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	<description>Actualités &#124; News &#124; Infos &#124; Sports &#124; Musique &#124; Mali &#124; Radio FM</description>
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		<title>Mali: des journalistes français dans le Nord et menacés</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 20:22:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AFP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Insécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Nord-Mali]]></category>
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		<description><![CDATA[BAMAKO (AFP) &#8211; (AFP) &#8211; Des journalistes étrangers, parmi lesquels des Français, se trouvent à leurs risques et périls dans le nord du Mali, contrôlé depuis un mois et demi par des groupes armés, dont des islamistes, a déclaré mercredi à l&#8217;AFP un responsable d&#8217;un de ces groupes, Ansar Dine. &#171;&#160;Plusieurs journalistes, dont des Français, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>BAMAKO (AFP) &#8211; (AFP) &#8211; Des journalistes étrangers, parmi lesquels des Français, se trouvent à leurs risques et périls dans le nord du Mali, contrôlé depuis un mois et demi par des groupes armés, dont des islamistes, a déclaré mercredi à l&#8217;AFP un responsable d&#8217;un de ces groupes, Ansar Dine.</strong></em></p>
<p>&laquo;&nbsp;Plusieurs journalistes, dont des Français, sont actuellement dans le nord du Mali, sans autorisation, ce qui n&#8217;est pas normal&nbsp;&raquo;, a déclaré Abdoul Ould Mohamed, un des chefs d&#8217;Ansar Dine (Défenseur de l&#8217;islam).</p>
<p>&laquo;&nbsp;C&#8217;est nous (Ansar Dine) qui donnons les autorisations. Nous ne répondons pas de ce qui peut arriver à ces journalistes qui viennent de pays qui sont nos ennemis&nbsp;&raquo;, a-t-il ajouté.</p>
<p>Il n&#8217;a pas précisé le nombre de journalistes qui se trouvaient dans cette zone, ni pour qui ils travaillaient.</p>
<p>Les pays occidentaux, dont la France, ont formellement déconseillé à leurs ressortissants de se rendre dans le nord du Mali, classé zone rouge, donc à très haut risque.</p>
<p>Un coup d&#8217;Etat ayant renversé le 22 mars à Bamako le régime du président Amadou Toumani Touré, a précipité la chute du nord du Mali aux mains de rebelles touareg, de mouvements islamistes armés, dont Ansar Dine épaulé par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), et divers groupes criminels.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>AFP   / 22:03 &#8211; 16/05/12</p>
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		<title>Mali : la convention proposée par Sanogo continue de diviser la classe politique et déplaît à la Cedeao</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 20:16:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Autre Presse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Armée]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<description><![CDATA[Le leader de l&#8217;ex-junte malienne, le capitaine Amadou Haya Sanogo, a pris tout le monde de court. Lundi 14 mai, il a annoncé la tenue de la Convention nationale avant le 22 mai, date butoir de l’intérim du président Dioncounda Traoré. Objectif : empêcher que ce dernier soit maintenu dans ses fonctions pour l&#8217;année de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_66945" class="wp-caption alignleft" style="width: 360px"><img class="size-full wp-image-66945" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Amadou-haya-sanogo-conventi.jpg?5fc7fe" alt="" width="350" height="200" /><p class="wp-caption-text">L&#039;ex-pustschiste, le capitaine Amadou Haya Sanogo en avril. © AFP</p></div>
<p><em><strong>Le leader de l&#8217;ex-junte malienne, le capitaine Amadou Haya Sanogo, a pris tout le monde de court. Lundi 14 mai, il a annoncé la tenue de la Convention nationale avant le 22 mai, date butoir de l’intérim du président Dioncounda Traoré. Objectif : empêcher que ce dernier soit maintenu dans ses fonctions pour l&#8217;année de transition. Et cela malgré les recommandations de la Commission des États de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (Cedeao) et des États-Unis&#8230;</strong></em></p>
<p>Coup de sang ou coup de génie minutieusement réfléchi ? L’annonce de l&#8217;ex- chef putschiste, Amadou Haya Sanogo, qui assure avoir demandé au Premier ministre malien, Cheick Modibo Diarra, d’organiser la Convention nationale -  mentionnée par l’accord-cadre signé début avril entre la junte et le médiateur mandaté par la Cedeao - avant le 22 mai, n&#8217;a pas manqué de susciter des réactions. Par la voix de Tiebilé Dramé, le Front uni pour la sauvegarde de la démocratie (FDR), opposé aux putschistes depuis le début de la crise malienne, a déclaré qu&#8217;il « attendait de voir » et a prévenu d&#8217;ores et déjà qu’il ne s’associerait à aucune violation de la Constitution.</p>
<p>Une vision que ne partage pas Me Mamadou Ismaila Konaté, avocat malien. Au contraire, rappelle-t-il, c&#8217;est justement à cause des insuffisances de la Constitution que l&#8217;accord-cadre entre le Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l&#8217;État (CNRDRE) et la Cedeao a dû être signé le 6 avril.</p>
<p>Selon cet accord, l’intérim est balisé par la Constitution du Mali, contrairement à la transition. Et il est formel : l’intérim de Dioncounda Traoré - président de l’Adema et du Parlement, investi le 6 avril à la place de ATT démissionnaire - finit bel et bien le 22 mai.</p>
<p><strong>Traoré, &laquo;&nbsp;quarante jours et pas un de plus !&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Les mouvements pro-junte, à savoir le M22 et la Copam, n’avaient pas encore réagi lundi soir aux déclarations de Sanogo. Mais leur hostilité vis-à-vis de Dioncounda Traoré laisse peu de doute sur leur souhait de le voir recalé à la fin de l’intérim. On se souvient qu&#8217;ils avaient exigé la tenue de la convention nationale dès la mi-avril pour que les parties prenantes s’entendent sur les modalités de la transition.</p>
<p>Me Mountaga Tall, président du Congrès national d’initiative démocratique (CNID), ne cache pas non plus son souhait d’avoir quelqu’un de moins politiquement marqué pour conduire une transition dont l&#8217;un des objectifs majeurs sera justement d&#8217;organiser le prochain scrutin présidentiel.</p>
<p>Le parti d’Ibrahim Boubacar Keita (IBK), le Rassemblement pour le Mali (RPM), n’est pas en reste. Il avait épluché très tôt l’accord-cadre et déduit que le président intérimaire ne pouvait être à la manœuvre que « pour un maximum de quarante jours ».</p>
<p>On se souvient, pour finir, du retentissant « c’est quarante jours et pas un de plus !» lancé par Sanogo, lorsque, le 26 avril, les chefs d&#8217;État de la sous-région ont décidé de maintenir Traoré à la tête de la transition pendant douze mois.<br />
Cette sortie musclée de Sanogo n&#8217;a d&#8217;ailleurs pas manqué d&#8217;énerver au plus haut point l’administration Obama, qui voit désormais en lui l’obstacle au retour effectif à l’ordre constitutionnel.</p>
<p><strong>Zone d&#8217;ombre</strong></p>
<p>L’ambassadeur des États-Unis à Bamako est monté au créneau ces derniers jours. Rencontrant la presse, la société civile et les acteurs politiques, il réitère l’adhésion de son pays aux décisions de la Cedeao, déplorant le temps perdu par le Mali sur les questions institutionnelles. Il a également rappellé que le Sahel &laquo;&nbsp;brûlait&nbsp;&raquo; et prévenu l’ex-junte des conséquences qu&#8217;aurait sur le pays un second putsch, après le 22 mai. Une position partagée par les chancelleries et les agences de coopération à Bamako, même si toutes se disent pourtant favorables à ce que l’ex-junte s’occupe de la restructuration de l’armée.</p>
<p>Mais ce sont justement les intentions de Sanogo qui restent encore floues. Souhaite-t-il lui-même être le président de la transition ? Pour certains, c’est évident. Pour d’autres, il a compris que c&#8217;était impossible et que c&#8217;est la raison pour laquelle il a déjà cédé début avril.</p>
<p>Qui alors ?  « Personne d’autre que le Capitaine Sanogo », lance, sans détour, l’ancien ministre Younouss Hameye Dicko, chef du Rassemblement pour le développement et la solidarité (RDS). Une telle proposition, bien entendu, ne plaira ni à Ouagadougou, ni à Abidjan, et ne serait ni plus ni moins qu’une déclaration de guerre à la Cedeao, laisse-t-on entendre dans l’entourage du président Ouattara. Il se dit d&#8217;ailleurs que ce dernier apprécierait peu Dioncounda Traoré et  Cheick Modibo Diarra.</p>
<p>Depuis la sortie de Sanogo, on aura finalement entendu tout le monde excepté les juges constitutionnels du Mali, au grand dam des médiateurs Djibril Bassolé et Adama Bictogo qui étaient attendus à Bamako le 15 mai, avant d&#8217;être retenus chez eux par une méchante grippe. Si elle est plus diplomatique que virale, c’est une façon de signifier que le dialogue est pour l’instant rompu entre la Cedeao et la junte.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>16/05/2012 à 16h:49 Par Adam Thiam</p>
<p>jeuneafrique.com</p>
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		<item>
		<title>Le président malien par intérim reçu par le chef de l&#8217;Etat ivoirien</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 20:09:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AFP</dc:creator>
				<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Actualite20]]></category>
		<category><![CDATA[Actualite3]]></category>

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		<description><![CDATA[ABIDJAN (AFP) &#8211; (AFP) &#8211; Le président intérimaire du Mali, Dioncounda Traoré, a été reçu mercredi en fin de journée à Abidjan par le chef de l&#8217;Etat ivoirien Alassane Ouattara, président en exercice de l&#8217;organisation ouest-africaine (Cédéao). M. Traoré a été accueilli au palais présidentiel vers 18H00 (locales et GMT) pour un entretien avec M. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_66939" class="wp-caption alignleft" style="width: 360px"><img class="size-full wp-image-66939" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Dionki_Alassane.jpg?5fc7fe" alt="" width="350" height="244" /><p class="wp-caption-text">Le président ivoirien Alassane Ouattara (D) et le président intérimaire du Mali, Dioncounda Traoré (G) le 16 mai 2012 à Abidjan, en Côte d&#039;Ivoire © AFP</p></div>
<p><em><strong>ABIDJAN (AFP) &#8211; (AFP) &#8211; Le président intérimaire du Mali, Dioncounda Traoré, a été reçu mercredi en fin de journée à Abidjan par le chef de l&#8217;Etat ivoirien Alassane Ouattara, président en exercice de l&#8217;organisation ouest-africaine (Cédéao).</strong></em></p>
<p>M. Traoré a été accueilli au palais présidentiel vers 18H00 (locales et GMT) pour un entretien avec M. Ouattara, qui dirige actuellement la Communauté économique des Etats de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (Cédéao).</p>
<p>Annonçant mercredi matin à l&#8217;AFP ce déplacement, un membre de l&#8217;entourage du président malien de transition a indiqué qu&#8217;il ne passerait pas la nuit sur place.</p>
<p>En vertu d&#8217;un accord conclu avec la Cédéao, les putschistes qui ont renversé le 22 mars le régime d&#8217;Amadou Toumani Touré (ATT), aujourd&#8217;hui réfugié au Sénégal, ont officiellement remis le pouvoir à Dioncounda Traoré, qui a prêté serment le 12 avril, mais ils restent omniprésents sur la scène politique.</p>
<p>Le Mali est dans une situation de blocage sur les modalités de la transition: 40 jours d&#8217;intérim selon le délai constitutionnel (expirant le 22 mai), douze mois suggérés par la Cédéao mais rejetés par les putschistes. La Cédéao n&#8217;a plus évoqué de délai au cours d&#8217;un sommet à Dakar le 3 mai.</p>
<p>Lundi, le capitaine Sanogo a réclamé l&#8217;organisation urgente d&#8217;une &laquo;&nbsp;convention nationale&nbsp;&raquo; pour choisir le président de transition jusqu&#8217;à l&#8217;élection du prochain chef de l&#8217;Etat. Les partis et organisations de la société civile opposés au coup d&#8217;Etat ont affirmé qu&#8217;ils n&#8217;y participeraient pas.</p>
<p>Le putsch a favorisé la chute du Nord du Mali aux mains de rebelles touareg et surtout d&#8217;islamistes armés, notamment Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>AFP / 22:00 &#8211; 16/05/12</p>
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		<title>Arrestation du Dir. Pub. du journal &#171;&#160;L&#8217;Indépendant&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 19:31:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Autre Presse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Presse/Journalisme]]></category>

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		<description><![CDATA[BREAKING NEWS &#8211; Bamako, 16 mai 2012 (19h15 GMT) &#8211; La liberté de la presse est désormais menacée au Mali. Après l&#8217;arrestation du directeur de publication de &#171;&#160;Prétoire&#160;&#187;, Birama Fall,  c&#8217;est le tour de Saouti Labass Haidara,  Directeur de Publication du journal L’Indépendant. Mr Saouti Labass HAIDARA, a été interpellé vers 18h30, heure de Bamako [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_48694" class="wp-caption alignleft" style="width: 260px"><img class="size-full wp-image-48694" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/saoutixx1.jpg?5fc7fe" alt="" width="250" height="188" /><p class="wp-caption-text">Saouti Labass Haidara, DirPub journal L&#039;Indépendant</p></div>
<p>BREAKING NEWS &#8211; Bamako, 16 mai 2012 (19h15 GMT) &#8211; La liberté de la presse est désormais menacée au Mali. Après l&#8217;arrestation du directeur de publication de &laquo;&nbsp;Prétoire&nbsp;&raquo;, Birama Fall,  c&#8217;est le tour de Saouti Labass Haidara,  Directeur de Publication du journal L’Indépendant.</p>
<p>Mr Saouti Labass HAIDARA, a été interpellé vers 18h30, heure de Bamako par quatre agents de la Sécurité d&#8217;Etat dans son siège sous prétexte que le président du CNRDRE aurait besoin de lui.</p>
<p>Nous venons d&#8217;apprendre que M Saouti Haidara a été libéré.</p>
<p>Nous y  reviendrons</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source: maliweb.net</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les Etats-Unis apellent à un retour à la démocratie au Mali et en Guinée-Bissau</title>
		<link>http://www.maliweb.net/news/politique/2012/05/16/article,66922.html</link>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 18:45:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AFP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Armée]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[AlaUne1]]></category>

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		<description><![CDATA[LAGOS, 16 mai 2012 (AFP) &#8211; Les Etats-Unis ont lancé mercredi un appel pressant en faveur d`un retour à la démocratie au Mali et en Guinée-Bissau, récemment secoués par des coups d`Etat militaires, et auxquels Washington a supprimé son aide non humanitaire. Au Mali, &#171;&#160;les militaires doivent se retirer complètement&#160;&#187;, a déclaré le secrétaire d`Etat [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>LAGOS, 16 mai 2012 (AFP) &#8211; Les Etats-Unis ont lancé mercredi un appel pressant en faveur d`un retour à la démocratie au Mali et en Guinée-Bissau, récemment secoués par des coups d`Etat militaires, et auxquels Washington a supprimé son aide non humanitaire.</strong></em></p>
<div id="attachment_66923" class="wp-caption aligncenter" style="width: 620px"><img class="size-full wp-image-66923" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Johnnie-Carson.jpg?5fc7fe" alt="" width="610" height="377" /><p class="wp-caption-text">Johnnie Carson</p></div>
<p>Au Mali, &laquo;&nbsp;les militaires doivent se retirer complètement&nbsp;&raquo;, a déclaré le secrétaire d`Etat adjoint américain pour les Affaires africaines Johnnie Carson à Washington, au cours d`une audio-conférence avec des journalistes de plusieurs pays africains.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ceux qui se sont illégalement emparés du pouvoir au Mali n`ont pas le droit de rester au pouvoir ni la force de faire face aux sérieux problèmes humanitaires et de sécurité auxquels est confronté le Mali aujourd`hui&nbsp;&raquo;, a dit M. Carson.</p>
<p>A propos de la Guinée-Bissau, le responsable américain a déclaré que &laquo;&nbsp;tous les efforts devraient être déployés pour restaurer l`ordre constitutionnel et la loi civile&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Il a souligné que Washington avait entrepris de supprimer son aide non humanitaire aux deux pays et d`identifier les responsables des putschs afin de leur imposer des interdictions de voyage et de visa.</p>
<p>Les Etats-Unis ont travaillé avec les 15 pays de la Communauté économique des Etats de l`Afrique de l`Ouest (Cédéao) dont font partie le Mali et la Guinée-Bissau, en faveur d`un retour à la démocratie, a ajouté M. Carson.</p>
<p>Evoquant un éventuel envoi de troupes au Mali, M. Carson a estimé qu`un plan précis de la Cédéao était nécessaire avant tout déploiement et une aide des Etats-Unis à une telle opération. Washington veut savoir &laquo;&nbsp;précisément ce que la Cédéao veut faire militairement dans ce pays&nbsp;&raquo;, a-t-il dit. &laquo;&nbsp;Nous pensons que la Cédéao a un rôle à jouer mais ce rôle devrait être défini clairement&nbsp;&raquo;, a-t-il ajouté.</p>
<p>Une telle opération devrait être &laquo;&nbsp;étudiée soigneusement et correctement dotée en personnel avant d`être entreprise&nbsp;&raquo;, a souligné M. Carson.</p>
<p>Les dirigeants d`Afrique de l`Ouest avaient annoncé lors d`un sommet à Abidjan le 26 avril le déploiement d`une force régionale au Mali, où le putsch a favorisé la chute du Nord aux mains de rebelles touareg et de groupes islamistes armés, notamment Al-Qaïda au maghreb islamique (Aqmi).</p>
<p>Cette force régionale n`a pas encore été déployée. Le 3 mai, lors d`un nouveau sommet, à Dakar, les dirigeants de la Cédéao ont indiqué qu`elle le serait &laquo;&nbsp;dès que le Mali en fera la demande&nbsp;&raquo;.</p>
<p>AFP</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Mali: le groupe armé Mujao menace de tuer un otage espagnol</title>
		<link>http://www.maliweb.net/news/insecurite/2012/05/16/article,66918.html</link>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 17:24:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AFP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Insécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Nord-Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Actualite20]]></category>
		<category><![CDATA[Actualite3]]></category>

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		<description><![CDATA[BAMAKO (AFP) &#8211; (AFP) &#8211; Le Mouvement pour l&#8217;unicité et le jihad en Afrique de l&#8217;Ouest (Mujao), groupe islamiste armé présent dans le nord du Mali, menace de tuer un Espagnol qu&#8217;il retient en otage avec deux Européennes, tous trois enlevés en octobre 2011 dans l&#8217;ouest de l&#8217;Algérie, selon son porte-parole. &#171;&#160;L&#8217;Espagne reporte chaque round des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_66919" class="wp-caption alignleft" style="width: 360px"><img class="size-full wp-image-66919" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Otage_espagne.jpg?5fc7fe" alt="" width="350" height="199" /><p class="wp-caption-text">Capture d&#039;écran d&#039;une vidéo montrant les trois otages européens enlevés dans l&#039;ouest de l&#039;Algérie, le 12 décembre 2011 © AFP/</p></div>
<p><em><strong>BAMAKO (AFP) &#8211; (AFP) &#8211; Le Mouvement pour l&#8217;unicité et le jihad en Afrique de l&#8217;Ouest (Mujao), groupe islamiste armé présent dans le nord du Mali, menace de tuer un Espagnol qu&#8217;il retient en otage avec deux Européennes, tous trois enlevés en octobre 2011 dans l&#8217;ouest de l&#8217;Algérie, selon son porte-parole.</strong></em></p>
<p>&laquo;&nbsp;L&#8217;Espagne reporte chaque round des négociations pour répondre à nos demandes, et ça va rendre la vie de l&#8217;otage Enrico Gonyalons près de la fin&nbsp;&raquo;, affirme ce porte-parole du Mujao, Adnan Abu Walid Sahraoui, dans un message écrit adressé à un journaliste de l&#8217;AFP à Bamako.</p>
<p>Selon des spécialistes, &laquo;&nbsp;rendre la vie d&#8217;un otage près de la fin&nbsp;&raquo; dans le mode d&#8217;expression des islamistes du Sahel, revient à annoncer qu&#8217;il pourrait être tué sans qu&#8217;un ultimatum ne soit lancé.</p>
<p>Le Mujao, qui se présente comme une dissidence d&#8217;Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), a revendiqué en décembre 2011 le rapt, fin octobre dans l&#8217;ouest de l&#8217;Algérie, de deux Espagnols -un homme et une femme- et d&#8217;une Italienne, qui travaillaient dans des camps de réfugiés proches de Tindouf comme coopérants pour des associations humanitaires.</p>
<p>Tindouf est le fief des indépendantistes sahraouis du Front Polisario, soutenus par Alger.</p>
<p>Le Mujao affirme toujours retenir les trois Européens. Pour les libérer, il réclame la libération de plusieurs de ses combattants détenus notamment en Mauritanie &#8211; deux sont accusés d&#8217;avoir participé à l&#8217;enlèvement &#8211; ainsi qu&#8217;une somme de 30 millions d&#8217;euros.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il faut que l&#8217;Espagne comprenne bien notre message. (&#8230;) L&#8217;Espagne portera toute la responsabilité&nbsp;&raquo; ce que qui se passera, &laquo;&nbsp;parce que jusqu à présent, aucun des prisonniers sahraouis ne sont libérés en Mauritanie&nbsp;&raquo;, poursuit son porte-parole dans son message à l&#8217;AFP.</p>
<p>Il fustige par ailleurs le Front Polisario, l&#8217;Algérie, le Maroc et l&#8217;ONU</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous demandons au peuple sahraoui de prendre le jihad&nbsp;&raquo;, la guerre sainte, comme &laquo;&nbsp;un moyen de réaliser ses objectifs approuvés par l&#8217;islam, et de se débarrasser de la domination de l&#8217;Algérie, du Front Polisario, du régime marocain&nbsp;&raquo; et &nbsp;&raquo; aussi éliminer l&#8217;injustice de l&#8217;ONU&nbsp;&raquo;, déclare-t-il.</p>
<p>Le Mujao a enlevé le 5 avril dans la ville malienne de Gao (nord-est), le consul d&#8217;Algérie dans la cité et six de ses collaborateurs. Il réclame 15 millions d&#8217;euros pour les libérer.</p>
<p>Fin avril, il avait dénoncé l&#8217;échec de négociations avec l&#8217;Algérie, et le 8 mai, il a fixé un délai de &laquo;&nbsp;moins de 30 jours&nbsp;&raquo; au gouvernement algérien pour satisfaire à ses revendications, en menaçant de tuer les otages.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous lançons un ultimatum de moins de trente jours au gouvernement algérien pour satisfaire à nos revendications, sinon la vie des otages sera en grand danger&nbsp;&raquo;, avait dit Adnan Abu Walid Sahraoui dans un message au journaliste de l&#8217;AFP.</p>
<p>&laquo;&nbsp;La délégation algérienne (&#8230;) a refusé complètement nos demandes, et cette décision mettra la vie des otages en danger&nbsp;&raquo;, avait-il dit, sans donner de détails de détails sur les revendications de son mouvement.</p>
<p>L&#8217;enlèvement des sept Algériens a eu lieu quelques jours après la chute du Nord du Mali aux mains de divers groupes armés dont le Mujao, Ansar Dine, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et le Mouvement national de libération de l&#8217;Azawad (MNLA, rébellion touareg).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>AFP /17:14 &#8211; 16/05/12</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le président du Mali par intérim rencontre Alassane Ouattara pour tenter de débloquer la situation</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 15:19:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Autre Presse</dc:creator>
				<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Actualite20]]></category>
		<category><![CDATA[Actualite3]]></category>

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		<description><![CDATA[Le président de transition malien Dioncounda Traoré doit rencontrer ce mercredi 16 mai le président ivoirien Alassane Ouattara, également président de la Communauté économique des Etats de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (Cédéao). Une rencontre d&#8217;autant plus attendue que le chef de l&#8217;ex-junte, le capitane Sanogo, annoncait en début de semaine l&#8217;élaboration d&#8217;une solution malo-malienne, reconnaissant de fait [...]]]></description>
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<div id="attachment_66915" class="wp-caption alignleft" style="width: 354px"><img class="size-full wp-image-66915" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Dioncounda-Traore.jpg?5fc7fe" alt="" width="344" height="257" /><p class="wp-caption-text">Dioncounda Traoré est le président par intérim du Mali jusqu&#039;au 22 mai prochain. A compter de cette date, le pays n&#039;aura plus de président légalement reconnu. REUTERS</p></div>
<p><em><strong>Le président de transition malien Dioncounda Traoré doit rencontrer ce mercredi 16 mai le président ivoirien Alassane Ouattara, également président de la Communauté économique des Etats de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (Cédéao). Une rencontre d&#8217;autant plus attendue que le chef de l&#8217;ex-junte, le capitane Sanogo, annoncait en début de semaine l&#8217;élaboration d&#8217;une solution malo-malienne, reconnaissant de fait l&#8217;échec de la médiation de la Cédéao. Mais cette dernière n&#8217;a peut-être pas dit son dernier mot.</strong></em></p>
<div></div>
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<p>Le président malien par intérim Dioncounda Traoré se rend à Abidjan ce mercredi 16 mai 2012 pour montrer que le Mali ne veut pas se mettre à dos la communauté internationale, mais surtout sous-régionale.</p>
<p>Il y a 48 heures maintenant, après l’échec des négociations avec la Cédéao, la junte malienne avait proposé des discussions inter-maliennes pour un schéma de sortie de crise. Le front anti-putsch composé d’une coalition de partis et d’associations a tout de suite annoncé qu’il ne participera pas à cette rencontre.</p>
<p>Pour éviter un blocage et le saut vers l’inconnu -dans six jours, le Mali n’aura plus de président légal- Dioncounda Traoré et le Premier ministre malien se sont rapidement rendus à Kati, quartier général de la junte malienne. Discussions, coups de téléphone à Ouagadougou chez le médiateur Blaise Compaoré, et à Abidjan, chez le président Alassane Ouattara, président en exercice de la Cédéao. Il a également été décidé de recevoir Dioncounda Traoré à Abidjan.</p>
<p>Dans la capitale ivoirienne, la délégation malienne va renouer le fil du dialogue, faire des propositions, mais aussi écouter. Pourquoi un voyage à Abidjan, et non à Ouagadougou, chez le médiateur ? Une source ivoirienne répond : « <em>L’arrivée de Dioncounda Traoré à Abidjan, a été parfaitement bien coordonner entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire </em>».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>RFI</p>
<div>16 mai 2012</div>
</div>
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		<item>
		<title>Mali : Amnesty International fait état des plus graves violations des droits humains</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 15:09:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Autre Presse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Insécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Nord-Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Actualite20]]></category>
		<category><![CDATA[TopNews3]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans un rapport intitulé «Mali : retour sur cinq mois de crise» publié, ce mercredi 16 mai 2012, Amnesty International fait état de la plus grave crise des droits de l’homme qu’ait jamais connu le Mali, depuis 50 ans. Le soulèvement rebelle dans le nord du pays et le récent putsch militaire à Bamako, ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Dans un rapport intitulé «<em>Mali : retour sur cinq mois de crise</em>» publié, ce mercredi 16 mai 2012, Amnesty International fait état de la plus grave crise des droits de l’homme qu’ait jamais connu le Mali, depuis 50 ans. Le soulèvement rebelle dans le nord du pays et le récent putsch militaire à Bamako, ont entraîné des détentions arbitraires, des exécutions extrajudiciaires, des violences sexuelles, y compris des viols collectifs, ainsi que des milliers de personnes déplacées et réfugiées.</p>
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<p><img class="alignleft size-full wp-image-66774" title="amnestyinternational31" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/amnestyinternational31.jpg?5fc7fe" alt="" width="344" height="257" />Depuis le début de cette année 2012, l’intégrité du territoire malien ainsi que sa stabilité politique sont remises en cause. Une situation qui a donné lieu à de nombreuses violations des droits humains, selon les délégués d’Amnesty International qui se sont rendus dans la capitale malienne, Bamako, ainsi que dans quatre camps de réfugiés maliens au Niger, pays voisin.</p>
<p>Gaëtan Mootoo, chercheur sur l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International, vient de rentrer d’une mission de recherche de trois semaines dans le pays. Il est formel : «<em>la totalité du nord du pays est aux mains de groupes armés qui sèment la terreur ; des dizaines de milliers de personnes ont fui la région, créant une crise humanitaire au Mali et dans les pays voisins</em>» a-t-il souligné.</p>
<p><strong>Violences sexuelles et viols collectifs</strong></p>
<p>Suite à de nombreux témoignages de victimes, le rapport fait état de viols, parfois collectifs, commis par des hommes armés, y compris des membres du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA), notamment à Ménaka et à Gao.<br />
Ainsi, une jeune fille de 16 ans, victime de viol à Gao peu après la prise de la ville début avril 2012, a raconté à la délégation d’Amnesty International : «<em>Cinq rebelles sont venus me</em><em>chercher de force, ils parlaient tamasheq </em>[langue parlée par les Touaregs] <em>et certains </em><em>songhay. Ils m’ont emmenée en brousse et m’ont violée. Je suis restée là-bas deux jours</em>. <em>Durant cette période, j’ai été violée plusieurs fois.</em>»</p>
<p>Joint par RFI, Salvatore Saguès, chercheur sur l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International, est allé, lui aussi, enquêter au Mali. Il confirme les témoignages de plusieurs femmes qui ont notamment subi des viols collectifs pendant plusieurs jours.</p>
<div>
<p><strong>Exécutions sommaires commises par l’armée malienne et par les rebelles </strong></p>
<p>Dans sa lutte contre le MNLA, l’armée malienne s’en est prise de manière aveugle à des populations et à des cibles civiles, en violation du droit international humanitaire, rapporte Amnesty International.</p>
<p>Des hélicoptères ont ainsi bombardé, à plusieurs reprises, la région de Kidal décimant des troupeaux de bovins, de chameaux et de chèvres qui constituent le moyen de subsistance des populations touarègues.</p>
<p>Le rapport fait également référence à un bombardement, le 22 février 2012, au cours duquel un hélicoptère de l’armée a ciblé un campement de touaregs,  blessant une douzaine de personnes, tuant une fillette de quatre ans.</p>
<p>Par ailleurs, des militaires maliens ont également tué, de manière extrajudiciaire, des personnes parce qu’elles étaient accusées d’être proches du MNLA &#8211; mouvement rebelle touareg – ou encore parce qu’elles étaient tout simplement Touareg.<br />
<strong> </strong><br />
La prise d’Aguelhoc, en janvier 2012, est mentionnée dans le rapport. Se basant sur des témoignages, Amnesty International affirme que des militaires maliens, faits prisonniers par les groupes armés, ont été exécutés sommairement – certains d’entre eux auraient été égorgés par le groupe rebelle Ansar Dine &#8211; et d’autres maltraités, notamment après la prise de la ville.<br />
D’autres témoignages font également état d’exécutions sommaires de soldats ou de prisonniers lors de la prise de la ville de Gao, fin mars 2012.</p>
<p><strong>Enfants soldats et conversions forcées à l’islam</strong></p>
<p>Par ailleurs, Amnesty International a également recueilli plusieurs témoignages faisant état de la présence d’enfants soldats dans les rangs des groupes armés touaregs et islamistes dans la région de Tessalit ainsi qu’au sein de la milice arabe de Tombouctou.</p>
<p>Parmi les conséquences de cette situation de non-droit au Mali figure également l’obligation pour des milliers de personnes de fuir, soit en se déplaçant vers d’autres régions du pays, soit en se réfugiant dans les pays voisins. Plus de 300 000 personnes ont déjà quitté le nord du Mali.</p>
<p>Le rapport de l’organisation de défense des droits de l’homme met également l’accent sur l’imposition de nouveaux comportements aux populations du Nord par Ansar Dine et ses alliés d’al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Des règles vestimentaires ont ainsi été imposées à la population. Une personne déplacée, originaire de Kidal, a raconté à Amnesty International : «<em>Avant, les femmes ne se couvraient</em><em>pas la tête, seulement les femmes âgées le faisaient. Maintenant, toutes les femmes et les</em><em> jeunes filles ont l’interdiction de porter des jupes laissant apparaître les jambes et de porter</em><em> des tresses avec des rajouts de cheveux. Elles sont obligées de sortir voilées et de porter des</em><em> chaussettes pour cacher leurs pieds</em>».<br />
Aux hommes, ils interdisent notamment de boire de l’alcool, de fumer ou encore de se raser la barbe.</p>
</div>
<div>RFI &#8211; mercredi 16 mai 2012</div>
<div>Par Ursula Soares</div>
<div></div>
</div>
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		<title>La CEDEAO est prête à déployer des troupes au Mali et en Guinée-Bissau</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 13:32:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Nord-Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Actualite20]]></category>
		<category><![CDATA[TopNews1]]></category>

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		<description><![CDATA[Le président de la Commission de la Communauté économique des Etats d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (CEDEAO), Kadré Desiré Ouédraogo, a indiqué mardi que l&#8217;organisation sous-régionale était prête à déployer des troupes pour intervenir dans la crise politique en Guinée-Bissau et au Mali. M. Ouedraogo a fait cette remarque lors de la session ordinaire de 2012 du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-66879" title="CEDEAO0010" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/CEDEAO0010.jpg?5fc7fe" alt="" width="344" height="257" />Le président de la Commission de la Communauté économique des Etats d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (CEDEAO), Kadré Desiré Ouédraogo, a indiqué mardi que l&#8217;organisation sous-régionale était prête à déployer des troupes pour intervenir dans la crise politique en Guinée-Bissau et au Mali.</p>
<p>M. Ouedraogo a fait cette remarque lors de la session ordinaire de 2012 du Parlement de la CEDEAO organisée à Abuja, au Nigeria.</p>
<p>Selon lui, en plus des 11 millions de dollars consacrés au déploiement des troupes en Guinée-Bissau, la CEDEAO cherchait également un soutien logistique de la part de ses partenaires du développement.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous sommes en contact avec les Etats-Unis, la France et les Nations Unies, qui sont des partenaires supplémentaires aidant au déploiement des troupes&nbsp;&raquo;, a-t-il ajouté.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous allons mobiliser toutes nos ressources et travailler au sein de la Commission pour obtenir le soutien financier nécessaire, et d&#8217;ici la semaine prochaine les troupes de la CEDEAO devraient être en Guinée-Bissau&nbsp;&raquo;, a indiqué M. Ouegraogo.</p>
<p>Selon lui, la crise au Mali fait également figure de menace pour la région. Les actuelles options pour la CEDEAO comprennent une résolution pacifique de la crise et également un recours possible à la force.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Un plan stratégique a été élaboré, et si la force de la CEDEAO est déployée, nous aurons besoin de l&#8217;autorisation du Conseil de sécurité de l&#8217;ONU pour la déployer&nbsp;&raquo;, a souligné M. Ouedraogo.</p>
<p>La Commission de la CEDEAO a également entamé le processus d&#8217;aide financière pour aider à faire face aux questions humanitaires dans les deux pays.</p>
<p>Par  XINHUA &#8211; 16 mai 2012 &#8211; 10:17:08</p>
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		<title>Transition et convention nationale : La démocratie malienne serait-elle en panne sèche ?</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 13:10:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[AlaUne1]]></category>

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		<description><![CDATA[La démocratie malienne traverse actuellement des moments difficiles. Devenu poussif, le système de gestion du pays n’avance plus correctement, en dépit de deux décennies de pratique démocratique : tel un vieux moteur, il fume et peine à gravir la colline. D’une transition de 40 jours ramenée à un an par la CEDEAO à une convention [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La démocratie malienne traverse actuellement des moments difficiles. Devenu poussif, le système de gestion du pays n’avance plus correctement, en dépit de deux décennies de pratique démocratique : tel un vieux moteur, il fume et peine à gravir la colline. D’une transition de 40 jours ramenée à un an par la CEDEAO à une convention nationale préconisée par le CNRDRE, en passant par les  sorties en fanfare du Capitaine Sanogo, nombreuses sont les voix qui s’interrogent ouvertement sur la suite des événements.</strong></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-66884" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Junte01.jpg?5fc7fe" alt="" width="610" height="367" />Les temps sont durs, très durs pour la démocratie malienne. Mises en cause : les secousses sociopolitiques dues à la crise du Nord et au  coup d’Etat du 22 mars et qui font trembler les institutions de la République. Face aux faits et à la dure réalité nationale, la junte militaire et ses alliés en sont réduits à quémander des délais supplémentaires pour poursuivre leur « travail ». Sous d’autres cieux, on dirait d’eux qu’ils veulent tout simplement terminer leurs chantiers. Mais jusqu’à quand cette situation va-t-elle se poursuivre?</p>
<p><strong>Sauver le Mali à tout prix</strong></p>
<p>En fait, c’est la légitimité qui est en train de s’amenuiser comme peau de chagrin. Or la légalité sans un brin de légitimité devient comme une symphonie inachevée, surtout dans un environnement régional aussi mouvant qu’inquiétant. Du reste, dans le contexte malien, il est difficile de ne pas voir une relation de cause à effet entre cette convention nationale  « en pointillés » (qui risque de se terminer en queue de poisson) et cette situation de crise que vit aujourd’hui  le pays de Soundiata Keïta : blocages politiques, militaires sommés de retourner dans leurs casernes, contestation de l’autorité d’Etat par les putschistes qui  estiment qu’il n’y a pas mieux que le Capitaine Sanogo pour diriger la transition&#8230; En un mot, la démocratie malienne est essoufflée par les pratiques des putschistes du 22 mars. D’où la nécessité d’une relance pour le bonheur du peuple malien. Les membres du CNRDRE sont aujourd’hui impatients de trouver une porte de sortie de crise : du reste, ils sont devenus si « bizarres » qu’il y a lieu que la CEDEAO les réinterroger : où est-ce qu’ils veulent en venir ?</p>
<p>Le Capitaine Sanogo, lui, devrait patienter avant de savoir s’il peut assurer le contrôle du « bateau » Mali) au-delà de la fin légale de l’année de transition.</p>
<p>Dans tous les cas, le pays risque d’être dans l’impossibilité de retourner à la normale après ce « clash » du CNRDRE qui a provoqué tout ce « bazar ». Et pour ne rien arranger avec la CEDEAO, les putschistes se sont  invités au débat en renvoyant le Capitaine Sanogo à ses « choux fades » : l’organisation d’une convention nationale.</p>
<p>Au Capitaine, il manque encore de l’expérience pour être « au top » : ainsi en ont décidé les «sages». Le peuple devra donc se remettre rapidement au travail s’il ne veut pas voir le pays embarqué dans une aventure compromettante.</p>
<p>A l’évidence, les uns et les autres jouent avec le feu. En se gargarisant, comme ils le font, d’une stabilité institutionnelle, les acteurs politiques du pays ont manqué à leur devoir de veille.</p>
<p>En se présentant comme le bon modèle, par opposition à ce qui se fait ailleurs, ils ont oublié l’essentiel: la préservation des acquis de la communauté ouest-africaine. En se focalisant sur les détails (mutisme face au rejet d’une année de transition de Dioncounda par le CNRDRE), ils ont laissé filer l’occasion de parfaire l’intérêt des Maliens.</p>
<p>Et le pays dans tout cela? Apparemment, cela ne semble pas être la principale source d’inquiétude des putschistes. A l’évidence, ces derniers sont plus préoccupés à rallonger leur fin de règne qu’à autre chose.</p>
<p>Mais pour se défendre, le Capitaine Sanogo a ses propres arguments. Préférant répondre aux attaques, il estime qu’il joue un rôle qui dépasse largement le cadre d’un simple chef putschiste.</p>
<p><strong>Des  sanctions en vue</strong></p>
<p>En se projetant dans la conscience populaire, notamment au sein des couches les plus vulnérables, les membres du CNRDRE revendiquent leur connexion avec la masse. Ce qui leur permet de s’attirer les faveurs des populations.</p>
<p>Pendant ce temps, enfermé dans une stricte discipline interne d’intervention et de critiques dont il est difficile de se défaire, le CNRDRE offre à l’opinion nationale le sentiment d’un débat « chloroformé ».Il y a même comme un vent d’anachronisme qui plane désormais en l’air,  et cela, au regard de la tenue d’une convention nationale qui s’annonce. Contraint de retourner dans les casernes depuis le retour à l’ordre constitutionnel, le président du CNRDRE devrait désormais continuer à libérer le Nord du Mali avec ses hommes. Mais avec son obstination pour la vie politique, un problème de cohérence se pose dans les actions de sortie de crise au Mali. Et le hic, c’est que le Capitaine Sanogo  traîne encore le pas. Pour toutes ces raisons, la CEDEAO menace d’imposer de nouvelles sanctions aux putschistes accusés d’empêcher le retour d’un pouvoir civil à Bamako. maliweb.net &#8211; Pour la CEDEAO, les militaires qui ont ourdi le coup d’Etat du 22 mars continuent de se mêler d’affaires politiques, malgré leur promesse de se retirer. Ce qui provoque la colère des quinze pays de l’espace. Profitant de la confusion à Bamako, les rebelles touaregs et les islamistes ont pris le contrôle du Nord-Mali. En attendant, la Commission de la CEDEAO précise qu’elle suit de près la situation et ne tolérera pas que certains groupes ou individus prennent la transition malienne en otage.</p>
<p><strong>Jean Pierre James</strong></p>
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