intérêts, sévit actuellement au sein de l’établissement qui, dit-on, doit sa réussite à l’engagement personnel de son promoteur que nous désignons ici par les initiales T K. Sauf qu’au début, T K aurait sollicité et obtenu le soutien de son oncle, un certain Ballo qui a accepté de délier le cordon de sa bourse pour que l’Itebak soit. Mais ce dernier, impatient de récolter les fruits de son investissement, se serait vite désintéressé de la chose ; avant de resurgir, il y a deux ans, pour réclamer la paternité de l’école. Depuis, l’oncle et son neveu se voient désormais en chiens de faïence. L’affaire a été portée devant la justice qui n’arrive pas à trouver un dénouement. Ce qui nous importe, pour l’instant, dans cette affaire, c’est la situation des élèves. N’eût été leur détermination, ces élèves seraient aujourd’hui dans la rue, au moment où leurs camarades préparent les examens de fin d’année. En effet, ce sont les élèves qui ont empêché un huissier de justice de saisir les biens, notamment les tables-blancs de l’école. L’huissier en question aurait débarqué sur les lieux avec des loubards. Ce qui n’a visiblement pas suffi pour dissuader les élèves. Cet acte des élèves aurait été mis au compte de TK qui, du coup, s’est encore retrouvé en prison. Plus révoltant dans cette affaire, c’est surtout l’inopportunité de telle décision de justice ( ?) qui ne peut être que préjudiciable au bon déroulement de l’année scolaire.

Au-delà, cet imbroglio, qui n’a que trop duré, suscite des interrogations. Nous y reviendrons avec plus de détail…

IBD

 

Commentaires via Facebook :

PARTAGER

1 commentaire

  1. C’est vraiment du n’importe quoi. Un journaliste mendiant qui se met à raconter du n’importe quoi. La justice a déjà tranché cette affaire et vous devez savoir que dans ce pays nul n’est au dessus de la loi. Un associé qui veux arnaquer ses autres associés et vous voulez que la justice lui laisse faire? et quoi de plus malhonnête que de vouloir impliquer les élèves dans une tentative d’arnaque et d’usurpation? Les élèves ont compris ou se trouve la vérité et c’est pourquoi ils sont actuellement dans les classes pour prendre leurs cours.
    Si vous voulez informer les gens passer la bonne information et ne vous cramponnez pas aux billets de mille francs qu’on vous tend.
    Tu fais honte au métier de journaliste!

Comments are closed.