Sortie de crise à Transrail : Vers le choix d’un nouveau concessionnaire

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Le train marchandises en provenance de Bamako-est bloqué à la gare de Oualia depuis mardi soir

En désaccord sur un schéma de sortie de crise de la société Transrail SA, chargée de l’exploitation du chemin de fer Dakar-Bamako, les Etats du Sénégal et du Mali, actionnaires à hauteur de 10% chacun dans ladite société, comptent se retrouver bientôt dans la capitale malienne pour trouver une solution définitive au problème.

‘’Conscients de l’urgence d’une solution rapide, nous avons décidé, mon collègue chargé des Finances et moi-même, de nous rendre à Bamako avec des experts pour discuter avec nos homologues maliens des modalités de sortie du groupe Advens et la phase transitoire, avant la mise en place des réformes institutionnelles prévues’’, a déclaré, samedi, le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement du Sénégal, lors du vote du budget de son département. Abordant le schéma de sortie de crise de Transrail-SA, le ministre Mansour Elimane Kane a indiqué que dans le cadre de la réforme envisagée, les Etats du Sénégal et du Mali vont créer deux sociétés d’exploitation commune et un organe unique de régulation, pour remplacer la société en charge de l’exploitation de la ligne ferroviaire Dakar-Bamako. Il reconnaît cependant l’échec de la concession intégrale faite à Transrail. D’où, selon lui, les conséquences drastiques sur le transport et les infrastructures ferroviaires. ‘’Sur instructions des autorités sénégalaises et maliennes, il sera bientôt mis fin à la concession intégrale. Cette décision est irrévocable. L’actionnaire de référence avait donné son accord, avant de se désister. Ce qui a poussé les Etats à chercher d’autres solutions’’, a-t-il ajouté.

 

Incendie à l’institut des aveugles :

D’énormes dégâts matériels et des blessés

Un incendie, dont l’origine reste encore à déterminer, a ravagé mardi 1er décembre, vers 17h00, plusieurs concessions de l’Institut des aveugles, sis à Faladié «IJA», causant d’importants dégâts matériels. La Protection civile a pu circonscrire les flammes afin d’éteindre complètement le feu, selon une source sécuritaire. Aucun décès n’a été enregistré dans cet incendie. Keïta a alors évoqué son vécu personnel pour bien camper la façon dont le changement climatique affecte la vie des populations dans notre pays. Le chef de l’État a véritablement.

 

Magal 2015 au Sénégal       :                                                                      Plus de 13 morts et 429 blessés

Le nombre de personnes tuées dans les accidents de la circulation lors de la célébration du pèlerinage de Magal de Touba (Est, 187 Km de Dakar) est passé de 8 à 13 morts et à plus de 360 blessés, a révélé mardi un pompier à nos confrères d’Alerte Info. Au cours de l’édition 2015 du Magal de Touba (hommage en langue wolof), célébrée le 1er  décembre dernier. 13 personnes ont été tuées dans des accidents de la circulation, et 429 autres blessées, selon le bilan provisoire fourni, le mercredi, par le colonel Adama Guèye, commandant de la Légion centre-ouest de la gendarmerie qui couvre les régions de Thiès et Diourbel.

Le colonel ajoute qu’à ce jour, 79 accidents de la circulation sont également enregistrés. «C’est pourquoi, a-t-il indiqué, un hélicoptère de surveillance de la route sera déployé pour le retour des pèlerins afin de minimiser les accidents».

La therapie de choc de Tessougué contre le terrorisme !                   

«Raser les longues barbes et contrôler le financement des mosquées»

Face à l’ampleur que prend le terrorisme dans notre pays, chacun propose sa solution. Très remonté contre certains milieux religieux,  notamment les  musulmans qui portent de longues barbes, le Procureur général près la Cour d’appel de Bamako, Daniel Tessougué, préconise un schéma.  Selon nos confrères de Delta News,  à l’occasion de la 3ème session de la Cour d’assises de la Cour d’appel de Bamako  ouverte le lundi 30 novembre 2015,  Tessougué  s’est prononcé sur les méthodes de lutte contre le terrorisme.  A cette occasion, la thérapie de choc pour éradiquer le fléau est de «raser les longues barbes et contrôler les sources de financement, de construction et de fonctionnement de certaines mosquées». Pour ce faire, il sollicite la relecture des textes régissant la création des lieux de culte. Comme autre solution,  le Procureur propose la réduction de l’impact du religieux dans la gestion des affaires publiques. Pour lui, l’équipement de nos forces de l’ordre et de sécurité en matériels adéquats doit être accompagné des mesures susmentionnées. Car, argumente-t-il, la permissivité trop grande des discours religieux ou des comportements extrémistes ne peuvent rester impunis.

La Rédaction

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