Conférence internationale pour la relance économique et le développement du Mali : 3,4 milliards d’euros pour quoi faire ?

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Tout le monde s’est félicité de la conclusion de la Conférence internationale pour la relance économique et le développement du Mali, qui s’est tenue à Paris le 22 octobre 2015 sur le thème “Bâtir un Mali émergent”. Des engagements ont été pris par les institutions financières et pays bailleurs à hauteur de 3,4 milliards d’euros (environ 2250 milliards FCFA). Mais on n’a que peu discuté de la question de savoir à quoi cet argent devrait servir, alors que là est pourtant la question importante. En examinant la méthode suivie, on comprendra les objectifs implicites visés par la prétendue “communauté internationale”, et on pourra confronter ces objectifs aux causes profondes de la crise de 2012.

Un programme de la plume des bailleurs

Pour évaluer les besoins de financement du Mali pour les toutes prochaines années, une Mission d’évaluation conjointe a été constituée, qui a travaillé à partir du mois de juillet 2015. L’accord d’Alger (art. 36)[1] prévoyait une mission de ce genre, qui devait être placée sous l’égide du Comité de suivi de l’accord (CSA). Comme on le sait, les premières réunions du CSA ont été occupées par des querelles sur la représentation de certains mouvements armés, et par des questions budgétaires. Ces problèmes n’étaient pas réglés fin octobre, comme le montre le compte-rendu de la 5ème réunion du CSA(cf.1). Le CSA n’a donc sans doute pas eu beaucoup de temps pour prêter attention aux travaux de la MIEC. Pourtant le même compte-rendu aborde ce point dans les termes suivants : “le Comité a salué […] la qualité du travail accompli par la Mission d’évaluation conjointe au Nord du Mali (MIEC). Il a noté l’engagement de la MIEC de finaliser son rapport d’ici à la sixième session du CSA. Le Comité a pris note de l’esquisse d’une stratégie spécifique de développement du Nord élaborée par le Gouvernement en consultation avec les deux autres Parties.”Que peut-on croire de ces bonnes paroles ?

D’abord, dans l’accord d’Alger, l’expression “Mission conjointe” ne pouvait avoir qu’un sens précis : que seraient réunis des représentants des parties à cet accord. En pratique, cependant, le résumé rapport de la Mission conjointe, tel qu’il a été présenté à la conférence (cf.2),émane des institutions suivantes : Nations-Unies, Banque Mondiale, Banque Africaine de développement et Banque Islamique de développement. Autant dire que ce sont les institutions financières internationales qui, sous l’égide des Nations-Unies, choisissent les priorités à donner à l’aide que le Mali sollicite.

La méthode, elle aussi, est dictée par les institutions financières internationales, qui ont la prétention de savoir procéder partout sur la planète à l’évaluation des besoins après conflit (post-conflit need assessment : PCNA) sans même avoir à consulter les parties. “Les évaluations des besoins post-conflit sont généralement dirigées par les Nations-Unies et la Banque Mondiale. Leurs résultats deviennent alors la pièce maîtresse des conférences de donateurs, qui déterminent le type et le niveau de l’appui international pour la reconstruction du pays après conflit”(cf.3). Tout a donc été fait, pour le Mali comme pour les autres pays en crise, selon les règles et méthodes d’une “communauté internationale” qui administre désormais le pays.

En acceptant ce type de pratiques des bailleurs, le gouvernement du Mali s’en remet aux étrangers pour des choix décisifs concernant l’avenir du pays, il démissionne de ses responsabilités ; et les groupes armés qui ont signé avec lui l’accord d’Alger ne font pas mieux, eux aussi ne s’intéressent qu’aux financements qui entreront dans le pays et à la part qui leur en reviendra.

Pourtant, comme beaucoup de cadres maliens pouvaient s’en rendre compte, et comme les enquêtes menées par l’Institute of Security Studies (basé à Pretoria, partenaire de l’Union Africaine et de la SADC)l’ont montré, c’était précisément cette démission que beaucoup de Maliens reprochaient au régime d’Amadou Toumani Touré : “Le président Touré a cédé les principales responsabilités souveraines aux acteurs internationaux, notamment le droit de passage et le contrôle des frontières, et cela a renforcé la perception que l’État malien était faible et incapable de fonctionner seul.””Les participants à ces enquêtes ont insisté sur l’importance de voir l’État diriger des efforts de développement et projeter les institutions étatiques dans ces « corridors de non-droit », où elles n’étaient auparavant pas vraiment ressenties, en créant des impacts visibles pour les segments de la société privés de droits et pour la population en général. Un participant a souligné le fait que la visibilité était essentielle, puisque la majorité des personnes étaient analphabètes et n’avaient pas accès à la télévision. Des efforts tangibles de l’État pour acheminer l’eau, par exemple, même à petite échelle, favoriseraient la confiance envers l’État, et inciteraient davantage les populations du nord à se reposer sur l’État, au lieu de compter sur divers acteurs non étatiques, légitimes ou non.”(cf. 4)

 

Ajoutons que les partenaires techniques et financiers du Mali ne font pas preuve de plus de lucidité que le gouvernement et que les groupes armés. Dans la contribution qu’ils ont rédigée pour la conférence de Paris, ils s’en tiennent aux vieilles rengaines sur la coordination de l’aide et son alignement sur les priorités nationales(cf.5) ; et s’ils font allusion à un processus participatif et inclusif pour élaborer la nouvelle Stratégie Commune d’Accompagnement Pays (SCAP), pour la période 2015-2018, et citent à juste titre dans cette perspective le secteur privé, la société civile, et les élus, ils n’ont pas un mot pour remarquer que la préparation de la conférence de Paris s’est justement dispensée de mettre en œuvre un tel processus. Ils se contentent donc de vœux pieux.

 

Il est vrai aussi que, autant qu’on puisse en juger d’après les enquêtes de l’INSTAT (cf.6) ou d’Afrobaromètre (cf.7), la conception de la démocratie à laquelle adhère la grande majorité des Maliens met en avant les libertés et les processus électoraux, mais pas le droit de décider de tout ce qui concerne la vie de la Nation, ni la responsabilité qui en découle: faire des choix, parfois difficiles. Les questionnaires des enquêtes d’opinion, en effet, s’éloignent de la définition canonique de la démocratie comme “gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple” et mettent essentiellement l’accent sur les libertés[2]. Mais lorsqu’elles s’intéressent aux opinions sur la façon dont les élus, aux divers niveaux des mandats, expriment les besoins et opinions de leurs mandants, les résultats sont catastrophiques : “Le discrédit des députés est assez radical puisque plus d’un tiers de la population (38,4 %) émet un avis catégorique en déclarant que les députés ne font jamais l’effort d’écouter les citoyens ordinaires. Si les élus locaux bénéficient d’une meilleure image, ils n’échappent pas à la critique : 30,8 % des Maliens mettent en cause l’attention que les conseillers communaux leur accordent.”Et globalement, pour quatre enquêtés sur cinq, “les politiciens ne pensent qu’à leur intérêt personnel.”(cf. 8)(p. 17 et 20)[3]

 

Un programme intéressant pour les bailleurs

Le rapport de la MIEC/Nord Mali n’était pas encore disponible pour la conférence de Paris, ce qui permet de douter de la qualité technique de la préparation de la Conférence : c’est un simple résumé en quelques écrans (cf.2)qui a servi de base aux engagements internationaux. Ce document montre clairement le grand écart entre le discours et la réalité des engagements.

On commence par affirmer qu’il s’agit de “contribuer à une stratégie de développement de long terme (pour hisser les régions du nord au même niveau que le reste du pays en termes de développement)” comme si l’on ne voyait pas que cet objectif est à tout le moins problématique, compte-tenu des différences dans le climat et dans les ressources naturelles exploitables entre le Nord et le reste du pays.

 

Ensuite, on définit quatre des critères de priorisation, qui sont : l’impact immédiat, la capacité de mise en œuvre, le ciblage des plus vulnérables, et enfin les priorités exprimées. Les trois premiers montrent sans ambiguïté que la contribution à une stratégie de développement à long terme, aussitôt affirmée, est abandonnée au profit d’actions à court terme et à vocation antipyrétique : il s’agit de lutter contre la fièvre du malade, symptôme d’un mal plus profond que personne ne veut voir en face. Cette attitude confirme que les priorités sont celles des étrangers, dont les horizons sont à court terme, pas de responsables nationaux qu’on voudrait croire soucieux d’apporter une solution à la mesure de la gravité de la crise. Quant aux priorités exprimées, on ne sait ni ce qu’elles sont ni qui les a formulées !

 

Cependant, la vision à court terme n’est pas la seule caractéristique de ce programme, comme le montre l’examen tant soit peu attentif de ses composantes. Certes, on prévoit des financements pour la sécurité, pour le désarmement, la démobilisation, et la réinsertion, pour le fonctionnement de la Commission Vérité Justice et Réconciliation, pour le retour des réfugiés et déplacés internes, mais au total, cela ne représentera pas plus de 278 milliards FCFA. Il est remarquable que la réforme des services de sécurité intervienne dans ce montant pour 205 milliards, et la réforme de la justice pour 7 milliards, et les critères de priorisation qui ont pu aboutir à cette différence ne sont pas évidents. Admettons que tout ce qui précède soit urgent et de court terme, ajoutons-y 30 milliards d’aide sociale de court terme et d’élargissement des filets sociaux qui sont dans la seconde composante, au total le court terme ne représente pas plus de 310 milliards, soit environ 13% de l’enveloppe globale.[4]

 

Il est pour l’instant encore difficile d’analyser les priorités effectives de la composante 2, qui concerne essentiellement les services sociaux : santé, éducation, et eau. Cela tient en particulier à ce que les estimations sont faites séparément pour les investissements en infrastructures et pour des activités susceptibles d’améliorer la qualité des services. Et, de ces dernières, on ne donne aucun exemple dans aucun des domaines. On sait simplement, par exemple, que l’éducation recevrait 172 milliards en infrastructures et 147 pour l’amélioration de la qualité ; en ce qui concerne la santé, les chiffres seraient respectivement 28 et 73 milliards ; pour l’eau et l’assainissement 132 et 30 milliards.

 

La composante la mieux dotée, et de loin, est la troisième, intitulée “Promouvoir la reprise économique, l’emploi et les infrastructures” : sur un total général des besoins chiffré à 2356 milliards FCFA par la MIEC, cette composante représente 1436 milliards, dont 940 pour les infrastructures de transport (552 pour les routes, 179 pour le transport aérien, etc.) Comparativement, on est bien obligé de relever que, après avoir annoncé que “l’élevage est la base de l’économie locale et souffre d’un manque de productivité, d’investissements et d’adaptation au changement climatique”, ce qui est parfaitement exact, on lui accorde la portion congrue, 21 milliards FCFA ; tel est aussi, une nouvelle fois, le sort de l’agriculture (63 milliards),qu’on prétend pourtant considérer comme un “secteur structurant” (avec les infrastructures, le secteur privé et les ressources humaines).

 

Il est donc clair que, derrière des “éléments de langage” convenus dans les relations internationales en matière de développement, l’objectif est tout simplement d’injecter dans l’économie malienne de grands montants de financement, de telle sorte que ses comptes macro-économiques reprennent rapidement bonne mine. C’est là tout ce que savent faire les spécialistes des situations créées par les catastrophes naturelles ou les conflits : ces spécialistes voient le pays à travers son tableau économique d’ensemble, ils ne cherchent pas plus loin. Mais ils enveloppent les allocations effectives qu’ils proposent dans tout un discours –aujourd’hui celui de l’émergence !- qui ne fait qu’entretenir des illusions, dans le but évident de berner les opinions publiques des pays bailleurs et de plaire aux décideurs du pays bénéficiaire.

 

Sous réserve d’un examen plus détaillé de certaines activités, l’interprétation la plus plausible des ordres de grandeur qu’on vient de citer est, en réalité, que les bailleurs vont financer, non pas ce qui préparerait une sortie de crise par des actions directes sur les causes de cette dernière, mais ce qu’ils aiment financer parce qu’ils peuvent en faire bénéficier leurs entreprises : des routes, des aéroports, des lignes de chemin de fer, des écoles, des centres hospitaliers, des système hydrauliques, etc… Evidemment, les administrations nationales partagent ce type de priorité, qui implique de gros marchés, avec tout ce que cela représente, chacun le sait, de commissions, de détournements et de belles inaugurations avec rubans et grands discours. Le document disponible, si résumé qu’il soit, reconnait que “les administrations mettent plutôt l’accent sur la construction d’infrastructures et le renforcement des capacités, alors que le rétablissement rapide et l’amélioration de la qualité des services sociaux ont la faveur de la population.”Mais il ne s’écarte en rien de ces priorités bureaucratiques : par exemple, à qui exactement profiteront les cinq aéroports à construire ? Les priorités populaires ne seraient-elles pas différentes ? C’est donc pour amadouer le lecteur, et sans en croire un mot, qu’on écrira par exemple que “les projets d’infrastructures peuvent créer beaucoup d’emplois locaux à court et moyen termes (cash-for-work, haute intensité de main d’œuvre)” : on se dispense de garantir qu’il s’agira bien d’emplois régionaux, et on ne cherche pas à expliquer –ce serait sans doute difficile !– comment des emplois temporaires peu qualifiés pourraient apporter une contribution au développement à long terme.

 

Que serait une perspective à moyen/long terme de développement des régions du Nord ? Un document de l’OCDE(cf.10), utile par l’ampleur de l’information qu’il synthétise, en donne une idée partielle, en proposant trois directions principales : i) l’aménagement, la préservation et le développement du fleuve Niger, ii) le retour à une activité commerciale saine entre l’Algérie et le Mali (notamment autour d’un triangle Gao-Agadez-Tamanrasset), et iii) l’exploitation du calcaire et du phosphate. Un autre document de l’OCDE(cf.11), au titre ambitieux, se limite en fait à un plaidoyer pour une coordination des programmes dont le Mali dispose dans tous les domaines, sans parvenir par cette méthode à élaborer une stratégie cohérente.Ce document est particulièrement décevant parce qu’il semble ne pas voir que l’échec patent des Cadres stratégiques pour la croissance et contre la pauvreté –échec qu’il reconnait pourtant– tient à la conception même de cet instrument : ni le développement ni la lutte contre la pauvreté ne se confondent avec l’accroissement des financements extérieurs.

 

 

Un programme de désillusions

 

De ce programme fondé sur les informations qui circulent entre les bailleurs, et sur les seules appréciations jugées politiquement correctes que portent leurs experts, on ne peut attendre que des désillusions. Car la réalité des problèmes n’est pas examinée avec la lucidité qui s’imposerait, et les moyens d’action sont limités à des versements de fonds qui améliorent l’apparence de l’économie sans s’attaquer aux causes de la crise de 2012. On le voit à propos des illusions entretenues par ce programme en matière de décentralisation, au fait que le problème majeur de l’emploi et de la formation n’est pas traité, ou encore au fait que le problème brûlant de la justice n’est même pas abordé.

 

L’illusion d’une décentralisation miraculeuse

 

“Les PTF souscrivent pleinement à la démarche engagée par le Gouvernement du Mali de faire du processus de décentralisation l’axe majeur du développement institutionnel et de la réforme de l’Etat. Il constitue également un axe majeur de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.” (cf.12)Malheureusement, les auteurs ne semblent pas savoir à la page 2 ce qu’ils écriront à la page 3 à propos du transfert de ressources vers les collectivités territoriales : “Ce transfert de ressources doit s’accompagner de la mise en œuvre des mécanismes de contrôle étatique et citoyen pour contribuer à la réduction du risque fiduciaire et à l’approfondissement de la démocratie locale.” Qu’en est-il de ce “contrôle étatique et citoyen” ? Plusieurs analystes se sont inquiétés de cette décentralisation excessive dans un Etat sans autorité : elle présente des dangers considérables.

 

En pratique, il faut admettre en effet que la démocratie locale n’a en rien progressé : les élus se refusent à faire des choix entre les intérêts divergents de leurs électeurs, et ils ont conservé l’habitude de recourir à l’administration centrale pour résoudre tous les problèmes qu’ils rencontrent. Il est vrai que les collectivités locales ont été privées de ressources, mais il est vrai aussi que ces collectivités manquent cruellement de cadres capables d’élaborer et de mettre en œuvre une vision d’avenir.

 

En réalité, les PTF n’ont pas cherché à savoir quels sont les enseignements de l’expérience malienne de décentralisation depuis les années 1990. C’est ainsi que le FMI croit pouvoir écrire que les exécutifs communaux “ont mis en place de services de base, notamment dans les secteurs de l’éducation et de la santé, et un relatif aménagement du territoire de proximité” (cf.13), ce qui n’a aucun rapport avec la réalité telle qu’elle est décrite lorsqu’on s’intéresse au terrain.[5] C’est incidemment, plus loin dans le même document, que le FMI en viendra à une description plus exacte, mais sans en tirer aucune conséquence : “l’Etat continue de mettre en œuvre des projets sur financement extérieur (en matière de santé et d’hydraulique, notamment)”.

 

Quant à l’Etat, dont le rôle essentiel est de promouvoir, par ses actions de développement, un équilibre entre les régions et les groupes sociaux, il a eu une tout autre préoccupation, celle des bailleurs : faire entrer le maximum d’aide extérieure dans les comptes. On parle depuis des décennies de cadres stratégiques pour la réduction de la pauvreté et la croissance (CSCRP), mais en réalité on met dans ces documents tout ce que les bailleurs sont disposés à financer, et personne ne se soucie de réduire la pauvreté. Si l’objectif de réduction de la pauvreté était pris au sérieux, il exigerait des politiques spécifiques et des choix politiquement courageux, par exemple en matière de redistribution ou d’accès aux services sociaux. Le document du FMI (cf.13)reconnait d’ailleurs, en termes diplomatiques, l’échec de cet instrument d’orientation de l’aide au Mali: “Les résultats de la 1ère génération de ce document (2002-2006) et de la 2ème (2007-2011) ont été mitigés en termes de réduction de la pauvreté.” Et cela vaut pour l’avenir : contrairement à ce que supposent les bailleurs, un taux de croissance de 7%, visé par le CSCRPIII (2012-2017) n’est ni nécessaire ni suffisant pour réduire la pauvreté. Pourrait-on suggérer qu’il soit tenu compte de cette évidence dans la nouvelle version de ce document, annoncée par le gouvernement ?(cf.12)

 

En outre, alors que les observations de terrain montrent à quoi a conduit le total désintérêt du régime ATT pour la décentralisation, la situation est encore plus défavorable aujourd’hui en raison des conséquences de la crise de 2012. Comme les PTF le reconnaissent : “l’érosion des capacités administratives, la fragilisation des institutions et de la gouvernance, la dégradation de la qualité des services publics (santé et éducation notamment), l’accroissement des inégalités de genre, désormais très élevées” rendent plus difficiles que jamais la décentralisation.

 

Enfin, c’est pure illusion de compter sur la décentralisation pour conjurer les menaces venant de l’extérieur.(cf.12) Les experts des institutions internationales adoptent sur ce point une position désormais commune et politiquement correcte, mais erronée. La lutte contre le trafic de drogue est si difficile que la MINUSMA refuse obstinément de s’y engager, comme si elle ne connaissait pas parfaitement l’influence de ce trafic sur la déstructuration de la société malienne, d’une part, et les liens entre trafiquants et groupes armés d’autre part ; quant à lui, le gouvernement fait comme s’il ne voyait pas le problème. Quant à la lutte contre les groupes armés venus ou aidés de l’extérieur, elle ne peut évidemment pas être abandonnée à des milices villageoises : des collectivités locales soudées et bien organisées peuvent tout au plus concourir au renseignement.

 

L’emploi et la formation sous le tapis

 

Si la décentralisation est présentée comme solution miracle, aucune solution n’est proposée pour le problème économique et social le plus grave et le plus urgent du Mali, celui de l’emploi et de la formation. Ce problème est pourtant clairement évoqué dans certains documents distribués lors de la conférence, mais il a été poussé sous le tapis pour qu’on l’oublie.

 

Les documents préparés pour la conférence décrivent en effet l’ampleur du problème de l’emploi. Un graphique montre que les nouveaux entrants sur le marché du travail sont chaque année au nombre de 300.000 environ en 2010, et qu’ils seront plus vraisemblablement 400.000 en 2020 (c’est-à-dire : demain !), et plus de 500.000 en 2030(cf.11). La solution n’est donc pas dans les programmes caritatifs qui concernent quelques centaines de jeunes, et même pas dans les 30.000 emplois annuels nouveaux du Plan décennal (cf.14)(cf.15). Elle n’est pas plus dans les grands travaux : tant que les jeunes ne se nourriront pas durablement du béton des barrages ou de l’acier des rails de chemin de fer, ou du bitume des routes, les grands travaux ne seront pas, quoi qu’on en dise, une solution au problème de l’emploi des jeunes.

 

Ces mêmes documents portent, et c’est plus intéressant, une appréciation encourageante sur les possibilités pour l’économie malienne de produire plus et plus efficacement, en particulier dans l’agriculture : non seulement 7 millions d’ha seulement (soit 4.5 %) sont cultivés sur 43.7 millions d’hectares utilisables pour l’agriculture et l’élevage, mais les possibilités d’accroître les rendements sont importantes, même après les progrès réalisés dans ce domaine depuis deux décennies(cf.11). Il y a évidemment d’autres possibilités d’emplois dans d’autres secteurs, mais elles supposent dans l’ensemble un niveau de formation générale et de qualification technique qui manque à la jeunesse malienne.

 

Sur ce point crucial, les documents rendus disponibles pour les participants à la conférence sont explicites. Ils évoquent l’ “inefficience du secteur éducatif et du cadre d’acquisition des compétences”, et précisent : “la qualité de l’enseignement s’est dégradée. Le niveau des élèves semble en net recul au cours des dernières années. Un grand nombre d’élèves du primaire n’acquière plus les compétences de bases : les résultats des évaluations nationales en 2010 montrent que seuls 48.6 % des élèves de la classe de sixième année au Mali ont une bonne performance en français et 31.8 % en mathématiques.”(cf.11)Sont également citées des enquêtes d’opinion, réalisées dans plusieurs pays africains(cf.16), d’où il ressort que au Mali “moins de 35 % de la population se déclare satisfaite du système d’éducation”, ce qui est le taux le plus faibles enregistré dans les pays considérés, à l’exception de la Guinée. La population est donc parfaitement consciente de la situation, comme d’ailleurs les jeunes eux-mêmes.

 

Ce problème, bien connu de qui veut voir la réalité en face[6], est donc mentionné dans les documents que nous considérons ici. Mais pour autant, aucune solution n’est envisagée : l’éducation nationale va continuer à “gérer des flux”, les enseignants continuer à profiter de l’engorgement des classes pour obtenir plus d’avantages, les élèves et étudiants continuer à sortir des classes sans avoir rien appris, les ministres continuer à chercher de l’argent pour construire de nouveaux établissements et les bailleurs continuer à financer ! Personne ne considère les résultats, car l’éducation est devenue au Mali un simple système d’assistance sociale : grands travaux, grands effectifs de salariés, grands effectifs de boursiers. On ne le dira jamais assez crûment : aucun développement ne peut résulter de ce naufrage corps et biens de l’éducation au Mali.

 

La justice oubliée

 

De l’enquête auprès de personnalités représentatives, à laquelle a procédé l’Institut d’Etudes de Sécurité à partir de juillet 2012[7], il ressort que “la priorité qui a peut-être été considérée comme la plus urgente par les participants nationaux a été la nécessité d’en terminer, de façon visible, avec l’impunité des criminels et des trafiquants, car elle participe à la privation des droits des citoyens et rend inefficaces et hypocrites les tentatives visant à endiguer le trafic. Sans oublier, la corruption généralisée qui détourne l’aide au développement de ses objectifs, réduisant ou annulant ainsi les contributions.”(cf. 4)

 

La Conférence internationale pour la relance économique et le développement du Mali a parfaitement ignoré cette attente de l’opinion. Les partenaires techniques et financiers ont quelques phrases sur la bonne gestion des affaires publiques, et quelques autres sur la gouvernance de l’aide au Mali, mais le mot justice n’apparait pas une seule fois dans leur contribution. Ce mot n’apparait pas non plus dans le document qui donne une idée de la stratégie proposée, ni dans celui qui décrit spécifiquement les régions du Nord, ni dans celui qui présente la stratégie spécifique de l’OCDE. La MIEC cite la justice comme un élément du renforcement de la paix, mais semble admettre que le problème se résume aux réformes évoquées dans l’accord d’Alger, et à des dispositions dans les domaines de la justice transitionnelle et des violences basées sur le genre. Le résumé de l’étude ne dit rien de plus quant au contenu visé. Le FMI ne s’intéresse à la justice qu’à propos de la mise en œuvre effective des textes législatifs et réglementaires relatifs à la responsabilité administrative et pénale des élus et gestionnaires locaux.

 

L’étude de l’ISS précise comment la prise en charge de cette attente de la population doit être engagée :”même si une action internationale peut s’avérer catalytique, l’éradication de l’impunité est de la responsabilité du pays, par l’intermédiaire d’une capacité nationale construite dans le cadre de l’État de droit. Alors que les interventions internationales, telles que l’action coup de poing de la DEA[8], peuvent être efficaces pour transmettre un message clair, elles ont aussi tendance à souligner l’impuissance du système national de justice.” Plus précisément, “il est essentiel d’assurer l’engagement, la visibilité et le leadership de l’État dans ces efforts, puisque les efforts conduits et dirigés par les acteurs internationaux ont pour conséquence, sur le long terme, de priver l’État de son autonomie.”(cf. 4)Rien de tout cela n’a été retenu par les bailleurs !

 

 

*     *

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La stratégie de relance économique et de développement du Mali, telle qu’elle est financée et donc imposée par les bailleurs étrangers, est illusoire, car elle repose sur une conception purement financière et macro-économique des progrès de l’économie : la croissance dans les comptes nationaux n’a guère de rapport avec le développement. Que cette conception soit dominante dans la “communauté internationale” n’empêche pas qu’elle soit fausse. Les analystes les plus expérimentés du développement le reconnaissent. Ainsi Bruno Losch :”l’Afrique au Sud du Sahara est un exemple de croissance économique sans transformation structurelle, sans augmentation de la productivité, et sans développement humain effectif“.(cf.17) Les taux de croissance des agrégats macro-économiques ne font qu’entretenir une illusion et fournir le thème de discours abusivement optimistes, jusqu’à ce qu’une crise politique et sociale majeure, comme celle de 2012 au Mali, révèle l’échec du développement. Car “le paradigme du Produit domestique brut (PDB) ne dit pas grand chose ni de la richesse réelle et de la santé d’une économie ni de sa durabilité dans le long terme. La croissance du PDB ne signifie pas transformations structurelles et amélioration du bien-être pour la majorité de la population, c’est-à-dire processus vertueux de changement économique et social”

 

De ce point de vue, le Président du Mali a été bien inspiré de consacrer à l’agriculture l’un des premiers alinéas de son récent discours de Nouvel An.(cf.18)C’est d’ailleurs, avec celui qui est consacré aux mines, l’un  des rares passages de ce discours qui évoque le futur et pas seulement le passé récent. Mais, contrairement à une illusion entretenue par les investisseurs internationaux, ce ne sont pas les grandes exploitations agro-industrielles qui permettront de développer le Mali : c’est l’agriculture familiale.[9] La productivité y augmentera si les paysans sont mieux éduqués et capables de s’adapter aux changements de l’environnement technique, économique et climatique de leur activité. Par ailleurs, il n’y aura pas de programme de développement intégré tant que les politiques d’éducation ne seront pas articulées aux capacités et besoins des secteurs productifs. Or, en matière d’éducation, le discours de Nouvel An illustre parfaitement l’illusion selon laquelle les chantiers de construction de classes amélioreront le niveau de qualification de la main d’œuvre malienne ; et, en matière d’emploi, il confirme l’écart gigantesque entre la taille des projets et celle des besoins. Comme les deux domaines sont traités séparément, il est évident qu’il n’y a pas de stratégie intégrée. Enfin, on ne peut pas ne pas remarquer que ce discours n’emploie qu’une fois le mot justice, à propos de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation : pas un mot sur le fond du problème !Il est vrai que, un mois plus tôt, à l’occasion de la rentrée solennelle des Cours et Tribunaux, le Président de la République avait renvoyé assez sèchement la balle dans le camp des magistrats (cf.19), sur un ton bien différent de ce qu’annonçait son discours d’investiture, “nul ne sera au-dessus de la loi”. Pourquoi donc ?

 

Pourtant, les aspirations de la population sont de mieux en mieux connues ! Si les travaux de l’ISS, cités ci-dessus, n’ont pas été lus au Mali, ceux de l’INSTAT et d’Afrobaromètre devraient l’avoir été, où l’on apprend que “les Maliens mettaient en avant comme étant l’une des principales causes de la rébellion du Nord et la justification pour le coup d’État militaire de 2012, la conviction que le gouvernement Touré avait perdu toute légitimité en raison de la corruption et de l’incompétence.”(cf.7)

 

Je l’ai écrit il y a plusieurs mois : les parties à l’accord d’Alger n’ont pas un projet de société, elles ont donc signé la paix sans chercher à voir plus loin. Et comme les bailleurs, eux aussi, n’ont qu’une vision à court terme, et ne se préoccupent en rien de développement, leurs financements permettront simplement de continuer les errements du passé, sur le modèle des cadres stratégiques de croissance et de réduction de la pauvreté, sur le modèle de l’accord des bailleurs à Bruxelles en mai 2013, ce modèle repris aveuglément le 22 octobre 2015 par les experts de la “communauté internationale”. Dans ces conditions, la “communauté internationale” aura beau s’engager militairement, financièrement, politiquement, aucun des problèmes qui minent le Mali ne sera résolu.

 

PAR JOSEPH BRUNET-JAILLY, ancien Représentant de l’Institut de Recherche pour le Développement à Bamako, Consultant et enseignant en Sciences Po à Paris

 

 

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117 COMMENTAIRES

  1. […] Cependant, la vision à court terme n’est pas la seule caractéristique de ce programme, comme le montre l’examen tant soit peu attentif de ses composantes. Certes, on prévoit des financements pour la sécurité, pour le désarmement, la démobilisation, et la réinsertion, pour le fonctionnement de la Commission Vérité Justice et Réconciliation, pour le retour des réfugiés et déplacés internes, mais au total, cela ne représentera pas plus de 278 milliards FCFA. Il est remarquable que la réforme des services de sécurité intervienne dans ce montant pour 205 milliards, et la réforme de la justice pour 7 milliards, et les critères de priorisation qui ont pu aboutir à cette différence ne sont pas évidents. Admettons que tout ce qui précède soit urgent et de court terme, ajoutons-y 30 milliards d’aide sociale de court terme et d’élargissement des filets sociaux qui sont dans la seconde composante, au total le court terme ne représente pas plus de 310 milliards, soit environ 13% de l’enveloppe globale.[4] […]

  2. 3,4 milliard d’euro pour quoi faire ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ la réponse est toute simple ,augmenter la corruption 👿 👿 👿 👿 👿 👿

  3. Comment planifier une évaluation, consulter les parties prenantes et effectuer un suivi des conclusions et des recommandations ? Notre réseau répond à ces questions dans notre cadre de travail pour l’évaluation des politiques et programmes de développement.Nous traitons également les questions de bonnes pratiques dans les zones émergentes. Des questions telles que: la construction de la paix et le renforcement de l’Etat ; l’appui budgétaire ; l’analyse d’impact ; l’éfficacité multilatérale.

  4. Les évaluations coordonnées et collaboratives permettent non seulement d’approfondir et d’élargir le niveau et la portée de l’analyse, mais également de canaliser les efforts épars. Notre travail consiste entre autres à jouer le rôle d’un centre de coordination pour les évaluations conjointes.Dans le but de faciliter la transition vers l’appropriation recommandée par la Déclaration de Paris, nous soutenons les efforts de renforcement des capacités dans les pays en développement pour la collaboration et la réalisation d’évaluations

  5. Une évaluation des programmes de développement solide et indépendante fourni des informations sur ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas et en donne les raisons. Ces connaissances contribuent à l’amélioration de l’efficacité de l’aide pour le développement et permettent aux donneurs et aux Gouvernements des pays partenaires de rendre des comptes quant aux résultats. Dans le cadre de son rôle de plateforme pour l’apprentissage et la coordination en matière d’évaluation, le Réseau sur l’évaluation élabore des normes et des critères partagés de tous et soutien ses membres dans leurs efforts à travailler conjointement en les encourageant à partager et à coordonner leurs planifications pour les évaluations à venir.

  6. Le gouvernement du Mali et l’OCDE ont organisé conjointement une conférence internationale de haut niveau pour la relance économique et le développement du Mali, en coopération avec la France et les autres partenaires et amis du Mali. Cette conférence fait suite à l’Accord pour la Paix et la Réconciliation du Mali, signé en mai-juin 2015 à l’issue du processus de médiation mené sous l’égide de l’Algérie, avec l’appui de la communauté internationale.

  7. Les actions de décentralisation du président IBK sont à soutenir car une décentralisation réussie est étroitement liée à l’observation des principes d’élaboration de : finances, en suivant une attribution claire des fonctions; prise de décisions en toute connaissance de cause; adhérence aux priorités locales; et responsabilisation. Cependant, mettre ces principes en pratique n’est pas facile. Les circonstances des pays diffèrent, souvent de manière complexe, par conséquent, la politique et les instruments institutionnels qui établissent la décentralisation doivent être façonnés en tenant compte des conditions spécifiques du pays concerné. Nous devons dépasser les concepts de cercles, créer d’autres communes, d’autres régions et pourquoi pas des conseils régionaux et des conseils généraux.

  8. La décentralisation a comme avantage d’améliorer la légitimité des décisions politiques en rapprochant les décideurs de ceux sur qui elles s’appliquent. Elle améliore aussi l’efficacité de l’administration, grâce à une meilleure connaissance du terrain par les pouvoirs locaux.
    Il faut donc mettre plus d’accent sur cette politique.

  9. Lors de la Conférence internationale pour la relance économique et le développement du Mali (Paris, 22 octobre 2015), des engagements ont été pris par les institutions financières et pays bailleurs à hauteur de 3,4 milliards d’euros (environ 2250 milliards FCFA). ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓
    Avant que la France, la chine, l’inde et autres décident d’apporter cette aide c’est parce que des projets faisables leur ont été présenté notamment la construction d’infrastructures de développement et autres. Je ne crois donc pas qu’il y ait des questions à se poser sur le but de ses financements.

  10. M. David Lipton le directeur général adjoint du FMI a déclaré “Les autorités maliennes ont continué à prendre les mesures nécessaires afin d’atteindre les objectifs établis par le programme d’appui du FMI”. Mais jusqu’à présent rien on ne sait pas pourquoi les fonds ne sont pas là!
    Tout le processus de relance est enlisé. Il faut que quelques chose soit fait dans ce sens.

  11. L’argent promis par le bailleurs de fonds à la conférence de l’OCDE avait pour but de relancer l’économie, du pays mais surtout de mener des programmes de développement au profil des régions du Nord du pays mais ces fonds peinent à venir ce qui constitue un blocage même pour le processus de paix en cours dans notre pays.

  12. Les partenaires financiers ont promis des prêts pour permettre à notre pays de financer des projets de développement pour le pays.
    Cela était vu comme une bonne chose qui allait permettre de soutenir l’état dans ses tâches toujours pour le bonheur de la population.
    Mais le FMI n’a pas encore honoré ses engagements ce qui bloquent la réalisation de certains programmes de l’état.

  13. Les partenaires financiers ont pris des engagements mais qui tardent à venir mais puisque les aides promis sont sur la période 2015-2017 et tant que nous ne sommes pas à échéance de ce canevas de temps, les financements peuvent arriver d’un moment à l’autre. Soyons un peu patient et attendons de voir!

  14. La sortie de crise coute excessivement chère. Les partenaires techniques et financiers ont pris des engagements vis-à-vis de l’état malien qu’ils n’ont pas honoré. Il n’est donc pas du tout aisé de mener des actions de développement dans le nord aussi rapidement comme le préconise les accords et dans les autres régions du pays.

  15. Le CSA peut user de tous les moyens pour que l’accord soit mise en application mais ils savent très bien la situation économique du pays donc il faut donc qu’il puisse aider à la mobilisation des fonds car l’accord dans tous les paramètres de son application nécessite beaucoup de moyens financiers .

  16. Vivement il faut que les partenaires techniques et financiers puissent honorer leurs engagements pour que la relance économique puisse être effective et l’accord de paix qui peine à être mis en œuvre non pas par manque de volonté mais par manque de moyens financiers qui demeurent la base de la mise en œuvre de l’accord puisse être exécuté.

  17. Je loue l’engagement des institutions financières et bailleurs Lors de la Conférence internationale pour la relance économique et le développement du Mali pour le redressement de notre économie. Ce redressement est primordial pour l’essor économique de notre pays post crise.

  18. Je remercie les institutions financières qui n’aménagent aucun effort pour accompagner notre pays dans son processus de développement. Cela permettra au pays de retrouver sa place dans le concert des nations.

    • Tapez votre commentaire ici : 🙄 🙄 🙄 😆 😆 😆 ,
      Le sage 26 Jan 2016 at 21:36
      647 commentaires
      Je remercie les institutions financières qui n’aménagent aucun effort pour accompagner notre pays dans son processus de développement. Cela permettra au pays de retrouver sa place dans le concert des nations.
      😆 😆 😆 , mais si reellement tu etais le sage, tu devrais avoir unqi un peu plus que cela. 😆 😆 😆 😆 . Qu’est ce que les intitutions fiancieres en ont a foutre avec le Mali, un pays comme le Mali ❓ . Des machines a faire a faire du fric que tu veux qu’elles nous lechent la ou tu penses, plutot ou jev pense :mrgreen: .
      Plutot tu devrais en vouloir a nos dirirgeants au lieu de les flatter dans le sens des poils ou le tu penses ce que je pense :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: .
      Mediocre et bete, utilisons un peu notre cervel pour le l’avancmeent de ce pqays est mieux je crois. 👿 👿 👿 😉 .

  19. La relance économique d’un pays post-crise est essentiel pour que celui-ci puisse se retrouver économique. Pour y parvenir, il faut un bon plan de redressement. C’est à juste titre que les institutions financières et les bailleurs se sont réunis lors d’une conférence pour en débattre. Je loue l’engagement de ces institutions pour la cause de la nation.

  20. Je remercie le FMI pour toutes ces actions posées en faveur de notre pays. Cela réaffirme la confiance que cette institution financière place à notre patrie. Je félicite le gouvernement pour ce travail réalisé sans lequel ce décaissement n’aurait pas lieu.
    VIVE LE MALI !

  21. La croissance devrait rester robuste à court terme à plus de 5%. Pour ma part, je pense que ce pourcentage prouve que notre économie est au beau fils. Et ce grâce aux soutiens des institutions financières et bailleurs pour la relance économique du pays.

  22. Le déficit budgétaire global sera contenu à court terme pour amorcer une baisse à moyen terme, tout en gardant la dette publique inférieure à 40% du PIB. Cela prouve que notre économie se porte bien et j’en suis fier. J’encourage le ministre des finances à redoubler d’effort pour que notre économie aille de mieux en mieux.

  23. Les autorités maliennes continuent à prendre les mesures nécessaires afin d’atteindre les objectifs établis par le programme d’appui du FMI. C’est une preuve que le gouvernement s’est engagé à rendre notre économie performante. Je félicite le chef du gouvernement et son équipe pour ces mesures en vue de renforcer l’économie.

  24. RINZ
    “Si on résume: du fric encore du fric et pas d’idées pour le dépenser..
    Les idées pourtant devraient venir des gouvernants maliens ..Avoir des idées c’est si dur ????”

    Là quand même, RINZ, je te trouve particulièrement INJUSTE et de mauvaise foi! 😥 😥 😥

    Comment oses-tu affirmer que nos dirigeants manquent d’idées pour dépenser l’argent donné??? 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄

    Des idées pour dépenser, Zonkeba en a DES TONNES! 8) 8) 8)
    Tiens, un exemple: La dernière fois, avec les aides budgétaires du FMI, il a eu l’idée (pardon, LES idées!) du Boeing, des chaussettes supersoniques, du palais de sébénikoro, des motards présidentiels, etc etc etc…

    Et bien tout le monde s’est mis à l’embêter 😛 😆 comme si ses idées n’étaient pas… de BONNES idées! 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

    Conclusion: Contrairement à ce qui tu dis très injustement, ce n’est pas que Zonkeba manque d’idées pour dépenser les aides aides extérieures… 8) 8) 8)

    Bien au contraire… 8) 8) 8)

    C’est juste que les bailleurs de fonds, ceux qui signent les chèques, N’ONT PAS LES MEMES IDEES QUE LUI SUR LA QUESTION!! :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

    C’est tout! :mrgreen: 😛 😀

    Houbien? 😛

    • 😯 😯 😯 , 😆 😆 😆
      kopin nfp, ladji bourama woloni kabakoh alias zonkeba waaaah et sa gang tu as oublié :mrgreen: .
      Bon en fait là question de specialist d’Afrique merite d’etre posée sur le Maliba. En pire on s’en dette et s’en dette comme les USA alors qu’il y a rien de prouver sous nos pieds dans le sable de notre Sahara a part quelques cailloux jeunes ici a kenieba, morila, non la bas c’est fermee il parait qu’ils ont les cles a la porte et plier deja leurs bagos 😆 😆 😆 . Pauvres de nos enfants et petits enfants et petits petits enfants qui ne finiront jamais de payer les de nos politicards requins, crocodiles, coyotes, rapaces , loups, anacondas et vampires :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: .
      Regardes ce que le PM a raconté au Jtv quelle irresponsablité en disant que des cadres ont été fautifs, est qu’il des bontifs au Maliba 😆 😆 😆 .
      Bon dirait l’autre le rididcule ne tue parle Maliba heinnnn.

      Allah kan An bè pro ko to. Inchallah d’apres l’autre l’autre :mrgreen: 😉 .

  25. La population malienne doit rester confiante car le gouvernement met tout en place pour instaurer une paix et une stabilité durable et maintenir la véracité et la crédibilité de l’accord de paix.
    Depuis son arrivée de la France, le président a révélé qu’une partie de ce fond servir à mettre en place les accords de paix. Surtout le cantonnement, le désarmement et autres demandent assez de fonds pour être mis en place

  26. ” Mais on n’a que peu discuté de la question de savoir à quoi cet argent devrait servir, alors que là est pourtant la question importante. ”
    Mais mon cher journaliste, la réponse à votre question se trouve dans le titre de votre torchon d’article.
    Ce fonds est destiné pour la relance économique. Arrêtez de nous abruti!

  27. Les actions de développement menées par IBK sont nombreuses et sont à encourager car sans paix tout projet de développement est un échec. IBK a mis un point sur la lutte contre la corruption, la création d’emploi pour les jeunes.
    Ce fond viendra appuyer encore les efforts du président pour que notre économie se stabilise

  28. En voici un idiot de journaliste qui ose se poser la question de savoir A quoi sert les 3.4 milliards.
    Je me demande pourquoi cette idiote question. Tu l’as bien signifié que cela servirait à la relance économique et encore les sous titres illustrent plus d’un avec les domaines bien définis.
    Il est mieux que vous retourniez sur les bancs.

  29. Les domaines dans lesquels sera utilisée cette sommes ont été déjà ciblés et expliqués à la population malienne.
    Nous savons qu’elle nous permettra de trouver un issue à notre crise pour le bonheur de tous les maliens et au se créer des infrastructures de base.

  30. Pour la lutte contre la corruption, le président et son équipe dynamique a procédé à la création de structure adéquate et mandater les magistrats d’agir sans pitié contre ce fléau qui empêche l’envol de notre économie.
    A cela s’ajoute la volonté de la société civile à travers la structure AJCAD qui mène une lutte farouche au coté du gouvernement

  31. Tous le monde sait dans ce pays que pour que les bailleurs de fonds acceptent de mettre de l’argent à disposition d’un pays,il faut présenter un dossier et un feuille de route qui tiennent.
    Alors,si ce financement a été obtenu par le président IBK,on ne doit plus se poser de question quant aux domaines dans lesquels il sera utilisé.

  32. Depuis son accession au pouvoir, plus de 81465 emplois ont été crée pour la jeunes. Le président a encouragé la formation des jeunes auprès de structures de formation professionnelles pour qu’ils soient mieux orientés.

  33. Nous avons toujours eu confiance en IBK et nous continuerons d’avoir confiance en lui car les actes qu’il pose prouvent une qu’il est une personne digne de confiance.
    Il ne cesse de se battre pour améliorer les conditions de vie de ses compatriotes.
    Nous pensons qu’il est vraiment l’homme qu’il faut à la tête du Mali.

  34. Les journalistes doivent comprendre qu’un président est jugé sur 5 ans et non 2 ans. Nous pouvons dire que le bilan est positif dans la mesure notre économie est assainie et les actions de développement se posent, nous ne pouvons qu’être fiers du président.
    L’année 2016, le président a demandé au PM de consacrer plus 15% du budget national à l’agriculture pour que l’agriculture reprenne sa place d’antan dans la sous région

  35. Une telle somme est toujours la bienvenue dans un pays comme le nôtre qui a des besoins dans tous les domaines.
    Nous savons que cet argent permettra à nos gouvernants de financer le processus de sortie de crise et aussi le développement du Mali post crise.

  36. Les institutions financières FMI et autres approuvent le mode de gestion de notre finance et prévoit une croissance de 5,7%. Cette croissance rejaillira sur la population mettant fin aux souffrance de nos parents.
    Cette reforme de notre économie a été félicitée par l’ensemble des partenaires financiers donc cette aide serait la bienvenue pour booster plus que jamais notre pays affaiblit par la crise

  37. IBK est pour la bonne gouvernance c’est pourquoi il veut tout mettre en oeuvre pour éradiquer la corruption de notre société. Cela représente un réel frein de développement et il a jugé bon de mandater les nouveaux magistrats de mettre un accent particulier sur la corruption.
    Ils doivent savoir que le Mali sera émergent comme l’a promis le président mais les maliens sont -ils prêts pour cette émergence qui demande beaucoup de sacrifice.

  38. Cher journaliste,pour votre information,sachez que cet argent va tout d’abord servir à financer des projets de développement dans notre pays.
    Aussi faut il souligner que cette somme est très importante pour notre pays car elle permettra aussi de financer le processus de paix qui la condition sinequanone à tout développement.

  39. Les fonds promis seront utilisés effectivement pour la relance économique et la reconstruction du pays. Surtout que plus 300 milliards sont destinés pour le nord qui attend toujours ces financements. Le redéploiement de l’administration, la réhabilitation des écoles et autres sont les soucis majeurs du gouvernement

  40. Dès son son retour de Paris,le président IBK a fait le bilan de sa visite au cours du quel il à largement expliqué les domaines dans lesquels cette somme doit être utilisée.
    Si aujourd’hui des journalistes se pointent avec des articles à la con pour nous poser la même question,je me demande alors où va notre presse malienne.

  41. Tous ceux qui posent cette question idiote de savoir à quoi va servir cet argent sont vraiment des ratés.
    Quel est en ce moment ce malien qui va dire qu’il ne connait pas les besoins de notre pays dans tous les secteurs?
    C’est vraiment honteux.

  42. […] Il est vrai aussi que, autant qu’on puisse en juger d’après les enquêtes de l’INSTAT(cf.6) ou d’Afrobaromètre (cf.7), la conception de la démocratie à laquelle adhère la grande majorité des Maliens met en avant les libertés et les processus électoraux, mais pas le droit de décider de tout ce qui concerne la vie de la Nation, ni la responsabilité qui en découle: faire des choix, parfois difficiles. Les questionnaires des enquêtes d’opinion, en effet, s’éloignent de la définition canonique de la démocratie comme “gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple” et mettent essentiellement l’accent sur les libertés[2]. Mais lorsqu’elles s’intéressent aux opinions sur la façon dont les élus, aux divers niveaux des mandats, expriment les besoins et opinions de leurs mandants, les résultats sont catastrophiques : “Le discrédit des députés est assez radical puisque plus d’un tiers de la population (38,4 %) émet un avis catégorique en déclarant que les députés ne font jamais l’effort d’écouter les citoyens ordinaires. Si les élus locaux bénéficient d’une meilleure image, ils n’échappent pas à la critique : 30,8 % des Maliens mettent en cause l’attention que les conseillers communaux leur accordent.”Et globalement, pour quatre enquêtés sur cinq, “les politiciens ne pensent qu’à leur intérêt personnel.”(cf. (p. 17 et 20)[3] […]

  43. Yugu, les dirigeants africains se cherchent. Toi et moi savons la realite’. Ils n’ont que les choix suivants:
    1- Appliquer religieusement ce que les PLUS FORTS exigent d’eux
    2- Finir dans un congelateur d’un marche’ comme Kadafi
    3- Finir dans la salle climatise’e d’une prison loin de l’Afrique comme Gbagbo
    4- S’exiler dans un pays etranger comme ATT et Moawiya
    5- Se retrouver dans une prison africaine (les cas sont nombreux)
    6- Etre execute’ par les nouveaux tenants du pouvoir (ici aussi les cas sont nombreux)
    Yugu, tu cesseras de nous casser les oreilles avec nos independances africaines qui n’existent que dans l’imaginaire des intellectuels africains malhonnetes comme… TOI!
    Continuons a’ blamer les victimes!!!
    Coco, les cadeaux???? Voulez-vous qu’on en parle? Que pensez-vous des bourses financieres? MAKING MONEY FROM THIN AIR!!!!!!!!! Nous ne controlons ni les prix de nos matieres premieres que nous vendons ni les prix des produits finis que nous achetons!!!! L’AFRIQUE NE CONTROLE PAS SON DESTIN!!!! L’AFRIQUE D’AUJOURD’HUI EST CONTROLE’E PAR LE MONDE DES FINANCES!!!! SOYONS INTELLECTUELLEMENT HONNETES POUR LE DIRE!!!!!
    Yugu l’intellectuel africain au pouvoir cherche a’ survivre! Sa marge de manoeuvre est tres reduite! Il chercher a’ reconcilier irreconciliable!!!! La difference entre toi et moi se situe au niveau du fait que je peux voir tous les aspects de notre situation! Un intellectuel malhonnete comme … TOI, cherche a’ plaire aux autres en blamant les victimes. Don’t get me wrong, je ne dis point que l’Afrique n’a pas de mauvais dirigeant. Je dis tout simplement de porter un regard cynique sur la situation, savoir que plusieurs dirigeants aussi sont des victimes d’une situation impose’e et BY THE WAY, pour etre un dirigeant tres corrompu et avoir des millirads de dollars dans des banques loin de l’Afrique, IL FAUT AVOIR LA COMPLICITE’ DES AUTRES!!!!!!
    Yugu, sais-tu que les meilleurs eleves africains etaient oriente’s vers l’enseignement. Allez-y t’informer sur l’histoire des premiers instituteurs africains forme’s par l’ECOLE WILLIAM PONTY du Senegal. Ceux qui etaient assez bien , passables ou mediocres etaient oriente’s vers la medicine et d’autres fonctions au sein de l’administration coloniale. TU COMPRENDS MAINTENANT POURQUOI LE DEFUNT PRESIDENT MODIBO KEITA ETAIT UN INSTITUTEUR ET LE DEFUNT PRESIDENT BOIGNY ETAIT UN MEDECIN AFRICAIN!!!!!!
    Yugu, je decline mon age en te disant que j’ai l’age de l’Afrique Noire est Mal Partie! Je n’ai pas 55 ans!!!!
    NIENGO, POURQUOI TIENS-TU A’ DIRE A’ LA JOLIE FOULAMOUSSO SARAMAN ROKIA SIDIBE’ QUE JE SUIS UN VIEILLARD! WALAY JE SUIS ENTRAIN DE RIRE!!!!
    President IBK et PM Modibo Keita, les debats universitaires sont ce qu’ils sont!LES CARTES QUE NOS PAYS ONT, SONT MAUVAISES MAIS IL FAUT SAVOIR LES JOUER CORRECTEMENT POUR TIRER VOTRE EPINGLE DU JEU!!!!!!!
    ALLAH KA BE’ SON HAKILI GNOUMAN NA!!!!!

    • CAPI.
      Il faudra aller molo molo pour ne pas avoir la fatigue intellectuelle comme ton mentor et futur Président Donald Trump.(rire).
      On sait que tu es en “mini vacation” à cause de la tempête de neige. 😆

      • C’est bien Hilary Clinton ma candidate!
        InteLence, je suis probablement rapide pour maliweb.
        Etes-vous derriere la vitesse de la tortue de …maliweb!!!!
        VOUS ENVOYEZ TRES RAPIDEMENT VOS COMMENTAIRES!!!! PRENNEZ TOUT VOTRE TEMPS POUR TAPER ICI!!!! IL FAUT SUROUT REFLECHIR AVANT DE TAPER ICI! LE PATRON/MODERATEUR DE MALIWEB EST SORTI POUR ACHETER QUELQUES ORANGES AU CAMION AFRICAIN DU COIN. A SON RETOUR, IL FERA SES 5 PRIERES QUOTIDIENNES PUIS SE REPOSER POUR DEUX HEURES AVANT DE LIRE VOS COMMENTAIRES POUR LES PUBLIER! PRENNEZ DONC TOUT VOTRE TEMPS!!!! ALLEZ MOLO MOLO CAR INTELENCE PREFERE PRENDRE TOUT SON TEMPS POUR DIGERER CORRECTEMENT LES POSTS ET MALIWEB N’EST PAS PRESSE’!
        WALAY JE SUIS ENTRAIN DE RIRE!!!!!!
        INTELENCE QUEL RAPPORT EXISTE ENTRE MON POST, DONALD TRUMP ET LA VITESSE DE LA LUMIERE DE MES POSTS! BON, IL FAUT CHANGER DE SUJET POUR GOUNDO-JOLIE!!!! RIRE!!!!!!
        MON … ZAMI INTELENCE, JUST READ AND TAKE IT EASY!!!!!!!!!!!!!
        RIRE!!!!!

  44. Si on résume: du fric encore du fric et pas d’idées pour le dépenser..

    Les idées pourtant devraient venir des gouvernants maliens ..Avoir des idées c’est si dur ????

    Déjà il faudrait être sur que ce fric ne fera pas” poches perdues”…. il faudra le suivre à la trace …
    Je veux bien être contrôleur des gestions ou des gestations

    • Ne savez-vous pas que… PENSER EST DESORMAIS RESERVE’ AUX AUTRES!!!! LE FRIC VA FAIRE CELLES ET CEUX QUI NE PENSENT PAS!!!! IL FAUT FAIRE LE NOLOMA ET LAISSER LES AUTRES PENSER A’ TA PLACE POUR AVOIR LE FRIC!!!! DES QUE TU COMMENCES A’ PENSER, ON TE QUALIFIE DE DANGEREUX ET D’ARROGANT!!!
      Il faut toujours permettre a’ yugu de penser qu’il est plus intelligent que toi!!!!! C’EST BIEN POUR SON CERVEAU!!!!!
      Je suis NALOMA et yugu est KEGOUMA!!!!!
      ALLEZ LES AMIS, IL FAUT AVANCER!!!!!

  45. COCO my friend , je te souhaite de vivre encore trés longtemps si tu as vraiment l’intention de récupérer une toute petite partie de ce qui t’a été volé :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: essaies quand meme de recuperer de quoi te payer ton cercueil 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

    • INCHALLAH COCO AURA SON ARGENT!!!!
      BLANCHE NEIGE, RESTONS OPTIMISTES!!!!!!!!!!!!!!!

    • Ne t’en fais pas FOUDKG !….. 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 ! ! ! !
      Ni mon employeur , ni moi n’avons jamais baissé les bras !
      Et ce n’est pas demain que çà changera ! 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
      ..d’autant plus , qu’enfin , la fin de la première partie du “film” arrive !
      Maintenant ,si tu as un petit temps , et en relisant par exemple tous les épisodes “FRELONS ” sur :
      http://www.journallesphynxmali.com/?s=FRELONS tu comprendras peut etre pourquoi , meme s’il a parfois été difficile de tenir sous les “coups” successifs portés par de grands commis d’Etat …. “au nom de la République” …On est toujours restés confiants !
      😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

      La catastrophe , pour nous ,eut été bien entendu , que IYAD AG GHALLY débarque à Bamako ….Evidemment , çà aurait arrangé bien des gens …mais çà ne s’est pas passé !
      La REPUBLIQUE EST RESTEE EN PLACE !
      😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
      Ne t’en fais pas FOUDKG !….. 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 ! ! ! !

      • Tiens …à la relecture , je me rends compte d’une erreur …
        J’ai écrit :
        ..d’autant plus , qu’enfin , la fin de la première partie du “film” arrive !

        ….ce n’est pas tout à fait çà :
        La première partie est finie ( DJANGO SERA SOUFFERT ) ….. 😉 😉 😉 😉
        Maintenant on en est à la fin de ;
        LE RETOUR DE DJANGO !
        😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

  46. “… “contribuer à une stratégie de développement de long terme pour hisser les régions du nord au même niveau que le reste du pays en termes de développement” comme si l’on ne voyait pas que cet objectif est à tout le moins problématique, compte-tenu des différences dans le climat et dans les ressources naturelles exploitables entre le Nord et le reste du pays….”
    Une realite qu’on ne prend pas souvent en compte dans les solutions posees aux resolutions des # rebellions.

    • T. Sankara, je vous souhaite une bonne chance si vous comptez verdir les dunes du nord pour qu’elles soient vertes comme la region de Sikasso!
      Il faut certes developer toutes les regions maliennes mais nous ne pouvons jamais perdre de vue les specificite’s de chaque region!!!
      C’EST QUESTION D’AMENAGEMENT DU TERRIROIRE!!!
      LE GOUVERNEMENT MALIEN DOIT DIVISER LES INVESTISSEMENTS ENTRE LES REGIONS DE MANIERE EQUITABLE ET NON DE MANIERE EGALE!!! PUT MORE MONEY WHERE IT IS NEEDED!!!!
      ALLAH KA BE’ SON HAKILI GNOUMAN NA!!!!!!!!!!!!

  47. “yugubané 26 Jan 2016 at 13:47
    5397 commentaires
    “l’Afrique Noire est mal partie” était la réalité de 1959, aujourd’hui l’Afrique Noire est non-partante !” 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯

    Alors là, on a encore droit à DU GRAND YUGU!!! 8) 8) 8)
    Du TRES TRES GRAND YUGU!!! 8) 8) 8)

    Quand il s’y met, notre universitaire de Dabanani, ses formules sont plus explosives (et efficaces!) que des bombes atomiques!!! 😯 😯 😯

    …. et largement aussi DANGEREUSES! :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

    PS: Je me demande qui va oser se risquer à “répondre” à ça! 😆 😆 😆 😆

  48. Nos problemes, les sources desdits problemes et leurs solutions sont connues!!!! Deja en 1985, j’ai pris toute une classe a’ l’universite’ (j’etais en troisieme anne’e Histoire et Geographie), intitule’e le Tiers-Monde!!!!! Mon prof … FRANCAIS nous galvanisait avec ce meme genre de discours! Nous etions oblige’s de lire les livres comme “Pour l’Afrique j’Accuse” et ” L’Afrique Noire est Mal Partie” etc.!!!!!
    Certains debats sont bons a’ l’universite’ SEULEMENT!!!! La realite’ du monde/Afrique est differente! Pourquoi tentez de nous faire croire que nous sommes independants tout en sachant que nous ne le sommes pas!!!
    L’argent servira aux choses suivantes:
    1- Payer une partie des operations onusiennes au Mali
    2- Payer les… commissions de celles et ceux qui seront charge’s de mobiliser les fonds
    3- Payer quelques corrompus qui se trouvent de l’autre cote’ de l’ocean (LES CORROMPUS DE L’AUTRE COTE’ SONT PIRES QUE LES CORROMPUS AFRICAINS)
    4- Payer les idiots nationaux qui ont accepte’ de prendre en otage leur propre pays et leur propre region
    5- Payer les experts des salons climatise’s a’ continuer a’ reflechir sur nos problemes africains
    5- Endetter d’avantage le Mali qui ne peut pas payer les dettes anterieures
    6- Permettre au frere Igor de dire que c’est sur son initiative personnelle que le monde mobilisa 3 milliards d’euros pour le Mali (RIRE!!!!!)
    7- Permettre aux petits fonctionnaires internationaux de venir faire les petits rois au Mali
    8- Permettre a’ la soeur Fily Sissoko de cacher une partie de l’argent pour des besoins pressants que le monde exterieur ne voit pas (RIRE!!!!)
    Je prefere oublier les chaussettes climatise’es du frere Boubey et du prix de notre Mande’ Air One (walay je suis entrain de rire)
    9- Donner des raisons au grand frere bavard, Tieble Drame’ de continuer a’ bavarder
    10- permettre au GENERAL SANOGO d’avoir une autre opportunite’ pour raconter ses conneries sur maliweb!!!! (rire!!!!)
    Mes amis, vous nous laisserez respirer!!!!! La sagesse MAURE a cette histoire a’ propos de GUIRVAVE (SOUROUKOU en langue BAMANAN). On demanda a’ GUIRVAVE: ENTEU TEWKEL JIVEU? Sa reponse: JIVEU GA MNEY???? En d’autres termes, lorsqu’on demanda a’ l’hyene si elle mange les cadavres des animaux. Elle a repondu qu’on doit lui montrer les cadavres d’abord!!!!!!
    nfp, les dettes sont toujours contracte’es au nom de nos peoples MAIS EST-CE QUE LA TOTALITE’ DE L’ARGENT EN QUESTION ARRIVERA AU MALI??????????
    Si tu peux repondre a’ cette question, tu es plus intelligent que moi!!!!!!
    ALLAH KA BE’ SON HAKILI GNOUMAN NA!!!!

    • 😆
      CAPI,
      Tu as oublié le point 11 !
      Le plus important !
      Bientôt , dès que la première condamnation sera acquise , il va s’agir , pour le MALI , de rembourser l’argent volé à l’employeur de COCO ! 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
      Et s’il te plait , crois moi …… 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
      Moi , je suis et reste persuadé que çà se fera normalement …çà sera donc payé , et normalement ! 😉 😉 😉 😉 😉
      Bien sur …Au choix :
      AVEC,
      ou
      SANS TAMBOURS NI TROMPETTES ……..mais comme dit plus haut , normalement !
      😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

      Sacré CAPI ……..sais tu que , au moins que nous concernant ,tu poses de bonnes questions ?
      **********MAIS EST-CE QUE LA TOTALITE’ DE L’ARGENT EN QUESTION ARRIVERA AU MALI??????????*******
      ….Moi , ma réponse est : ce n’est pas si sur !
      😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

    • “l’Afrique Noire est mal partie” était la réalité de 1959, aujourd’hui l’Afrique Noire est non-partante ! La question qui est encore légitime est “À quoi servent les Intellectuels Africains ?”. 🙄 🙄

      Bien sûr que vous allez continuer à dénigrer tous ceux qui vous disent la vérité, comme on le faisait avec René DUMONT. À défaut de s’inscrire en faux contre ses propos, on le faisait passer pour quelqu’un qui ne sait que exagérer. Quelqu’un qui est Afro pessimiste, un fataliste….. Mais plus de 55 ans après “l’Afrique Noire est mal partie” l’expression ne fait que se confirmer.

      Je sais que tu es assez stupide pour ne pas le comprendre mais je vai le simplifier pour toi. Oublies toutes les corporations et prends seulement le corps Enseignant et fais une comparaison. Tu verras que l’enseignant de 1960 vivait mieux celui de 1970. Ce dernier aussi vivait mieux que celui de 1980, qui à tour vivait mieux que celui de 1990, ainsi de suite. Quand-même nous continuons à accabler tous ceux qui font le constat du recul.

      😀 😀 😀 Je n’ai même pas parlé de toi CAPI, Enseignant de 2016, tu es un combiné de ***et de ****!!! 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀

      • 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
        YUGO ….Il faut lui reconnaître un talent :
        Celui de générer des mises au point !
        😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

        • Pas seulement des mises au point, il a souvent la chose et son contraire à proposer aux leaders fantoches qui nous tirent vers le bas. Lui croit savoir qu’ils sont maintenant sur la bonne voie 💡 💡 😀 😆 😆 😆 😆 😆

          • 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 !
            çà peut peut etre s’expliquer par l’influence qu’a gardé sur lui le GRAND PRETRE SHAOLIN de NIORO …non ? ……. 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

          • Ces mecs , ils ne volent jamais !
            Ce sont des CHAMPIONS !
            ….çà te “subventionne ” seulement des campagnes à TANT , et çà réclame en retour des exonérations à TANT+TANT+TANT !
            😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
            ……et tu remarqueras en plus que notre professeur de morale , CAPI ,il n’intègre pas çà , n’évoque même pas ces opérations dans ses descriptifs ……vu qu’il considère que ce sont des CADEAUX !
            😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

          • 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😆 😆 😀 😆 😆 😀

            Bien que Salaud, CAPI aussi vaut mieux qu’un Saint qui voit en un avorton comme Sanogo le Messie qui est venu sauver le Peuple du MALI. 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀

          • Ce coup ci …….Après la tempête de neige ……CAPI a sa sacoche remplie ! ! ! ! !
            ATTENTION A CE QU ‘IL NE SE JETTE PAS DU TOIT DE SON GARAGE !
            😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

    • @ General Sanogo
      Ton commentaire est très ineressant, surtout le p.3 qui me rappelle les débat de certains experts internet. lors de d’une Conference annuelle de l’ex IDC -International Development Conference- à Washington DC en 1994 ,concernant l’aide au developpement des pays pauvres.
      Selon ces experts, seulement1% de l’aide int.va réellement au developpement à la base des pays ciblés, le reste de l’aide retourne aux fonctionnaires et experts/consultants internat. des pays donnateurs ou tombe dans les poches des politiciens ou dirigeants corrompus.
      Les conteparties de ces aides demeurent des secrets rituels.

    • @ General Sanogo
      Ton commentaire est très interessant, surtout le p.3 qui me rappelle les débats de certains experts internat.. lors de d’une Conference annuelle de l’ex IDC -International Development Conference- à Washington DC en 1994 ,concernant l’aide au developpement des pays pauvres.
      Selon ces experts, seulement1% de l’aide int.va réellement au developpement à la base des pays ciblés, le reste retourne aux fonctionnaires et experts/consultants internat. des pays donnateurs ou tombe dans les poches de nos politiciens ou dirigeants corrompus.
      En réalité, les contreparties de ces aides publiques internationales demeurent des secrets rituels entre les différentes parties dans leurs rélations bilatérales ou multilatérales. ❓ .

  49. Oui, l’espoir est permis, parce que notre armée nationale, auparavant dans un dénuement total, est en train d’être équipée, doucement mais sûrement. Avec la Loi de programmation militaire, soit 1500 milliards de nos francs sur 5 ans. Ses primes et autres avantages ont également connu une hausse sensible.

  50. Oui, l’espoir est permis, parce que, sur le marché de l’emploi, les horizons sont prometteurs. Déjà, 36% des 200 000 emplois promis par IBK pour ce quinquennat sont pourvus. A ce rythme, il n’y aura pas de doute que l’homme de parole respectera ses engagements.

  51. Oui, l’espoir est permis, parce que l’école se stabilise d’année en année. L’enseignement supérieur se modernise, les examens se crédibilisent davantage, les bourses sont distribuées dans la plus grande transparence, performance jamais égalée au Mali.

  52. Nous sommes tranquille avec le président IBK, nous sommes de son côté et nous savons tous qu’il apportera des changement nécessaire pour ce pays.
    UN PEUPLE UN BUT UNE FOI c’est le Mali…

    • UN PEUPLE UN BUT UNE FOI c’est le Mali…
      C’est bien de le rappeler !

      Et c’est EN CLINIQUE QU’ON PEUT TROUVER A SE SOIGNER DE L ‘HERPES GÉNITALE !
      😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

  53. Oui, l’espoir est permis, parce que le Mali s’acquitte ses dettes intérieures pour relancer l’économie, avec le payement aux banques et aux particuliers de la somme de 500 milliards de nos francs en l’espace de six mois.

  54. Oui, l’espoir est permis, avec des projets structurants pour sortir des villages du noir, de l’obscurité, avec tout l’impact que l’électrification peut apporter, en termes de développement, de sécurité et de joie de vivre dans une agglomération. 😀 😀 😀

  55. Oui, l’espoir est permis, parce que le Mali est un pays où le climat des affaires est propice, un pays prisé par les investisseurs, qui se bousculent au portillon. Le Représentant de la Banque Mondiale pour les opérations au Mali vient de confirmer que les clignotants à Bamako sont au vert et son institution encourage les porteurs de projets à venir au Mali.

  56. Nous avons confiance à une bonne croissance économique depuis que le gouvernement ne fait qu’apporter des bons résultats surtout dans ce domaine.

  57. Oui, l’espoir est permis, parce que le Mali bouge. Malgré les difficultés conjoncturelles, le Mali progresse, avec un taux de croissance de 7,2%, contre 1,7% au moment où IBK venait aux affaires, en septembre 2013. Qui dit mieux!

  58. Oui, l’espoir est permis, parce qu’il existe un cadre pour le processus de paix, avec la signature de l’Accord d’Alger, dont la mise en route permettra à notre cher pays de recouvrer la souveraineté perdue dans la région de Kidal. 😛 😛 😛

    • Evidemment !
      Il ne faut toutefois pas perdre de vue qu’à travers la convergence collaborative, il faille prendre en considération les paramètres pragmatiques…..Non ?

      COCO …..pas facile à soigner , la basse cour …. 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

  59. Je suis entièrement d’accord avec votre conception cher éditeur. Si les choses se passent ainsi, cela prouve à quel point ce gouvernement est loyal et aussi à quel point il tient à son peuple.

  60. Je suis entièrement d’accord avec votre conception cher éditeur. Si les choses se passent ainsi, cela prouve à quel point ce gouvernement est loyal et aussi à quel point il tient à son peuple.

  61. Il n’a pas été caché aux maliens que ce fond allait servir le Mali sur le plan économique et développement. Ce n’est pas aujourd’hui qu’il faut poser une telle question. Le temps venu tous ces individus qui ont mal interprété la gestion de cette somme seront éclairés.

  62. Si c’est la transparence que vous voulez dans cette histoire, vous devez comprendre que nos dirigeants ont clairement parlé de cette histoire. Nos gouvernants savent bien comment gérer cette somme en ce moment historique de notre pays. 😥 😥 😥 😥 😳 😳 😳 😳 😆 😆 😆 😆 😆

  63. Je suppose que le chef de l’Etat et le Ministre Abdoulaye Diop avaient déjà éclairé l’opinion publique sur la partition de ce fond déployé par les donateurs du Mali. Tous les maliens seront mis au courant de la gestion de cet argent.

  64. IBK est celui qu’il nous faut pour apporter des bons résultat sur la relance économique de ce pays, depuis sa monté au pouvoir jusqu’à nos jours, nous ne sommes en train que d’assister à des développement remarquable.

  65. Les détracteurs soyez sans crainte maintenant, nos gouvernants sauront bien gérer cet argent. Par contre vous devez comprendre que ce fond n’est encore entré en vigueur, bref notre pays n’a pas encore ce fond en sa possession.

  66. Les détracteurs soyez sans crainte maintenant, nos gouvernants sauront bien gérer cet argent. Par contre vous devez comprendre que ce fond n’est encore entré en vigueur, bref notre pays n’a pas encore ce fond en sa possession.

  67. De toute évidence les maliens ont besoin de la transparence totale dans cette histoire. Mais, il me semble que l’assurance a été d’ores et déjà confirmée par le président de la République et son gouvernement. 😆 😆 😆 😆 😆 😆

  68. Nous n’avons pas à craindre la destination de ses fonts qui nous ont été donner. Ses fonts sont pour le Mali et ça sera investi dans ce même Mali.

  69. ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓
    SACRE JOSEPH BRUNET-JAILLY !

    QUESTION :
    Que serait une perspective à moyen/long terme de développement des régions du Nord ?

    REPONSE JOSEPH BRUNET-JAILLY :
    Un document de l’OCDE(cf.10), utile par l’ampleur de l’information qu’il synthétise, en donne une idée partielle, en proposant trois directions principales : i) l’aménagement, la préservation et le développement du fleuve Niger, ii) le retour à une activité commerciale saine entre l’Algérie et le Mali (notamment autour d’un triangle Gao-Agadez-Tamanrasset), et iii) l’exploitation du calcaire et du phosphate.

    COMMENTAIRE COCO :
    Il semblerait que IYAD AG GHALLY se soit déjà penché sur la question ,et l’ait meme anticipée .
    Tout semble indiquer que :
    -la mise en place d’équipes de douanes volantes par ses commandos de SARDINIERS ,
    -la mise en place d’équipes spécialisées dans l’enlèvements d’otages
    -la mise en place d’équipes spécialisées dans la négociation et la revente des dits otages ,
    Tout cela semble indiquer qu’il cherche à palier au défaut à moyen/long terme de développement des régions du Nord .
    Comment en est il arrivé -là ? L’explication semble claire.
    Il n’existe pas de fatalité sociale : mais ses adversaires semblent avoir oublié que la tolérance assure la démocratie.

    COCO ….(encore un trimestre à “dérouiller ” 😉 😉 😉 😉 ) …..
    PEUH …..PEUH ….. 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

    • Ah …..MONKOPIN …….je te félicite pour la qualité et la lucidité de tes commentaires …
      D’accord …..Ils risquent de générer des crises d’herpès génitale chez certains sensibles des groupes “Mugabistes” , mais je t’encourage à continuer ….TOUT LE MONDE EST CONSCIENT QU’IL FAUT QUE LES CLINIQUES MALIENNES TROUVENT DES CLIENTS !
      😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

      • “TOUT LE MONDE EST CONSCIENT QU’IL FAUT QUE LES CLINIQUES MALIENNES TROUVENT DES CLIENTS !”

        Qu’elles en trouvent, certes, mais surtout qu’elles les gardent vivants! Parce qu’en d’autres temps, la clinique Pasteur par exemple… :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

        Et sachant que l’Herpes est contagieux au même titre qu’Ebola… 8) 8) 8) :mrgreen:

        • 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

  70. Le Mali sera un pays exemplaire de la sous-région telle ont été les mots de campagne de notre président Ibrahim Boubacar Keïta, je pense que cet homme a des bons fois pour l’avancement de ce pays, nous devons être à mesure de le comprendre et de le soutenir.

  71. A mon avis nous devons être patient, cette sommes est pour le Mali pas à une personne.
    Les bailleurs financiers apporteront leurs suivis sur le déploiement de ces sommes.
    C'est l'homme qui est pressé sinon tout va bien…
    Vive un Mali émergeant.

    • Ne te moque pas de nous!
      Personne ne fera rien. Ces grandes puissance auxquelles tu fait allusion sont la racine du mal malien.
      A nous de chercher à régler nos problèmes nous mêmes . Notre culture est contre le faite de dépendre des autres. Ils disent que de 2013 à nos jours, des milliard d’euro ont déjà été dépensés au Mali pour la relance et ça, ça ne te fait pas rire.

  72. A mon avis nous devons être patient, cette sommes est pour le Mali pas à une personne.
    Les bailleurs financiers apporteront leurs suivis sur le déploiement de ces sommes.
    C'est l'homme qui est pressé sinon tout va bien…
    Vive un Mali émergeant.

  73. Le plan de redressement présenté n’est pas certes convaincant mais il peut quand même aider notre pays à relever certains défis qui se posent actuellement.

  74. Le Mali a besoin de l’aide des bailleurs de fonds pour d’avantage relancer son économie. Notre pays est un pays pauvre qui ne saurait relancer son économie à un stade pouvant améliorer les conditions de vie des maliens sans l’aide des partenaires.

  75. La relance économique de ce pays n'est plus difficile dans la mésure où les autorités, grâces à leur engagement ferme dans le domaine de l'économie, les bailleurs de fonds, précisement le FMI à saluer leurs efforts dans ce sens. Nous les encourageons de continuer ainsi pour une économie équitable.

  76. Tout cela prouve à combien le régime en place travaille pour le bonheur des citoyens et l’honneur de notre pays. Nous devons d’avantage faire confiance à nos autorités pour l’instauration de la bonne gouvernance dans ce pays pour de bon.

  77. Le régime en place est à féliciter sans cesse. Arrivé en période de crise, il a fait de son mieux dans la satisfaction du peuple. Ce plan de redressement présenté peut faire notre affaire. Donc que les bailleurs de fonds s’engagent à nos côtés.

  78. Si notre économie est confrontée à de tare de problèmes aujourd’hui c’est que le régime précédent a mal géré le domaine. Sinon le régime en place allait facilement relancer notre économie. Mais malgré tout il est arrivé à faire de son mieux. Nous félicitons le pouvoir en place.

  79. Le président de la république et son équipe travaille nuits et jours pour que les citoyens puissent se glorifier de leur gestion. Dès son avènement au pouvoir, IBK n’a pas caché sa volonté de relancer notre économie. Et il a fait l’essentiel.

  80. Les maliens peuvent sans doute se glorifier de leur économie aujourd’hui. Car malgré la situation dans laquelle le pays se trouvait, IBK dès son investiture jusqu’aujourd’hui, a fait du jamais fait et du jamais attendu dans ce pays avec un budget annuel de 2000 milliards FCFA. C’est un succès qu’il a fait.

  81. Avant l’arrivée d’Amadou Toumani Touré à la présidence de notre pays, l’économie malienne était un seul pied. Mais dès son arrivée il a cassé ce seul pied qui tenait notre économie débout. Le régime en place essaye de trouver coûte que coûte une solution pour relancer cette économie mais difficilement. Bonne chance à IBK.

  82. Notre pays est déjà sur le point de se relancer. Nous sollicitons des bailleurs de fonds de ne pas trop se fier aux résultats de l’ancien régime pour se désolidariser de notre pays et ses autorités. Le personnel dans le domaine économique d’IBK est différent de celui sous ATT.

  83. Peut importe comme les bailleurs de fonds procéderont. Mais notre pays a besoin du financement pour non seulement relancer son économie mais aussi pour la bonne mise en œuvre de l’accord de paix issu du processus d’Alger.

  84. L'ancien régime est à la base de tout cela. Nous devons essayer d'oublier ce qui s'est déjà passé et soutenir les autorités en place a fin qu'elles puissent faire de ce pays l'un de pays émergents de la sous-région.

  85. L'ancien régime est à la base de tout cela. Nous devons essayer d'oublier ce qui s'est déjà passé et soutenir les autorités en place a fin qu'elles puissent faire de ce pays l'un de pays émergents de la sous-région.

  86. “Mais on n’a que peu discuté de la question de savoir à quoi cet argent devrait servir, alors que là est pourtant la question importante. ”

    Mais non! 😯 😯 😯 Pas pour nous! 😯 😯 😯

    Avec ses questions hors sujet, ce toubab n’a vraiment rien compris au Mali! 🙄 🙄 🙄
    Pour le Mali de Zonkeba, “l’important”, c’est D’ENCAISSER! :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

    Après, la question oiseuse de ce à quoi vont servir ces fonds, est totalement SECONDAIRE! :mrgreen: :mrgreen:

    Et puis, nous sommes un état SOUVERAIN oui ou non? Alors, c’est NOUS et NOUS SEULS qui pouvons décider de NOS priorités, et non pas les bailleurs de fonds! 8) 8) 8) 8) 8)

    Par exemple, si “on” décide de remplacer notre Boeing d’occasion acheté/loué par un Airbus flambant neuf, ou encore qu’on décide de payer à soldats des costumes à paillettes pour les défilés nocturnes, EN QUOI CA REGARDE LES BAILLEURS DE FONDS, ET EN QUOI CA CONCERNE CE PETIT BLANC QUI VIENT TOUT MELANGER AVEC SES QUESTIONS IDIOTES? 👿 👿 👿 🙄 🙄 🙄 👿

    L’essentiel, c’est D’ENCAISSER! 8) 8) 8) Après, ce que deviennent les fonds, c’est NOTRE problème! 🙄

    Surtout qu’en matière de décaissements, c’est bien LE SEUL ET UNIQUE domaine pour lequel on ne peut reprocher à Ibk d’être MOU! :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

    Donc, je le redis: Soulevons-nous contre cette ingérence insupportable des cons qui payent, et contre les questions INDISCRETES que se posent les intellectuels blancs!
    Bref: SOYONS SOUVERAINS! :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

    PS: Si ça se trouve, peut-être que ces milliards serviront (aussi) à régler nos 2 ans d’impayés aux Nations Unies 😳 😳 😳 😳 😳 qui nous ont valu devant le monde entier d’être PRIVES DE VOTE, exactement comme quand votre voisin chômeur se fait couper le courant par l’EDM! 😳 😳 😳

    Houbien? 😛

    PS: je sens que je vais encore me faire des amis parmi nos grands nationalistes de grin! 😛 😛 😆 😆 😀

  87. Mais qui va profiter de ces 3 milliards d’euros ??? comme d’habitude se seront des polititiens véreux et le peuple malien ne verra pas la couleur du moindre euro , n’aura toujours pas d’eau potable au robinet ou une lampe électrique accrochée au plafond 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 C’est bien là dans la corruption qu’il faut rechercher pourquoi le Mali n’avance pas !!!!!! Dans un article du POINT que j’ai lu hier , depuis 1960 IBK serait le plus mauvais et le plus nul des présidents que vous auriez élus 😥 😥 😥 😥 😥 😥

  88. Il faut que les hommes et les femmes du monde, c’est à dire la communauté internationale sache que le problème du Mali et de l’Afrique en général n’est pas le problème d’argent, mais le problème d’hommes et de femmes conscients et intégrés dans le processus de production du pays. Nous (l’Afrique en générale et le Mali en particulier) avons besoin de personnes biens formées et conscientes au travail; dans la situation actuelle, même si chaque Malien en marchant fabrique des Euros, rien ne sera résolu comme problème. Nous prendrons ces ressources financières et nous les transférerons dans les banques des pays nantis. Le Mali a besoin d’hommes et de femmes capables de se donner à fond dans le développement du Pays sans calcul et sans velléité de s’enrichir en refusant de se moquer des gens qui n’ont pas accès aux paroles. Il faut des hommes et femmes biens formés et qui se retrouveraient au pouvoir, cela est impossible dans les esprits d’aujourd’hui de ce pays. Pourtant, ils existent ces personnes biens formées, mais la force des choses ne les donnerons jamais la chance de se trouver au pouvoir en masse critique capable d’infléchir la tendance des détenteurs des mauvaises idées. Qu’Allah le tout puissant aide et protège le Mali et l’Afrique.

    • “Il faut que les hommes et les femmes du monde, c’est à dire la communauté internationale sache que le problème du Mali et de l’Afrique en général n’est pas le problème d’argent,” 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

      Ca mon vieux, comme ça fait 50 ans qu’on ne cesse de leur en réclamer et que ça fait 50 ans qu’ils ne cessent de nous en donner, ils risquent d’avoir un peu de mal à croire maintenant que…….. “ce n’est pas notre problème”! :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

      Je peux me tromper mais à mon humble avis, déclarer sans rire 😀 à l’occident que “l’argent n’est pas notre problème” 😯 , on risque de ne pas tout à fait les “convaincre”! 😆 😆 😆 😆 😆

      Houbien? 😛

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