Centre International pour le Conseil et la Formation : Le développement durable en débat

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La transition énergétique, l’agriculture, l’industrie et les infrastructures étaient au cœur d’une discussion entre plusieurs spécialistes. Cette rencontre, 5ème du genre, autour d’un café RSE, est une initiative du Centre International pour le Conseil et la Formation (CICF). Elle répond à une dynamique de faire comprendre aux citoyens et aux décideurs, le rôle capital des questions de développement durable dans le contexte du changement climatique.

Les échanges sur les quatre thématiques ont eu lieu, le samedi 26 juin 2021, dans les locaux du CICF sis à Faladiè, en commune VI du district de Bamako. C’était en présence de la directrice du CICF, Mme Berthé Minian Bengaly, du responsable chargé de la RSE au CICF, Michel Gnangorau Essan, de l’ancienne ministre de l’environnement, Kéïta Aïda M’Bo et de nombreux cadres des secteurs concernés.

Le cabinet CICF existe au Mali depuis 2010 et évolue à l’international. Il intervient dans le domaine de la formation, du conseil axé sur le développement durable et l’implémentation de ce développement durable qu’on appelle RSE (Responsabilité sociétale des entreprises) au sein des entreprises et des organisations. La formation est au  cœur de leur métier avec à leur disposition, de nombreux spécialistes en  banque, finance et assurance.

A l’ouverture des débats, la patronne du CICF, Mme Berthé Minian Bengaly,  a souligné ce qui suit : « Nous sommes spécialistes de tout ce qui est finance durable et tout ce qui est accompagnement des banques et établissements financiers, ainsi que les assurances dans l’implémentation et l’accompagnement des produits RSE. Depuis 2010, nous sommes l’un des premiers cabinets qui accompagnent les institutions financières. 

Ce café RSE n’est pas une première, c’est pour permettre aux Maliens de venir échanger sur les questions de développement durable ».

Pour la directrice du CICF, ces questions sont très méconnues du public, des organisations et des autorités, car, pense-t-elle, ce n’est pas la priorité des priorités. « Les pays en voie de développement sont plus concernés par le changement climatique que les pays développés, car, eux ils ont trouvé des solutions alternatives », a-t-elle déclaré.

Les nombreux spécialistes (banque, assurance, énergie, agronomie etc.) qui ont pris part à cet échange, devront produire un rapport avec des recommandations. Cela,  afin de proposer des produits innovants qui permettront à tous les acteurs de pouvoir trouver une alternative à la transition énergétique, à l’agriculture durable, aux infrastructures de qualité en vue d’amorcer des solutions pratiques dans le contexte du changement climatique et de la quête du développement durable.

Sidiki Dembélé

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