Concertations nationales : Une question vraiment nationale

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La conférence de presse de la Commission Nationale d’organisation des concertations nationales des forces vives du Mali s’est tenue ce samedi  17Novembre 2012 à la maison de la presse, Présidée par son président Pr Oumar  Kanouté, directeur de cabiné du premier ministre en présence des personnalités de haut niveau.

Selon le Pr Oumar Kanouté,cette concertation nationale des forces vives de la nation a pour objectif :

De chercher une solution relatives aux deux préoccupations majeures du moment que traverse le Mali. La libération des régions du nord occupées et l’organisation d’élection démocratiques, transparentes et crédibles sur l’ensemble du territoire. Elle regroupera plus de 586 participants,avec  un budget qui s’élève à 78 millions de francs CFA.

Dans son allocution, depuis le 22 mars 2012, il a déclaré que le Mali traverse une phase difficile de son histoire caractérisée par une crise multiforme sur le plan sécuritaire et institutionnel. Un accord-cadre signé entre le CNRDRE et la CEDEAO a déclenché le retour à l’ordre constitutionnel par la mise en œuvre des dispositions de l’article 36 de la constitution du 25 février 1992. Les insuffisances de la constitution et de l’accord-cadre susmentionnées nécessitent un cadre de concertation entre les forces vives de la nation pour aboutir à des solutions consensuelles pouvant gérer la transition. La tenue de cette concertation des forces vives du Mali a été une forte demande formulée par diverses instances et organisations tant au plan national qu’international. Il a fait état de la mise en place d’un comité technique chargé d’élaborer des avant-projets des termes de référence (TDR) de règlements intérieurs des concertations nationales et la commission d’organisation par le Premier ministre suivant décision N° 2012-0104 /PMRM du 15 aout 2012.

Les membres de la commission nationale d’organisation des concertations nationales des forces vives du Mali ont été nommés par le chef de gouvernement suivant l’arrêter N°2012-2681 /PM-CAB du 19 septembre 2012, et comprennent : les représentants de l’administration, de l’armée de regroupements politiques, des associations dont: la coordination des organisations patriotiques du Mali, le Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et la République, IBK-Mali-2012, la Convergence pour sauver le Mali, le cadre de concertation des femmes des parties politiques, le mouvement populaire MP22 ;  et les organisations de la société civile dont : le Haut conseil islamique du Mali, les associations d’élèves et étudiants, de femmes, les familles fondatrices de Bamako et les membres du comité technique.

Abdramane KONE

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1 commentaire

  1. QUI ACCEPTE D’ÊTRE TAXÉ DE NON ASSISTANCE AU MALI ET A SES POPULATIONS EN DANGER ?

    LE FDR, EN NE PARTICIPANT PAS AUX CONCERTATIONS NATIONALES, SERA TAXÉ DE CETTE MANIÈRE.

    EST-CE LE MOMENT ? LEUR RÉPONSE EST INDISPENSABLE.

    Bonjour,
    Comme le FDR défend la démocratie et le respect des institutions et des droits de l’homme, il doit participer aux concertations nationales pour le faire valoir.

    Tous ensemble, les Maliens sortiront de cette crise qui paralyse le pays. L’expérience du FDR dans la gestion des institutions peut être mise à profit en y participant.

    Leur absence sera synonyme d’abandon de leurs principes (respect de la démocratie, des institutions et des droits de l’homme en particulier recherche de l’équité, …) et de non assistance au Mali et à ses populations en danger.

    Le Mali et ses populations, aujourd’hui, ont besoin de l’assistance de tous, ils sont vraiment en danger et l’unité est davantage mise à mal par ce type d’agissement par refus du FDR et d’autres de participer aux concertations nationales.

    Ce n’est sûrement pas le moment d’être aux abonnés absents.

    Quant aux organisateurs de ces concertations nationales, ils doivent les ouvrir pour qu’un grand nombre de Maliens, y compris ceux des régions et de la diaspora, n’acceptant pas le terrorisme et exigeant l’intégrité territoriale du Mali, la laïcité et le respect des droits de l’homme y participent.

    ILS DOIVENT AUSSI ACCEPTER QUE LES TERMES DE RÉFÉRENCE DE CES CONCERTATIONS NATIONALES ÉVOLUENT POUR INTÉGRER LES GRANDES LIGNES DU FUTUR SOUHAITÉ PAR TOUS LES MALIENS.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
    E-mail: [email protected]

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