Deux mois après sa prise de fonction : Le PM Cheick M. Diarra recule … ouvre le dialogue politique

21 Juin 2012 - 02:19
Mis à jour: 14 ans
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Après sa nomination le 17 avril dernier, ce n’est que seulement le mardi 19 juin 2012, que le Premier ministre de la transition Cheick Modibo Diarra, a daigné rencontrer la classe politique pour lui dire qu’il a besoin d’elle. Le Front uni pour la sauvegarde de la Démocratie et de la République (FDR), la Coordination des associations patriotiques du Mali (COPAM), Convergence pour Sauver le Mali (CSM) étaient de ce rendez-vous du Premier ministre. Les responsables de regroupements politiques nés au lendemain du coup d’Etat du 22 mars, qui pour soutenir le Cnrdre, qui pour le condamner, ont respectivement échangé avec le Premier ministre sur deux points à l’ordre du jour : la mise en place d’un organe consultatif et la situation du nord Mali.
Le Premier Ministre de la Transition, Dr Cheick M. Diarra
Le Premier ministre poursuivra ses rencontres en les multipliant avec la classe politique et en l’étendant à la société civile, à toutes les forces vives, afin que la feuille de route que le gouvernement est tenu d’élaborer très rapidement, reflète impérativement des solutions maliennes, réalistes et applicables. Ce dialogue politique ainsi ouverte et la feuille de route qui tiendra lieu de programme, sont des conditions sine qua non pour asseoir la confiance des partenaires techniques et financiers et les convaincre de nous accompagner.
L’unité d’action est également le passage obligé pour compter sur la reconquête du nord du pays. Aussi l’organe consultatif à mettre en place, permettra-il d’absorber le Cnrdre, afin de donner à cet organe une orientation légale et légitime. Que pouvait faire d’autre, le Premier ministre Cheick Modibo Diarra, qui a jusque là fait cavalier seul, avec comme résultat un pilotage sans tableau de bord, sans feuille de route. Le constat de léthargie est implacable. Le PM recule et se retourne vers ses partenaires qu’il n’aurait jamais dû s’en éloigner, par un gouvernement non politique. Ce n’est pas pour rien que le vice président de l’Adema-Pasj Ibrahima Ndiaye a demandé la dissolution de ce gouvernement, et que l’Um-Rda en conférence de presse a réclamé la mise en place d’un gouvernement politique. B. Daou  

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Commentaires (9)

User
bina
bina 14 ans
Voilà pour nous l'occasion de sanctionner ces politicards dans nos futures élections.Nous devons virer cette classe politique du moins cette mafia malienne.Les vivres leur sont coupés depuis qu'il y a le nouveau gouvernement de transition.
cherif
cherif 14 ans
CE GOUVERNEMENT EST EN FAIT TOUT CE QUI RESTE DU MALI POUR SON PEUPLE! NOUS AVONS ESPOIR!!! :!: 8)
sow
sow 14 ans
j'espere que le premier ministre a bien profité de ses voyages sacrée aissata ibrahim maiga
KONE31
KONE31 14 ans
.........Voila la preuve que ces personnes ou partis politiques sont les vrais problèmes du MALI. Au lieu d'être solidaire derrière le gouvernement pour combattre ensemble les bandits armés et reprendre nos villes perdues au NORD, vous ne pensez qu'à vous et vous seul. Je comprends mieux maintenant pourquoi, vous n'avez pas pu dire à ATT d'annuler les élections qui devraient se dérouler en avril dernier à cause de la menace au NORD. Vous étiez tous prêts comme si, rien ne se passait au NORD. Maintenant, vous vous posez en solution aux problèmes du NORD? Vous vous moquez de vous mêmes et non au peuple car ce dernier a compris que vous n'êtes que des opportunistes.
cherif
cherif 14 ans
SANOGO A FAIT UNTRAVAIL A MOITIE, IL DEVRAI METTRE TOUS CES GENS SOUS VEROUX, DISSOUDRE LES PARTIS POLITIQUES , ARRETER TOUS LES DIRIGEANTS DE CES PARTIS CORROMPUS ET APPELLER LA DIASPORA ET LA JEUNESSE A PRENDRE SES RESPONSABILITES AUX COTES DE L' ARMEE!!! :idea: AUSSI PUISQUE LA SUTUATION EST TELLE QU' ON LA CONNAIS AUJOURD' HUI , CE GOUVERNEMENT CMD DOIT ETROITEMENT COLLABOER AVEC SON ARMEE ET SA JEUNESSE, CAR NOS VIEUX NE SERONT JAMAIS A LA HAUTEUR DE LEUR EGOIS ET "FADEYA FIN". :!:
Papy1
Papy1 14 ans
Tres bien dit Kone31. Les politiciens maliens sont la pire espece dans toute la sous region bilaye walaye. Plus egoiste que le politicien malien tu meurts.
Kassin 14 ans
Le pêché originel Sommes-nous encore capables d'apprendre de nos erreurs de gouvernance de ces 50 dernières années? Avons-nous les capacités intellectuelles et politiques nécessaires pour décoder la géopolitique qui nous tombe sur la figure avant qu'il nous fauche les pieds au milieu de nulle part? A regarder de près le film des opérations cauchemardesques depuis janvier 2012, de leurs gestions et de leurs analyses calamiteuses de Koulouba jusqu'au simple internaute sur un forum d'informations sur le Mali, en passant par Kati, Ouaga (pour la médiation) et New York (conseil de sécurité de l'ONU), rien n'est sûr! 1. L'erreur d'appréciation du président ATT et de ses conseillers militaires. "L'armée de nos besoins plutôt que l'armée de nos habitudes". Voilà le concept mal fécond du dernier 20 janvier que le général président ATT défendait encore après  3 jours du début des hostilités, sans commune mesure, au nord de notre pays. A elle seule, cette expression explique tout le comportement d'ATT dans le système de défense du Mali en général et dans la gestion de la crise du nord en particulier. En effet, il montre, une sous-estimation grave des menaces qui planaient sur la sécurité du pays et explique pourquoi lui et son gouvernement ont facilement accepté de démilitariser le nord à la faveur des accords d'Alger de 2006 (à l'époque la guerre n'avait pas éclaté en Libye et l'alibi de "combattants revenus dans leur pays avec armes et bagages" ne pouvait pas tenir la route).  Et pourtant c'est là le point de départ de l'ouverture de la boite de Pandore au nord du Mali.  Paradoxalement là dessus les maliens ont plébiscité ATT sur le sujet en 2006 et 2007 ( plus de 70% au premier tour des éléctions présidentielles de 2007) au détriment d'IBK qui s'était farouchement oposé aux accords d'Alger de 2006  (moins de 20% dans les mêmes éléctions). Pour qui connait le septentrion malien, c'était avant, une zone garnisons, soigneusement mise en place par le président Modibo Keita, pour parer à toute éventualité, car lui au moins savait ce qu'il faisait quand bien même qu'il n'a pas fait "les plus grandes académies militaires du monde". Le lieutenant Moussa Traoré et sa bande à Kissima Doucara n'avaient pas beaucoup de notions de l'administration et des finances publiques à l'époque du CMLN, mais au moins ils ont eu le mérite de comprendre la stratégie militaire du Président Modibo et de le maintenir voire même de le renforcer. Après les accords de Tamanrasset et le Pacte National en 1992, les présidents Alpha et ATT ont cru, à tort, que le dispositif militaire des années 60 qui a perduré jusqu'au début des années 90 était désuet et ne pouvait plus durement et efficacement servir le Mali dans sa politique de sécurité et de défense nationale. La flamme de la paix à Tombouctou et le dialogue mal placé (permettant d'intégrer sauvagement des anciens combattants rebelles dans l'armée et dans l'administration, et à quel poste?) valaient (à leur yeux) mieux qu'une garnison bien équipée à Kidal où à Aguelhoc avec une discipline militaire stricte. Conséquence, il y a eu stratification de l'armée avec retrait du commandement sudiste au profit d'unités spéciales sur fond d'autonomie issue des accords dont les commandements furent allègrement laissés au ressortissants du Nord, principalement des Touareg et des arabes quand bien même qu'ils ne sont pas majoritaires au Nord. Après tout, quand on ne doit faire, désormais, que 10 ans maximum à Koulouba, mieux vaut laisser pour la postérité plus de puits, de systèmes d'addiction d'eau potable, et de centres de santé, plutôt que des garnisons imprenables au nord puis que nos frères du nord nous ont juré une loyauté sans faille. C'est promis et c'est juré! Voilà mes chers amis, la matrice mère de la pensée ALPHA/ATT, qui est à la base du concept étourdissant de "l'armée de nos besoins plutôt que l'armée de nos habitudes" matérialisé par ATT dans ses accords et compromis "inadmissibles" pour tout autre malien non initié. Mais aussi, plus grave encore, dans l'orientation suicidaire de nos dépenses militaires vers le fonctionnement plutôt que vers l'investissement. C'est pour cela que nous avons plus de généraux et de colonels que quiconque, et je vous laisse volontiers deviner leurs charges d'entretien annuelles et le rapprocher au prix des orgues de Staline (l'un des points forts des groupes armés de tout genre qui ont défait l'armée malienne au nord).  Alors en 20 ans, Alpha et ATT ont misé sur la bonne fois et les bonnes volontés de groupes tribaux touareg et arabes très disparates dans leurs comportements et dans leurs états d'âmes sans chercher à savoir l'alchimie, les codes et les lois qui régissent l'équilibre sinon les équilibres des rapports de forces de ces peuples si proches de nous par la nationalité mais, en même temps si lointains de part leurs cultures, je dis bien leurs cultures puisqu'il y a plusieurs, et de part leur milie
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