Quelques cas d’agression récents uniquement dans la région de Mopti: Cercle de Bankass

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-Le 12 septembre 2015, le sous-préfet de Ouenkoro a été agressé à son domicile par des manifestants. Bilan : 2 véhicules brûlés dont son véhicule personnel et un de l’Inspection de l’intérieur en mission.

-Le 11 juin 2018, le sous-préfet de Kani-Bonzon a vu son domicile attaqué par des assaillants à motos. Bilan : domicile et véhicule personnel incendiés, vol de la somme de 2.750.000 FCFA, épouse et enfants violentés.

-Le 17 décembre 2018, agression du préfet lors d’une manifestation de la population réclamant la libération de trois (3) présumés assassins dans la cour de la Brigade de Gendarmerie.

-Le 23 mars 2019, après des menaces verbales, des inconnus s’introduisirent nuitamment dans le domicile du sous-préfet central et brulèrent son hangar.

Cercle de Koro

-Le 02 avril 2018, sous la houlette de politiciens locaux, la jeunesse instrumentalisée de Koro organisa une marche pour réclamer le départ du préfet et de tous les sous-préfets.

-Le 07 avril 2018, le bureau du préfet fut violé par des jeunes le menaçant de quitter la ville sous peine de lynchage.

-Le 13 avril 2019, le domicile du nouveau préfet fut pris d’assaut par les populations pour réclamer la libération de chasseurs présumés assassins.

-Le 24 février 2019, le camp militaire de Dioungani subit une attaque quand le sous-préfet y était présent.

-Le 15 mars 2019, le même sous-préfet fut blessé au cours d’une embuscade tendue par des terroristes alors qu’il se trouvait dans un convoi militaire.

 Cercle de Bandiagara

– Le 12 juin 2019, suite à l’interpellation par la MINUSMA de deux présumés assassins du président local des commerçants de Bandiagara, les bureaux du sous-préfet de Sangha ont été pris d’assaut par un nombre impressionnant de chasseurs réclamant leur libération et la revue à la hausse du bilan du massacre de Sobane-Da, à défaut ils annoncèrent qu’ils prendront en cible tous les symboles de l’Etat.

-Le 15 juin 2019, le premier adjoint au préfet reçoit un message téléphonique (SMS) lui annonçant sa tuerie par égorgement avec tous les membres de sa famille, en raison de son appartenance à l’ethnie peulh.

Source: Le Wagadu

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