Chronique satirique: la stratégie des Imams

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Nul besoin d’ĂȘtre docteur en thĂ©ologie comme Youssef Al-Qardawi pour comprendre que l’islam et la dĂ©mocratie ne sont pas compatibles. Le premier proclame la souverainetĂ© de Dieu, la seconde celle du peuple. Le premier repose sur les lois divines, la seconde sur les lois humaines. L’islam exige que l’Etat se soumette au Coran et Ă  la “Sounnah” (voie prophĂ©tique) alors que la dĂ©mocratie impose la laĂŻcitĂ©, sĂ©paration de l’Etat et de la religion. Enfin, l’islam interdit le commerce de l’alcool et  les jeux de hasard, tandis qu’ils sont autorisĂ©s par la dĂ©mocratie au nom de la libertĂ© d’entreprise. Sans parler de l’inĂ©galitĂ© hommes-femmes instituĂ©e par l’islam (notamment en matiĂšre de tĂ©moignage et d’hĂ©ritage), alors qu’en dĂ©mocratie, tous les citoyens sont rĂ©putĂ©s Ă©gaux en droits et en devoirs. Du coup, ceux qui racontent qu’islam et dĂ©mocratie vont de pair sont des bonimenteurs de classe exceptionnelle.

CrĂ©Ă© pour promouvoir l’islam, le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) aurait dĂ», en toute logique, se battre pour l’avĂšnement d’une RĂ©publique islamique. Mais on se rend compte, Ă  l’usage, que les ambitions du HCIM se limitent Ă  assurer Ă  ses leaders la cĂ©lĂ©britĂ© et les trois repas quotidiens. Loin de combattre le systĂšme dĂ©mocratique en vigueur, le HCIM a mĂȘme dĂ©lĂ©guĂ© son secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, Mamadou DiamountĂ©nĂ©, Ă  la tĂȘte de la CENI. Quelqu’un pourrait-il me citer un verset ou un hadith autorisant un soldat de Dieu Ă  superviser la mise en place d’autoritĂ©s et d’institutions laĂŻques ? En fait, l’exemple de DiamountĂ©nĂ© tire au clair une rĂ©alitĂ©: plutĂŽt que d’exiger une RĂ©publique islamique, le regroupement islamo-politique qu’est le HCIM veut domestiquer la RĂ©publique dĂ©mocratique. Le tout, bien entendu, avec la bienveillante assistance des hommes politiques trop contents de ne pas rivaliser, dans les urnes, avec des adversaires si coriaces. RĂ©sultat: un vaste marchĂ© de dupes oĂč les politiciens croient se servir sur le dos des imams alors que les imams pensent traire les politiciens comme des vaches laitiĂšres.

Ladji Bourama en sait quelque chose. Pour se faire Ă©lire, il a rĂ©citĂ© Ă  la tĂ©lĂ© un bon tiers du Coran tout en faisant de l’expression “Inch Allah” (“S’il plaĂźt Ă  Dieu”) son refrain.  Toujours prompt Ă  envoyer des boeufs et du poisson aux organisateurs du “Maouloud” (c’est le prĂȘcheur Haidara qui trahit le secret), Ladji ne comptait parmi ses amis que des imams et des muezzins tels que le ChĂ©rif de Nioro, Mahmoud Dicko et Moussa Bah, prĂ©sident de l’association islamique “Sabati 2012”. Et son programme, intitulĂ© “Mali d’abord, inch  Allah”, porte, comme on le voit, la bĂ©nĂ©diction divine. Au bout du compte, voilĂ  Ladji Ă©lu avec 77% des suffrages aux dĂ©pens  des “hassidis”...

Bien dĂ©cidĂ© Ă  imiter son cher aĂźnĂ©, l’ancien Premier Ministre Moussa Mara ne quitte plus les mosquĂ©es. Lundi, il fait la priĂšre de l’aube Ă  la mosquĂ©e du Badialan. Mardi, il rĂ©pĂšte l’exercice Ă  la mosquĂ©e de Banconi. Mercredi et jeudi, il prie Ă  Hamdallaye.  Vendredi et samedi, il rencontre l’imamat. Dimanche,  il lit ostensiblement le Coran au pas de sa porte. Il ne lui reste plus qu’Ă  ouvrir une medersa, ce qui, inch Allah, lui vaudra des subventions saoudiennes et, Ă  l’horizon 2018, des suffrages Ă  la pelle !

Aujourd’hui, on surprend Soumaila CissĂ©, le chef de file de l’opposition, Ă  rappeler que “la politique doit rester dans sa loge et la religion dans sa loge”. Fort bien! Mais pourquoi a-t-il cru nĂ©cessaire, pendant la campagne Ă©lectorale de 2013, de rĂ©citer  la sourate “Al-Fatiya” Ă  la tĂ©lĂ©vision ? A moins qu’Ă  l’Ă©poque, le grand candidat laĂŻc n’ait confondu Coran et Code Ă©lectoral…

La stratĂ©gie des dignitaires religieux est simple comme bonjour: ils veulent rĂ©colter les doux avantages du pouvoir sans en assumer les rudes contraintes. Se sachant craints comme la peste, ils ne manquent donc aucune occasion de sortir leurs muscles et de rouler de gros yeux. Histoire d’intimider un Etat dĂ©jĂ  rĂ©duit en plĂątre par les coups de bĂąton des bandits enturbannĂ©s. Ainsi, bien qu’il ait souvent rĂ©pĂ©tĂ©, le doigt sĂ©vĂšrement pointĂ© au ciel, qu’on ne le trimbale pas et qu’il n’agit pas le couteau sous la gorge, Ladji Bourama oublie cette belle profession de foi dĂšs qu’il a affaire aux leaders du HCIM. Messieurs les imams n’ont qu’Ă  claquer du doigt pour lui arracher tout ce qu’ils veulent. Pourtant, ils ne parlent pas le latin-grec ni ne conjuguent les verbes au subjonctif ! Le festival de trimbalage du pauvre Ladji est initiĂ© par Mahmoud Dicko, prĂ©sident du HCIM, et son ami Moussa Bah, patron de “Sabati 2012”. Voyant que depuis 2013, ils n’Ă©taient plus consultĂ©s en haut lieu, les compĂšres  provoquent un meeting. Devant des centaines de fidĂšles musulmans, ils descendent Ladji dans les flammes. A les en croire, celui qu’ils ont fait monter Ă  Koulouba n’aurait rien fait de bon depuis son Ă©lection. “Je reste l’ami d’IBK, mais je ne sacrifierai pour lui ni ma patrie, ni ma religion!”, martĂšle Dicko. Quelques heures aprĂšs cette diatribe, les deux imams sont reçus Ă  la rĂ©sidence prĂ©sidentielle de SĂ©bĂ©nicoro avec, au menu, force salamalecs et gigots de mouton. Il ne restait plus qu’Ă  leur masser les pieds avec du miel et de l’eau de jasmin!

Le spectacle n’a pas, bien sĂ»r, Ă©chappĂ© Ă  l’attention d’un autre dignitaire religieux: ChĂ©rif Ousmane Madani Haidara, Guide de l’association islamique Ançardine. Ce brillant orateur, qui rĂ©vendique un million de disciples dĂ»ment munis de cartes d’Ă©lecteurs Nina (rien que ça !), ruminait une colĂšre noire depuis que Ladji Bourama avait refusĂ© de le recevoir pour qu’il intercĂšde en faveur du GATIA, cette milice d’autodĂ©fense qui refusait de quitter MĂ©naka malgrĂ© les injonctions de la Minusma. Haidara ne digĂ©rait pas non  plus que Ladji Bourama, depuis son Ă©lection, n’ait pas mis le pied au stade du 26 mars pour participer aux festivitĂ©s du “Maouloud” organisĂ©es, chaque annĂ©e, par Ançardine. Pour ne rien arranger, Haidara a vu une provocation dans le dĂ©cret d’Ă©tat d’urgence que Ladji Bourama a signĂ© la veille du “Maouloud” 2015. Eh bien! Non seulement Haidara a mobilisĂ© ses foules au mĂ©pris de l’Ă©tat d’urgence, mais en outre, il a dĂ©clarĂ© devant quelque 80. 000 fidĂšles: “Nul ne peut nous intimider ! Le “Maouloud” ne cessera d’ĂȘtre cĂ©lĂ©brĂ© au Mali que lorsque les hommes de foi cesseront d’y vivre. Or, des hommes de foi, il y en aura toujours au Mali!”.  Au lendemain du “Maouloud”, le prĂȘcheur confie aux journalistes invitĂ©s Ă  son domicile: “Le jour oĂč un prĂ©sident de la RĂ©publique tentera d’interdire le “Maouloud”, Dieu l’Ă©vincera immĂ©diatement de son poste !”. Et de promettre: “Je jure au nom d’Allah que nous installerons un imam au pouvoir!”. Dans les heures suivantes, Haidara est triomphalement reçu Ă  Koulouba. A sa sortie d’audience avec Ladji Bourama, il annonce que la paix est revenue et qu’il renonce Ă  son projet de porter un imam au pouvoir. Qu’a fait Ladji Bourama pour mĂ©riter ce pardon prĂ©coce ? On le saura peut-ĂȘtre un jour, inch Allah !

C’est dĂ©sormais un article semi-constitutionnel: quiconque veut prospĂ©rer sous nos tropiques doit rechercher, au prĂ©alable, les bonnes grĂąces des leaders religieux. Avis aux ministres, sous-ministres et hauts fonctionnaires qui souhaitent faire de vieux os Ă  leurs postes. Avis aussi aux nomades politiques qui, depuis trois ans, attendent vainement un coup d’oeil (ou de main) de Ladji Bourama. A l’intention de tous les usagers politico-administratifs, un petit conseil pratique: en rendant votre visite de courtoisie, privilĂ©giez, s’il vous plaĂźt, les imams qui savent mobiliser les foules au point de menacer le gĂąteau du grand chef. N’Ă©coutez surtout pas les rĂȘveurs qui s’accrochent aux vieilles thĂ©ories de laĂŻcitĂ© et autres blagues du genre: ces gens-lĂ  n’ont rien compris Ă  la dĂ©mocratie made in Mali. Un bon dĂ©mocrate est d’abord celui qui arrive Ă  manger trois fois par jour. Et pour y arriver, il faut prendre ses ordres Ă  la mosquĂ©e. Ne laissez donc nulle place, pardon!, nulle mosquĂ©e oĂč la main ne passe et repasse ! Pour avoir oubliĂ© ce sage conseil, un personnage aussi puissant que le procureur gĂ©nĂ©ral Daniel TessouguĂ© ne vient-il pas d’ĂȘtre prĂ©maturĂ©ment renvoyĂ© Ă  ses plantations de tomates?

 

Tiékorobani

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86 COMMENTAIRES

  1. Il faut que nos religieux sachent que nous leur accordons la place qu’ils ont en tant que guide religieux mais qu’ils ne se fassent pas d’illusion. Je suis musulman mais cette attitude va Ă  l’encontre des prĂ©ceptes mĂȘme de la religion car quand Dicko qualifie les attaques du Radisson comme une punition divine. Dieu n’a pas besoin de ses terroristes pour faire sa volontĂ©.
    Dans un hadith citĂ© par les imams Al Boukhari et Mouslim le ProphĂšte nous exhorte : « Aucun d’entre vous ne peut viser son frĂšre avec une arme car il ne sait si Satan ne le touchera pas et ne le fasse tomber dans le feu de l’enfer. »
    Ensuite, l’islam interdit le meurtre et affirme que : « Quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tuĂ© l’humanitĂ© entiĂšre. Et quiconque lui fait don de la vie, c’est comme s’il faisait don de la vie Ă  l’humanitĂ© entiĂšre » (Coran, Sourate 5, Al MaĂŻda, la table servie, verset 32 )
    En ce qui concerne la violence verbale, le Coran est formel : « Malheur à tout calomniateur diffamateur ! » ( Coran, Sourate 104, Al Houmazah, les calomniateurs verset 1 )
    L’islam interdit toute injustice sous toutes ses formes, ainsi que la violence. Lorsqu’un bĂ©douin urina dans la mosquĂ©e du ProphĂšte, celui-ci dit Ă  ses Compagnons : « Ne le violentez pas car j’ai Ă©tĂ© envoyĂ© pour faciliter les choses et non pour les rendre difficiles »
    Le ProphĂšte Mouhammad dit aussi, concernant les non musulmans : « Celui qui tue un citoyen non musulman, ne sentira jamais l’odeur du paradis » (Hadith rapportĂ© par An NassaĂŻ )
    « Et ne discutez que de la meilleure façon avec les gens du Livre ( Juifs et ChrĂ©tiens ), sauf ceux d’ entre eux qui sont injustes. Et dites: “Nous croyons en ce qu’ on a fait descendre vers nous et descendre vers vous, tandis que notre Dieu et votre Dieu est le mĂȘme, et c’ est Ă  Lui que nous nous soumettons ». ( Coran, Sourate 29, Al Ankabout, l’araignĂ©e, verset 29)
    Concernant le comportement d’haïdara lisez ça: question

    Un musulman doit-il obĂ©ir aux lois de son pays de rĂ©sidence lorsqu’il s’agit d’un pays non-musulman ? Un ami m’a dit que nous n’avions pas Ă  obĂ©ir Ă  ces lois, car aucun contrat explicite ne nous y oblige. Pouvez-vous m’éclairer sur ce point ?
    RĂ©ponse de Sheikh Faysal MawlawĂź
    Avant toute chose, je souhaiterais corriger la formulation de la question : « Est-il permis aux Musulmans rĂ©sidant en Occident d’obĂ©ir Ă  des lois qui vont Ă  l’encontre de l’Islam ? Les Musulmans sont tenus de respecter les lois islamiques. Cependant, leur sĂ©jour en Occident, ainsi que leur soumission aux lois occidentales, leur permettent-ils de dĂ©sobĂ©ir aux principes de la SharĂź`ah ? »

    En réalité, il existe deux types de lois positives (lois créées par les hommes) :

    PremiĂšrement, il existe des codes et des pratiques d’ordre personnel auxquels chacun est libre d’obĂ©ir ou non. Mais, dans ce domaine, il n’est en aucun cas permis aux Musulmans de faire quoi que ce soit qui contredise les prĂ©ceptes et les lois islamiques (par exemple, l’interdiction de consommer de l’alcool ou du porc, de commettre la fornication, de pratiquer l’usure — les prĂȘts Ă  intĂ©rĂȘt —). De tels actes, bien qu’ils soient permis par les lois occidentales, restent absolument interdits aux Musulmans.

    DeuxiĂšmement, certaines lois visent Ă  rĂ©glementer la vie et les relations au sein de la sociĂ©tĂ©. Ces lois concernent par exemple les transactions entre les Musulmans et les autres membres de la sociĂ©tĂ©. Elles peuvent aussi rĂ©gir les relations entre dirigeants et dirigĂ©s, etc. À cet Ă©gard, un Musulman est tenu de respecter les lois en vigueur dans son pays de rĂ©sidence. 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄

  2. Je crois que dans cette situation qui oppose nos politiques aux musulmans, l’accent doit ĂȘtre mis sur les principes de laĂŻcitĂ© qui caractĂ©rise la vie de notre pays car jusqu’Ă  preuve de contraire notre constitution est basĂ©e sur ce principe et en aucun cas elle ne devrait ĂȘtre violĂ©e. Il faut que le champ d’action de la religion soit clairement dĂ©fini et celui de la politique aussi.

  3. HaĂŻdara peut dire ce que bon lui semble mais il conviendra que le pouvoir Ă©mane de Dieu et donc il doit savoir que le prĂ©sident de la rĂ©publique occupe ce poste d’abord parce que Dieu le veut et que les maliens l’ont matĂ©rialisĂ©s en le votant.
    Il peut ĂȘtre le plus grand mystique de ce monde mais lui aussi se confie Ă  un ĂȘtre alors que ces prĂ©tendus liens avec le prĂ©sident de la rĂ©publique ne lui donnent pas de grands airs.

  4. Pour avoir oubliĂ© ce sage conseil, un personnage aussi puissant que le procureur gĂ©nĂ©ral Daniel TessouguĂ© ne vient-il pas d’ĂȘtre prĂ©maturĂ©ment renvoyĂ© Ă  ses plantations de tomates? 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8)
    Le dĂ©part du procureur gĂ©nĂ©ral n’a rien Ă  avoir avec la religion. Ce n’est pas parce qu’il y a une altercation entre lui et un chef religieux qu’il serait limogĂ© mais TĂ©ssouguĂ© a traitĂ© l’État d’irresponsable parce que des membres de sa famille ont Ă©tĂ© agressĂ©. C’est un fait regrettable mais lui en tant que haut responsable de la justice ne doit pas dire cela car les autoritĂ©s font tout pour assurer la sĂ©curitĂ© de tout un chacun.

  5. Les derniĂšres sorties de nos religieux ne sont pas du tout apprĂ©ciable vu le message qu’ils vĂ©hiculent qui sont de nature Ă  mettre Ă  mal notre constitution, notre Ă©tat et ses principes de laĂŻcitĂ©. Il faut donc qu’on sache qu’avant de pratiquer telle ou telle religion; nous appartenons Ă  une sociĂ©tĂ© rĂ©git par des lois que nous devons respecter. La religion doit avoir son champ d’action inclut dans celui de la sociĂ©tĂ© sans pour autant mettre Ă  mal son existence.

  6. Il faut que nos leaders religieux sachent qu’ils peuvent ĂȘtre Ă©coutĂ©s, grandi, honorĂ© parce qu’ils sont nos guides et par respect pour l’ĂȘtre suprĂȘme. Mais ils doivent savoir que ce n’est pas qu’ils bĂ©nĂ©ficient de ses privilĂšges qu’ils doivent considĂ©rer que tout leur est permis. Et c’est Ă  nos autoritĂ©s chargĂ©es des cultes de faire cette distinction.

  7. L’Arabie saoudite est le pays oĂč il y a les plus de grands Imams du monde.
    Le Vatican est la plus grande entitĂ© l’Eglise mondiale.
    Mais en Arabie saoudite c’est le Roi qui prend ces dĂ©cisions et aussi en Italie ce n’est pas le pape qui dĂ©cide mais le prĂ©sident.
    Juste pour dire que certes les leaders religieux doivent ĂȘtre consultĂ©s pour des questions concernant la religion mais pas pour les questions qui ne sont pas de leur ressort.

  8. Les leaders religieux doivent se contenter de leur mission principale qui est d’offrir la nourriture spirituelle aux fidĂšles et s’Ă©carter de la chose politique tant que celle-ci n’enfreint pas leur pratique. Ils ont un ministĂšre qui leur est dĂ©diĂ© en vue d’y exposer leurs prĂ©occupations et les accompagner dans leur procession de foi et je crois qu’ils devraient s’en contenter.

  9. Yugu, les maliens n’ont jamais accepte’ les terroristes!
    Ag Aly a quelques individus derriere lui mais cela ne signifie POINT QUE LES MALIENS ACCEPTENT SES METHODES TERRORISTES! Il representait le Mali a’ DJEDA! IL ETAIT EGALEMENT CONSEILLER A’ KOULOUBA! EST-CE QU’IL S’AGISSAIT DES STRATEGIES DE… RECUPERATION DE LA PART DE TONTON ATT?
    Seul ATT peut repondre a’ la question!!!!
    Tiekorobani ne pense pas que l’islam soit compatible avec la democratie! Cela dependra de l’interpretation que les uns et les autres peuvents avoir de notre religion!
    Je vais plus loin en lui demandant si nos propres cultures sont compatibles avec la democratie? L’AINE’ A TOUJOURS RAISON!!!! MEME SI NOUS SAVONS QUE LEDIT AINE’ PEUT ETRE CON ET NE FAIT RIEN DE BON!!!! SI TU LE CONTESTES, ON DIT QUE TU ES IMPOLI!!!!! LA DICTATURE COMMENCE DANS NOS FAMILLES RESPECTIVES!!!!
    MES AMIS, SOYONS CAPABLES DE REGARDER UN PROBLEME A’ PARTIR DE PLUSIEURS ANGLES!!!!

  10. Pour ma part, l’Ă©pilogue HaĂŻdara est passĂ©e comme vous l’indiquiez dans votre article mon cher journaliste sur le projet de celui-ci Ă  porter un imam au sommet de l’Etat s’il le voulait. J’aimerais que vous sachiez quelque chose, ce n’est pas qu’on remplit un stade qu’on se croit ĂȘtre capable de gouverner un Etat. ArrĂȘtez un peu de jeter de l’huile sur le feu avec vos analyses stupides.

  11. Je pense qu’il ne faut pas faire d’amalgame entre la religion et la politique. En ce sens que le religieux doit ĂȘtre Ă  cheval c’est-Ă -dire entre le politique et les citoyens et jouer un rĂŽle d’apaisement et non d’ingĂ©rence politique. Certes les religieux Maliens ont influence sur la sociĂ©tĂ© Malienne que les politiques comme l’indique certains chercheurs, mais chacun doit jouer son rĂŽle convenablement.

  12. Une sociĂ©tĂ© sans religion est comme un vaisseau sans boussole. Effet, la religion a pour rĂŽle d’éclairer l’homme sur ses origines et de lui assurer la protection divine et la bĂ©atitude. C’est Ă©vident que notre pays n’est pas en marge de cette pratique.
    AssurĂ©ment si les hommes politiques sont plus Ă©coutĂ©s que les politiques le tĂ©moignage qu’ont les citoyens pour leurs diffĂ©rentes religions et les lois prescrites par celles-ci. Et dĂ©sobĂ©ir Ă  ses dignitaires c’est dĂ©sobĂ©ir Ă  DIEU. Par consĂ©quent, je souhaiterais que la politique soit aux politiciens et la religion aux religieux.

  13. Effectivement dans notre pays les dignitaires religieux sont plus Ă©coutĂ©s que les politiques car les citoyens dans leurs pratiques religieux diffĂ©rents doivent respect et considĂ©rations Ă  ceux-ci Ă  causes des paroles prĂȘchĂ©es. En plus, ces religieux doivent accompagner les politiques dans leurs missions. Il faut que chacun connaisse le rĂŽle qui est le sien dans la sociĂ©tĂ©.

  14. ArrĂȘte de dire des choses inutiles car ces articles n’ont aucune importance en ce moment pareille, monsieur le journaliste, la presse joue un trĂšs grand rĂŽle dans notre sociĂ©tĂ©, ce sont eux qui sont Ă  la base de toutes les informations concernant le Mali.
    Alors, vous devriez chercher a sensibilisé la population concernant la situation du pays.
    Faites votre boulot

  15. La politique est avant tout un service rendu Ă  la personne humaine, en tant qu’elle est garante du bien commun. Ce qui signifie qu’il n’appartient pas Ă  la politique de dĂ©cider si l’homme est religieux ou non ; elle doit garantir la vĂ©ritĂ© sur ce point. En effet dans le cadre du Mali, certes les hommes religieux sont trĂšs influents mais ceux-ci doivent accompagner les hommes politiques dans leurs tĂąches.

  16. Les sites d’informations tel que Mali web, Mali jet, Facebook, ne sont pas faites pour dires des bĂȘtises, l’information que vous dites doit ĂȘtre concrĂšte, et comportant des preuves.
    Pauvre journaliste, on savait réellement que vous étés corrompus et manipulé par des gens qui détient toujours des armes pour combattre le gouvernement en place, quel ignorance.

  17. La religion est trĂšs importante dans la vie d’une nation voire primordiale. Evidemment dans la sociĂ©tĂ© Malienne n’est pas en marge. Cependant, il est intĂ©ressant que chacun reste dans sa loge afin d’Ă©viter les piĂ©tinements. Et comme ça, chacun saura reconnaĂźtre la place qui est la sienne.

  18. Monsieur le journaliste, je te rappel qu’on est dans un pays de droit et IBK est un homme de droit car il est le chef suprĂȘme de la magistrature, alors il sait ce qu’il fait.
    Le président est un homme véridique, mais malgré tout cela, certains cherchent à rendre la situation beaucoup plus compliqué.

  19. La question est de savoir pourquoi les journalistes ne font pas exactement leurs travails ?
    La réponse à cette question va nous permettre de connaitre la vérité sur la presse Malienne.
    Mais tous ceux-ci montrent l’incapacitĂ© de la presse Malienne, monsieur CH SYLLA est un exemple de cela.

  20. Monsieur le journaliste, je te rappel qu’on est dans un pays de droit et IBK est un homme de droit car il est le chef suprĂȘme de la magistrature, alors il sait ce qu’il fait.
    Le président est un homme véridique, mais malgré tout cela, certains cherchent à rendre la situation beaucoup plus compliqué.

  21. Je pense humblement que les religieux doivent ĂȘtre Ă  cheval entre les politiques et le peuple. Ils auront pour rĂŽle d’inciter Ă  l’apaisement en cas d’un conflit et de mĂ©diation si possible.

  22. Pour ma part, le politique ne doit pas se mĂȘler des activitĂ©s religieuses et vice versa. Pour un pays comme le nĂŽtre oĂč parfois il arriverait que les religieux se mĂȘlent un peu dans la politique, mais c’est dans le but d’interpeller ceux-ci sur certaines situations. Donc, je pense que chacun devrait jouer son rĂŽle.

  23. Il est temps de mettre fin Ă  cette polĂ©mique qui n’a que trop durĂ© car ils se sont mis d’accords pour enfin enterrer la hache de guerre donc je pense que vous les journalistes vous devez en faire autant et cherchez des informations plus utiles pour vos lecteurs

  24. Quand une personne manque de formation et qu’on lui demande de faire ce travail cela est un vrai danger pour nous. Il faut reconnaĂźtre par lĂ  que nous journalistes manquent de professionnalisme et de maturitĂ© dans cette sortie du guide. Nos politiques sont des musulmans et ils ont le plein droit de faire leur priĂšre quotidienne dans les mosquĂ©es.

  25. La politique aux politiciens et la religion aux religieux. MĂȘme si ceux-ci sont plus Ă©coutĂ©s que les politiciens. Cela permettrait peut-ĂȘtre d’éviter certaines dĂ©rives des politiciens. J’aimerais rajouter que ces politiciens avant de l’ĂȘtre, sont et continueront d’ĂȘtre des musulmans. Donc, je ne vois pas de mal qu’ils rĂ©citent des versets coraniques.

  26. La politique responsabilise la société et la religion incarne la spirituelle des individus
    IBK a initiĂ© la concertation des religieux pour bĂ©nĂ©ficier de leur conseils. Mais nous n’allons toute de mĂȘme pas les interdire d’aller Ă  la priĂšre mes chers journaleux

  27. Comme le dit ma maman : « la religion n’est pas compatible avec la science » pour dire aussi que la religion n’est pas compatible avec la politique mais ont des points en commun tel le bien-ĂȘtre de la population

  28. La religion est le point de convergence entre les religieux et les politiques. AprĂšs tout ils ont Ă©tĂ© Ă©lĂšve d’un des leur donc on peut lui donner conseils.
    Les journalistes en font trop dans ce pays car depuis cette sortie du guide HAIDARA ils ne cessent de crĂ©er des polĂ©miques Ă  ce sujets. Sachez que le religieux peut se faire des illusions mais le peuple malien n’est pas assez naĂŻf de confier sa destinĂ©e Ă  un guide.

  29. Ainsi on peut utiliser la religion pour Ă©clairer nos politiques car les leaders connaissant les problĂšmes de la sociĂ©tĂ© peuvent apporter leur soutien Ă  l’état.
    Mais aujourd’hui, le constat en est un autre car les guides se voyant remplir des stades veulent prendre les rĂšgnes du pouvoir Ă©tatique.

  30. Le SĂ©nĂ©gal est diffĂ©rent du Mali car les religieux ont un regard sur la gestion des affaires de l’état.
    Ils sont concertĂ©s et font des suggestions Ă  l’état
    Mais le Mali n’a pas encore cette vision
    c’est le pouvoir actuel avec sa maturitĂ© associe les religieux pour avis leur avis car ceux ci sont beaucoup Ă©coutĂ©s et connaissent le quotidien de la population.
    Avec ce qui vient de se passer, il est temps que les politiques dissocient les guides de leur prise de décision car ils se sont fait des ailes

  31. Comme les religieux ont un rĂŽle d’éclaireur, ils peuvent donner leur avis sur certaines gestions de l’état mais ils ne peuvent pas influencer ces dĂ©cisions.
    Il faut que nos politiques comprennent qu’il doivent arrĂȘter de mĂȘler les religieux dans leur politiques Ă  travers leurs activitĂ©s politiques.

  32. Ils m’ont pas d’impact dans la gestion Ă©tatique. C’est vrai qu’il ya eu des incomprĂ©hension sur l’Ă©tat d’urgence mais on ne doit pas accorder aussi une grande importance aux propos de notre guide.

  33. Chacun a sa part de responsabilitĂ© dans la sociĂ©tĂ© il n’y a pas lieu de faire une comparaison
    Les leaders religieux ont pour rĂŽle d’éducatif donc ils savent qu’ils ne peuvent pas s’ingĂ©rer dans les affaires de l’Ă©tat

  34. J’invite tout le peuple malien Ă  lire le sens de la laĂŻcitĂ©.
    « La laĂŻcitĂ© est une conception, une attitude ou une action qui accorde Ă  chacun le droit et la libertĂ© d’exister, de penser, de s’exprimer, de manifester mais en conformitĂ© avec l’ordre public. Elle comporte plusieurs aspects dont ceux religieux, culturels et juridiques. »

  35. #Vive l’islam
    #Vive le Christianisme
    #Vive la laïcité au Mali !!!
    #Vive le Mali un et indivisible !!!

  36. Le Mali est un pays laic et non un pays islamique, quoi que vous ayez comme conviction. Ces leaders religieux ne doivent pas s’impliquer dans la politique, leurs places c’est dans la MosquĂ©e et les lieux de cultes.

  37. Le Sabati doit revoir ses dĂ©cisions, le temps n’est plus au polĂ©mique. Il est temps que notre pays fasse des avancĂ© sur certains volets. Le Qatar qui est l’un des pays le plus rattachĂ© Ă  l’Islam vient d’élire deux femmes pour la premiĂšre fois aux postes du Conseil municipal. Une raison de plus pour notre pays de compter sur les femmes.

  38. Vu le lourd poids de la gestion du Mali, IBK a besoin de tous les fils du Mali uni et soudĂ© Ă  ces cotĂ©s et surtout les religieux. Je ne sais pas si vous vous rendez compte, mais vous ĂȘtes les sages du pays. Votre avis compte beaucoup pour les gouvernants. La population peut ne pas Ă©couter les autoritĂ©s, mais il suffit que les religieux ouvrent la bouche que les gens agissent Ă  la seconde. Vous devez toujours avoir la main sur le cƓur. IBK seul ne peut pas diriger ce pays, raison pour laquelle il a fait appel Ă  toute la classe politique pour mener ce bateau Ă  bon port. Aidez le avec vos propositions, vos efforts, sans oubliez vos bĂ©nĂ©dictions.

  39. Les religieux sont toujours appelĂ© Ă  calmer la situation quand ça ne va pas. Cet exemple du ProphĂšte (PSL), doit ĂȘtre appliquĂ© par tous les fidĂšles musulmans. L’erreur est humaine, si selon Sabati, IBK a commis une erreur. A mon humble avis, il doit lui proposer des stratĂ©gies qui peuvent l’aider dans la gestion du pays.

  40. A l’heure oĂč nous le Mali n’a pas besoin de conflit surtout au sein de la capitale. On vient Ă  peine de finir avec la crise du nord. Ce pays a besoin de la stabilitĂ©, de la cohĂ©sion, et du vivre ensemble. À cet effet, je convie le mouvement Sabati 2012 Ă  faire preuve de bonne volontĂ©. Je leur convie surtout de dialoguer avec le chef de l’Etat enfin de mettre les points sur les « i » au lieu de menacer.

  41. Quand les politiques sont adeptes de la mauvaise gouvernance, la religion prend le pouvoir dans la rue

  42. Aussi vrai est le dicton “qui regne par l’epee, perira par l’epee”, aussi vrai est mon observation suivante: “sera a la merci des imams, celui qui se sert des religieux pour monter au pouvoir”.
    Aussi, mon cher “vieux tieni” (tiekorobani), “ceux qui racontent qu’islam et dĂ©mocratie vont de pair sont des bonimenteurs de classe exceptionnelle” O YE LEKESE YE

  43. De toutes les façons Ă  la tĂȘte de l’état on a pas besoin de “Toto tirĂ© Nama”

  44. J’ai tjrs dit que les peuples ont les dirigeants qu’ils meritent.
    Si les Malien veulent une republique islamique, il faudra, alors, modifier la constitution et permettre aux leaders religieux de se presenter aux elections. Peut etre que c’est cela qu’il nous faut! Et tant pis pour nous autres laĂŻcs! Ceux qui aiment vivre sous la charia peuvent rester & ceux qui ne veulent pas peuvent quitter.
    Desolé!

  45. La religion ainsi que la dĂ©mocratie doives ĂȘtres les outilles de gestions de nos leaders, nous devons tirer bon de ses diffĂ©rent branches qui font le Mali.
    Les religions et la démocratie sont là pour aider nos leaders envers le bon choix pour la gestion du pays


  46. Nous sommes certes un Mali laĂŻc, mais nous constatons aussi que nos leaders religieux et politique vouons les biens des maliens, ses deux partent ensemble.
    Sans les religions, la politique est aveugle,
    Sans la politique la religion est désordonnée.
    Nous sommes des maliennes intellectuelles et nous ferons tout pour tirer bon profit de ses deux


  47. Mr. Le journaliste, cela ne doit pas vous donner le droit de parler mal du prĂ©sident, nous savons tous qu’IBK est un prĂ©sident pour les maliens et non pour les religieux ou pour seulement les dĂ©mocrates.
    Il ne faut pas prendre la situation du temps pour semer le désordre, le Mali mérite mieux.
    Vive la RĂ©publique
.

  48. Ce journaliste se cache sous le seul de la libertĂ© d’expression pour essayer d’enfoncer le pays en des discutions inutile.
    Nous ne devons pas lui faire attention du moment que nous savons qui est qui et qui fait quoi. IBK est notre prĂ©sident et nous devons le soutenir, car c’est dans son soutien que le pays peut aller de l’avant


  49. Non Mr. Le journaliste, faites attention Ă  ce que vous dites, ceci ne sont pas pour le moment.
    N’utiliser pas la branche de religion ou de la dĂ©mocratie pour mettre le pays en des complications.
    Nous ne sommes pas ouvert Ă  des critiques de se genres.
    Merci pour votre bonne compréhension


  50. Les religieux et les hommes politiques doivent aller ensemble pour la mĂȘme cause d’apporter la bonne gestion Ă  ce pays, l’un ne peut pas aller sans l’autre.

  51. Je pense que nous devons aller doucement Ă  ne pas confondre les choses.
    Tout d’abord IBK est choisie pour diriger les maliens et non soit des religieux ou des dĂ©mocrates. MĂȘme si sous faisons des recherches envers le nombre des religions que nous pouvons rencontrer au Mali. Le rĂ©sultat nous apporterons beaucoup en plus de politiciens et des dĂ©mocrates tous des maliens.
    IBK entend que prĂ©sident ne doit pas se penchĂ© envers l’un pour dĂ©laisser l’autre. Mais cela ne doit pas jouer un impact en son statut choisi librement qui est qu’il est musulman

    Essayons de comprendre que le président est là pour les maliens et pas pour un groupe des maliens.
    Alors n’apportons pas des jugements mal fondĂ© sur lui.

  52. Nous sommes d’avis que le Mali est un pays laĂŻc, pour cette mĂȘme laĂŻcitĂ©, on doit beaucoup faire attention Ă  ne pas confondre un prĂ©sident qui prend serment envers des dĂ©cisions religieux ou un prĂ©sident qui prend serment de façon dĂ©mocratique.

  53. L’intention de ce journaliste est de mĂ©langer les maliens riens d’autre.
    Nous savons tous que le prĂ©sident fait ce qu’il doit faire au nom du Mali, pas de se mettre avec un groupe des maliens.

  54. Il n’est pas compliquer de comprendre que de nos jour les religieux se mettent beaucoup trop avec la politique.

  55. Le Mali est un pays laĂŻc, ce cĂŽtĂ© polyvalente de lui, exige Ă  ses gouvernants de traiter tout le peuple aux mĂȘmes pieds d’égalitĂ©. Si aujourd’hui les musulmans se plaignent de l’attribution d’un quota qui n’a rien de gĂȘnant chez les chrĂ©tiens. Ils doivent s’attendent Ă  ce que les chrĂ©tiens aussi font la mĂȘme chose sur un autre volet que cela leurs concernent ou pas.

  56. Si tout le Mali se donne la main et avancer vers un seul objectif, on n’en sera pas lĂ  aujourd’hui. Le malien n’a jamais confiance Ă  lui-mĂȘme Ă  plus forte raison quelqu’un d’autres. Sinon, en cette pĂ©riode personne n’a besoin de nous dire que le prĂ©sident IBK a attendent nos priĂšres, nos soutiens, notre confiance et surtout notre dĂ©termination Ă  ses cĂŽtĂ©s.

  57. La dĂ©mocratie n’empĂȘche pas un religieux d’ĂȘtre aussi politiciens ou plus encore candidats Ă  la prĂ©sidence ou mĂȘme prĂ©sident. Mais quelque soit la nature, le genre, ou la religion du prĂ©sident, il sera contrainte de travailler et respecter la constitution de ce pays ou c’est le peuple qui l’a Ă©lu qui se rĂ©voltera contre lui. Le Mali est un pays laĂŻc que cela soit claire pour tous jusqu’Ă  preuve du contraire.

    • La dĂ©mocratie n’empĂȘche pas un religieux ou un retardĂ© mental de faire de la politique mais la dĂ©mocratie empĂȘche les gens de faire la politique sur des bases ethniques, religieuses ou raciales. 💡 💡

  58. Ce dont le journaliste ne sait pais la dĂ©mocratie existe dans les textes de l’islam, l’islam prime aussi si la dĂ©mocratie d’une maniĂšre plus appropriĂ© et plus juste. La dĂ©mocratie occidentale imposer en Afrique a des limites Ă  ne pas franchir et des principes de base Ă  respecter, la dĂ©mocratie de l’islam aussi Ă  des limites et des principes Ă  respecter.

  59. 👿 👿 Que cela soit clair pour tous les leaders religieux, nous ne voulons pas et ne voterons pas un leader religieux candidats Ă  la prĂ©sidence de ce pays. MalgrĂ© tout nous prĂ©fĂ©rons que les politiciens soit maĂźtre de ce domaine. Les leaders religieux se plaignent toujours de des politiciens alors que de leur cĂŽtĂ© la paix et la concorde ne rĂšgne point. Les diffĂ©rents leaders religieux ne s’entendent pas entre eux alors comment pourront-ils prĂ©servĂ©s le peu de stabilitĂ© qui reste dans le pays. 👿 👿

  60. Je pense que la dĂ©mocratie et l’islam sont compatible, l’islam n’est pas une religion dictatorial. L’islam est une religion de paix et authentique. Ce sont des ignorants et des personnes mal intentionnĂ©es qui transforme les dits et les faits pour ensuite en tirer profit.

  61. Certes les leaders religieux un trÚs grand dans la campagne présidentielle en faveur du président IBK. Mais il est trÚs difficile de dire que sans les religieux IBK ne serait pas aux commandes de ce pays. La population malienne ne renferme pas que la religion. Depuis trÚs longtemps IBK par sa mode de faire politique avait déjà pu rassemblé toute la population malienne dans sa lutte vers Koulouba.

  62. Je pense qu’on doit donner Ă  CĂ©sar ce qui appartient Ă  CĂ©sar. La politique doit ĂȘtre animĂ©e par les leaders politiques et la religion doit ĂȘtre animĂ©e par les leaders religieux, chacun est mieux de son cĂŽtĂ©. La politique est domaine trĂšs dangereux pour la religion, les deux domaines ne rimes point ensemble, la politique malienne est l’art de mentir.

  63. Le monde de la politique est un monde parallĂšlement opposer Ă  se celui de la religion. L’aventure de leaders religieux dans la politique est une trĂšs mauvaise idĂ©e. Les maliens font confiance au leader religieux parce qu’ils font circuler plus ou moins les messages de Dieu, mais la politique est plus ou moins l’art du mensonge, de la trahison et de mauvaise foi. ➡

  64. Certes, la population malienne croire le plus aux religieux qu’aux politiques, mais la politique et la religion sont des domaines trĂšs diffĂ©rentes. Je pense que les religieux et les politiques doivent travailler ensemble car leurs objectifs plus ou moins commun restent la bonne marche du pays.

  65. Le Mali n'est pas un État islamique , il faut les leaders religieux se mettent cela en tĂȘte. Les leaders doivent prendre en grande considĂ©ration la laĂŻcitĂ© de ce pays avant de faire quoi que ce soit. Le gouvernement est en train d'Ă©viter une sorte d'embrouille religieuse dans le Mali Mahoumoud Dicko et Ousmane M HaĂŻdara doivent faire mĂȘme.

    • Mamou-jolie, ITE’ SABALI! L’IMAM MAHMOUD DICKO A BIEN RECONNU LA LAICITE’ DU MALI!!!!!!!!!!!
      FRANCHEMENT JE SUIS DE PLUS EN PLUS CONVAINCUS QUE CE SONT QUELQUES POLITICIENS AVEC DE TRES MAUVAISES INTENTIONS, QUI TIENNENT A’ EXCLURE LES RELIGIEUX DU DEBAT POLITIQUE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
      MES AMI, CE N’EST PAS PARCE QU’ON EST RELIGIEUX QU’ON NE PEUT PLUS PARLER DES AFFAIRES DE L’ETAT! LES RELIGIEUX MALIENS SONT DES CITOYENS MALIENS AVEC TOUS LEURS DROITS ET DEVOIRS!!! HARI SINI ILS PARLERONT DES AFFAIRES DE LA REPUBLIQUE! ILS NE CHERCHENT A’ IMPOSER LEURS CROYANCES RELIGIEUSES A’ PERSONNE! ILS PARLENT DES PROBLEMES DE LA NATION ET PROPOSENT DES SOLUTIONS POUR AIDER LE POUVOIR EN PLACE!!!! EN ECOUTANT L’IMAM DICKO, J’AI VU UN HOMME HONNETE ET SINCERE!!!!! Je ne partage pas toutes les opinions qu’il a exprime’es mais j’ai vu en lui un homme avec lequel je partage des positions importantes!
      MES AMIS, LA DIABOLISATION DE L’ISLAM ET DES MUSULMANS NE NOUS MENERA NULLE PART!!!! SOYONS TRES TOLERANTS ET RESPECTONS TOUTES LES RELIGIONS DU MONDE!!!
      Mamou, SABALI!

  66. Le Mali est un pays laĂŻc, les leaders religieux pour la grande considĂ©ration que la population malienne garde toujours en eux, ils ne doivent jamais ĂȘtre le plus vues sur la scĂšne politique, sinon surement la population finira par croire encore plus au politique qu’aux leaders religieux.

  67. Le prĂ©sident d’Ançardine international, Cherif Ousmane Madani HaĂŻdara et le prĂ©sident du Haut Conseil Islamique pensent que le Mali est un Etat islamique. Alors que c’est le contraire. Ils veulent que les autoritĂ©s obĂ©issent Ă  leur volontĂ©. Ce qui n’est pas digne d’un croyant. Un bon musulman est aussi celui qui respecte la croyance des autres. De ce fait sans les offenser, je demande Ă  ces trois, les deux noms mentionnĂ©s haut et le prĂ©sident de l’Association Sabati 2012, Moussa Bah, de se mĂ©fier de la politique. Juste un conseil de concitoyen.

  68. Les malien sont en majeure partie des analphabĂštes, sans vouloir offenser qui que ce soit ou insulter mes concitoyens non instruits. Ils croient vite aux fanatiques que sont certains chefs religieux. C’est ce qui fait les dĂ©tenteurs du pouvoir ne veulent pas entrer en dĂ©saccord avec ces gens. Cela pour maintenir la cohĂ©sion entre les habitants.

  69. SoumaĂŻla CissĂ© avait raison quand il dixit que la politique doit rester dans sa loge et la religion dans sa loge. Mais le problĂšme avec lui a Ă©tĂ© qu’il n’était pas aussi croyant, si je peux le dire ainsi, pour joindre acte Ă  la parole. Cette assertion n’était pas digne de son cƓur. Il voulait juste attirer l’attention des musulmans vers lui.

  70. Si certaines personnes pensent que sans les chefs religieux, Ibrahim Boubacar KeĂŻta n’allait pas accĂ©der Ă  la prĂ©sidence, bah elles se trompent. Ce monsieur qui a eu Ă  gouverner dans le passĂ© certains postes auxquels il a fait preuve de civisme, de patriotisme et de loyautĂ©, Ă©tait, aux yeux de presque tous les maliens, l’homme qu’il fallait Ă©lire pour sauver le pays. C’est cette logique qui lui a portĂ© Ă  Koulouba. Et dans quelques mois seulement cette confiance ne sera plus vaine, mĂȘme aux yeux de vous les journalistes corrompus par l’opposition de la honte.

  71. Sans m’aventurer dans cette discussion sans aucune valeur, je tiens Ă  dire Ă  TiĂškorobani que le Mali n’est pas un Etat islamique et que le Haut Conseil Islamique n’a pas pour mission de transformer un jour ce pays Ă  un Etat islamique. Il a pour mission de fĂ©dĂ©rer et reprĂ©senter les diverses tendances de l’islam qui, selon les estimations, concernerait plus de 90% des Maliens.

  72. Monsieur le journaliste Ă  votre attention : le procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la Cour d’Appel de Bamako a Ă©tĂ© limogĂ© pour manque de rĂ©sultats satisfaisant. Donc je vous en prie de ne pas faire savoir aux gens que c’est la polĂ©mique qu’il a eu avec le prĂ©sident du Haut Conseil Islamique du Mali, Mahamoud Dicko qui a prĂ©cipitĂ© son dĂ©part de son poste ? Le Mali Ă©tant un Etat laĂŻc, aucun chef religieux ne peut dĂ©cider Ă  la place des autoritĂ©s lĂ©gitimement Ă©lues par le peuple qui est le seul dĂ©tenteur de la souverainetĂ©. LA dĂ©cision de limogeage de TessouguĂ© est ferme et vient des autoritĂ©s autorisĂ©es Ă  le faire.

  73. Le fondement de l’islam est le coran et le fondement de la dĂ©mocratie est la constitution. L’un contient les exigences que les croyants sont obligĂ©s de se soumettre, le coran (le livre sacrĂ© de Dieu) et ses exigences sont de l’ĂȘtre suprĂȘme, l’Audient, l’omniscient et le misĂ©ricordieux. L’autre contient des lois faites par les hommes. Tous les deux sont des rĂšgles faits des rĂšgles de conduites. Dans la mesure oĂč la constitution autorise tout citoyen Ă  adhĂ©rer Ă  la religion de son choix, on ne saurait parler d’incompatibilitĂ© entre les deux.

  74. Je ne savais pas que ce pauvre TiĂškorobani Ă©tait aussi naĂŻf que cet article l’atteste. On ne peut pas dire que l’islam, qui est une religion, n’est pas compatible avec la dĂ©mocratie. Ce n’est pas aujourd’hui que ce pays est devenu un Etat laĂŻc. Non bien avant aujourd’hui, il l’était. La dĂ©mocratie est juste un systĂšme, une forme de gouvernance tandis que l’islam est une religion, celle de Dieu. Donc je ne vois pas d’incompatibilitĂ© entre les deux.

  75. L’islam et la dĂ©mocratie sont des complĂ©ments et de ce fait compatibles. Le Mali est un Etat dĂ©mocratique laĂŻc et non Etat islamique. Les chefs religieux qui se croient pouvoir porter un imam Ă  la tĂȘte de ce pays se trompent gravement. Le prĂ©sident de la rĂ©publique Ă©tant un musulman ne veut pas qu’une religion se montre plus influente et puissante que toute autre au risque de ne pas faillir Ă  sa mission de conserver les caractĂšres dĂ©mocratique, rĂ©publicain et laĂŻc de notre Etat.

  76. Si vous trouvez que la dĂ©mocratie et l’islam sont incompatibles, bah je ne sais pas pourquoi vous continuerez d’écrire encore. Car cela veut dire que vous ne pouvez rien enseigner Ă  la population en tant que journaliste. La dĂ©mocratie qu’elle soit laĂŻque ou pas, de la France ou du Mali, est claire sur la libertĂ© pour tout citoyen d’adorer son Dieu, je demande pardon Ă  Dieu pour ce passage explicatif. C’est-Ă -dire celui qui veut adorer une chose peut le faire sans aucune restriction ou contrainte.

  77. Certes, l’islam et la dĂ©mocratie ne sont pas compatibles au sens propre des deux expressions, je n’en disconviens pas. Mais il faut reconnaĂźtre que l’Islam se trouve aussi dans la dĂ©mocratie qui est laĂŻque. Le Mali est un Etat laĂŻc dans lequel la libertĂ© de religion et de culte est reconnue aux citoyens. LA dĂ©mocratie n’interdit pas les musulmans de se marier selon les exigences de l’islam, Ă  ce que je sache. Donc dire que l’Islam et la dĂ©mocratie sont incompatibles est un peu dĂ©modĂ©. Ce sont seulement certains chefs religieux qui font usages des deux tout voulant le beurre et l »argent du beurre Ă  la fois. Les imams de ce pays sont influents, voire trĂšs influents mĂȘme mais ils ne peuvent rien contre les dĂ©cisions des autoritĂ©s.

  78. Bien dit Yugubane !!!il y’a quelque chose que certains oublient ou ils meprisent,ils pensent que la religion est pour ses chefs religieux ou que ses chefs religieux sont plus proches de Dieu que les autres ???detrompez vous et evitez les confusions.La religion appartient Ă  Dieu et il revient Ă  lui seul d’admettre qui il veut dans sont paradis;des hommes d’affaires convertis en guide religieux continuent Ă  nous faire chier car la sĂ©curitĂ© y est.vous pensez qu’ils sont plus grands que les autres???le Mali n’est pas Bamako les marabouts et les vraies on les connait se sont ceux qui ont fait des miracles et qui continuent Ă  le faire.Vous qui croyez Ă  votre suprĂ©matie allez prĂȘcher Ă  Tombouctou Gao ou Kidal ils n’iront mĂȘme pas une seule personne pour les Ă©couter car c’est la bas qu’il y’a las vraies guides religieux respectĂ©s et respectables et les vraies connaisseurs de la religion qui ne savent mĂȘme c’est que la politique ou mĂȘme le bien matĂ©riel!!!TiĂ©korobani dit ce qu’il pense et personne ne peut l’y empĂȘcher .Nos religieux nos religieux nous aussi nous sommes des religieux et leurs preches nous laissent indifferent car la veritĂ© est ailleurs!!!!

  79. Il faut que nos politiciens cessent d’appeler l’islam au secours dans cas difficiles, sinon ils frotteront Ă  des Ă©cervelĂ©s et au moment oĂč les choses redeviendront normales, ces derniers refuseront de reprendre leur position religieuse. Les fanatiques doivent rester dans leur religion et les politiciens dans leur manƓuvre habituelle. Aucun situation de cogito ne doit faire appelle au fanatisme sous peine de voir une digression de la sociĂ©tĂ©, un mĂ©lange de choses incontrĂŽlables, ingĂ©rables dans le respect des textes laĂŻcs de la rĂ©publique.
    Qu’Allah le tout puissant protĂšge et aide le Mali. Il faut Ă©viter de collaborer avec diable, mĂȘme Ă  des moments difficiles, sinon se serait le regret.

  80. RevoilĂ  notre Tiekorobani en super forme.
    Bonne et heureuse année 2016 a vous et votre famille.
    Bref vous avez deja tout mentionné surtout a propos de nos politicards requins, crocodiles, vautours, coyotes, loups, anacondas et vampires. Nos vrais escrocs, arnaqueurs et pilleurs du Maliba.
    Concernant nos pseudo et soi disant leaders religieux surtout musulmans, arnaqueurs et escrocs aussi. Donc il y a une ressemblance dans ces 2 categories Super elephants dans leurs jeux favoris et pire accourager par leurs sans dessein bailleurs de fonds saoudis et qataris surtout pour un certain Islam d’oppressions, de privation et d’abus.
    Tres certainement je suis entierement d’accord qu’il Nous faut une spiritualitĂ© et une bonne pour ameliorer nos actions et comportements avec L’Amour du prochain chaque jour. Mais de la facon dont ces machins du hcim pousse le peuple et fourre leur nez de trop dans les affaires de l’etat lĂ  c’est la route directe qui Nous menera dans une super crise et detre comme en Gambie et son dictateur sanguinaire yayeh.
    Faisons trĂšs attention et nos dirigeants et leaders religieux doivent utiliser leur crane et d’apaiser le peuple malien dans une harmonie totale, libre et laic qui nempeche pas les vraies pratiques religieuses modĂ©rĂ©es.

    Vive le Maliba Un et Indivisible et Emergent dans la paix , la securité et la reconciliation.

  81. Salut Tiékorobani !

    Mes vƓux pour 2016 !

    Je me souviens d’un Ă©rudit du nom de COLUCHE qui vivait dans le pays de IBK et de LOUIS XIV. Ce dernier aimait dire “un politicien, c’est quelqu’un qui nous fait croire qu’on a besoin de lui alors que c’est lui qui a besoin de nous !” 😀 😀 😀 😀 Je crois que cela n’est vrai que quand le politicien n’est pas stupide, s’il est stupide se sont les rĂŽles qui s’inversent.

    Ces truands qui ne cessent de jeter l’honneur de LADJI BOURAMA aux chienssont des mmenteurs qui ont rĂ©ussiaĂ  lui faire croire que c’est eux qui l’on mis lĂ  alors qu’il n’en est rien. Si IBK devait ĂȘtre redevable Ă  quelqu’un, ce doit ĂȘtre la bande de soldats maudits et fuyards de Kati qui ont trompĂ© le peuple en lui faisant croire qu’il lui faut un leader comme IBK pour venir Ă  bout de la rĂ©bellion en un clin d’Ɠil. Ces faux religieux qui nous embĂȘtent aujourd’hui ont Ă©tĂ© les premiers Ă  courir vers Kati pour aller faire allĂ©geance Ă  la bande de droguĂ©. Ayant vu que Cheikh Modibo DIARRA avait les faveurs de kati, nos dignitaires religieux ont organisĂ© une grande Kermesse dans un stade oĂč Dicko et ChĂ©rif de Nioro Ă©taient au premier plan pour paraĂźt-il apporter leur soutien au premier ministre. C’est quand ce dernier a Ă©tĂ© Ă©vincĂ© qu’ils ont vu que IBK Ă©tait le plus en vue. Ils ont tous ruĂ© vers lui……

    Quand on regarde de prĂšs, c’est IBK qui les a apportĂ© quelque chose et non le contraire. 😀 😀 😀 😀 😀

    • LE GENERAL SANOGO TOUJOURS A’ LA RECHERCHE D’UN NOUVEAU CERVEAU POUR YUGU SOWASSI!!!!

  82. Tiekorobani, je vous conseille de lire les grandes interpretations de l’islam avant d’arriver a’ certaines conclusions!
    La laicite’ du Mali est reelle mais les maliennes et les maliens sont tres religieux!!!!!!!
    LE MALI NE SE PORTERA JAMAIS TRES BIEN SANS SA SANTE’ SPIRITUELLE!
    RESPECTONS NOS DIRIGEANTS! EVITONS DE LES RIDICULISER!!!!
    AL MAMI MAMOUDOU DICKO A FAIT UN EXCELLENT DISCOURS! JE SUIS TRES FIER DE CE QUE J’AI ENTENDU ICI!!! LA VERITE’, RIEN QUE LA VERITE’!!!! LE MR A ETE’ TRES HONNETE!!!! LES DOLEANCES QU’IL A PRESENTE’ES, NE PEUVENT PAS ETRE IGNORE’ES!!!!

    • Qu’est-ce que TiĂ©korobani a dit pour que tu lui renvoyes aux prĂ©ceptes de l’islam ? Si les Maliennes et les Maliens sont trĂšs religieux pourquoi ont-ils rejetĂ© le MUJAO et l’imam AG ALY ?

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